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Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim]

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Message Message n° 1Sujet non listé Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 15 Avr 2014 - 21:34

Coucou me revoilà !
Voici une création de ma fille Narcisse que je viens de retrouver parmi tout ce qu’elle m’avait envoyé et je suis navrée de ne pas l’avoir posté plus tôt. Ce magnifique dessin animé est, je pense, gravé dans toutes les mémoires. À tous les nostalgiques : cadeau !




Narcisse vous présente :








Genre : Aventure, Historique
Episodes : 39
Année : 1982-1983
Pays : France, Luxembourg, Japon
Scénario : Jean Chalopin, Mitsuru Kaneko, Mitsuru Majima, Sôji Yoshikawa
Réalisation : Hisayuki Toriumi, Bernard Deyriès, Mizuho Nishikubo, Ryo Tachiba
Character Designer : Toshiyasu Okada
Musique : Shuki Levy, Haïm Saban
Décors : Mitsuki Nakamura, Kazuhiro Kinoshita, Tatsuo Aoki, Yûko Sugiyama, Tokue Okazaki, Satoshi Miura, Noriko Ikeda
Studio : Studio Pierrot




Résumé de l’histoire :

Barcelone est sous la pluie, l’histoire commence en 1532, en Espagne.
Les hommes de la ville recherchent Esteban, un jeune garçon âgé de douze ans, pour qu’il fasse cesser cette pluie persistante. Toute la ville de Barcelone connait les pouvoirs d’Esteban, le fils du soleil. Les hommes le hissent en haut d’un mât, tout d’un coup le soleil apparait.
L’instant suivant, Esteban doit vite rejoindre le père Rodriguez, l’homme qui l’a élevé. Ce dernier est sur le point de rendre l’âme, il révèle à Esteban qu’il n’est pas un enfant comme les autres, et lui raconte les circonstances dans lesquelles il a été sauvé des eaux par un courageux marin, il y a douze ans.
Esteban pleure de tristesse car il perd le père qu’il n’ait jamais eu jusqu’à ce que le pilote-navigateur Mendoza, son sauveur, vienne le reprendre. Désormais, Esteban a trouvé sans le savoir un autre père qui lui donne espoir de retrouver son père biologique ; il lui propose de l’accompagner dans un grand voyage pour le nouveau continent à la recherche des cités d’or.
Esteban rejoint Mendoza et embarque à bord de l’Esperanza à destination de Lima. Dans le navire, il rencontre la jeune inca Zia, enlevée sur ordre du gouverneur Pizarro, celui-ci souhaite qu’on lui ramène afin qu’elle lui déchiffre un quipou. Mendoza s’est chargé de la kidnapper et de la faire embarquer à bord de l’Esperanza car il a lui-même besoin de cette fillette dans sa quête de trouver les cités d’or.

Au cours de ce long, périlleux et dangereux voyage, Esteban, Zia, Mendoza et ses amis Sancho et Pedro rencontrent Tao, un jeune garçon au savoir immense, dernier descendant de l’Empire Mû, qui finit par rejoindre l’équipe dans leur épopée.
Ils affronteront des dangers, les uns plus grands que les autres, pour enfin trouver une cité d’or qui s’ouvrira grâce aux parties centrales des deux médaillons détenus par Esteban et Zia.

Les Mystérieuses Cités d’Or est un dessin animé historique, culturel, éducatif, d’aventures merveilleuses et fascinantes. Il traite aussi de thèmes très importants comme la recherche du père, l’amitié, la solidarité, la différence culturelle, et l’amour entre un père et son fils (Mendoza et Esteban).

Petite anecdote : Jean Chalopin précise que les 39 épisodes correspondent à 39 semaines, soit une année scolaire.





Présentation des personnages





Esteban est un jeune garçon âgé de douze ans qui vit à Barcelone. C’est un enfant plein de vie, très intelligent, très dégourdi et affectueux qui a été élevé par le père Rodriguez.
Il se rend souvent à la taverne pour écouter les récits des voyageurs. Il y rencontre Mendoza.
Tout Barcelone connait les pouvoirs d’Esteban, le fils du soleil.
Au début du dessin animé, les hommes de Barcelone veulent l’attraper pour qu’il fasse apparaitre le soleil, ils en ont assez de la pluie incessante.
Esteban est hissé en haut d’un mât et tout d’un coup, le soleil apparait. Mais le pauvre Esteban est terrorisé car il a le vertige.
Esteban doit ensuite vite rejoindre le père Rodriguez mourant. Avant de rendre l’âme, le père Rodriguez lui dit qu’il n’est pas un enfant comme les autres. Il lui révèle qu’il y a douze ans, Magellan revenait d’un voyage autour du monde, une tempête les surprit en plein océan pacifique. Un marin sauta alors dans la mer pour venir au secours d’un père et de son bébé ; ce bébé, c’était Esteban.
Le marin (Mendoza) n’a pu sauver que le bébé. Quand Magellan prit Esteban dans ses bras, la tempête se calma et le soleil réapparut.
Esteban est profondément triste, il pleure la mort du père Rodriguez (qui est son père dans tous les sens du terme). Mendoza vient à lui pour lui dire qu’il est son sauveur.
Il lui en montre la preuve : il détient le morceau central du médaillon d’Esteban, le soleil. Esteban a trouvé sans le savoir un autre père qui lui donne espoir de retrouver son père biologique ; il lui propose de l’accompagner dans un grand voyage pour le nouveau continent à la recherche des cités d’or.
Esteban rejoint Mendoza pour embarquer à bord de l’Esperanza à destination de Lima, Mendoza le fait embarquer clandestinement. Esteban rencontre Zia dans le bateau, ils deviennent immédiatement de grands amis, et découvrent qu’ils ont le même médaillon.

Esteban aime de suite Mendoza car il l’a sauvé et l’a fait embarquer pour cette traversée.
Lorsque Gomez disait à Gaspard qu’au bout des cinq mois de voyage, il pourra se débarrasser de Mendoza, Esteban les entendait et courra de suite tout répéter à Mendoza. Esteban répète toujours tout à Mendoza.

Esteban se fera emprisonner avec Zia dans la calle par Gaspard pour avoir tenté de prendre de l’eau potable (il voulait en apporter à Zia). Une fois enfermé, une tempête éclate. Le navire prend l’eau. Mendoza descend les délivrer.
Ensuite, le fond de la coque du navire est raclé par un courant sous-marin, Mendoza fabrique un radeau avec les moyens du bord et Esteban a l’excellente idée de fabriquer des rames.
Esteban, Zia, Mendoza, Sancho et Pedro sont ballotés sur un radeau de fortune, attaqués par des requins, ils se retrouvent sans provision au milieu de l’océan, mais un goéland leur redonne espoir : c’est le signe qu’une terre est proche. Ils accostent sur une île de l’archipel des Galápagos grâce au courage et à la force de Mendoza.
Sur l’île, Zia se fait enlever par un étrange personnage déguisé qui la conduit sur une ile située en face. Esteban rejoint Zia à la nage et fait la connaissance de Tao qui rejoint toute l’équipe.
À bord du Solaris, le vaisseau de l’Empire de Mû, Tao donne des nouveaux vêtements à Esteban.
Gaspard et Gomez se mettent à leur poursuite.
Dans le Solaris, Esteban tire sur le levier du cube en or et tout se déclenche : le Solaris avance avec une rapidité impressionnante grâce à la puissance du soleil.
Ils arrivent sur le nouveau continent. Esteban dit : « Je ne suis jamais venu ici et pourtant j’ai le sentiment d’avoir déjà vu ce paysage. » Esteban ressent sa terre natale.
Malheureusement, ils sont « accueillis » par les hommes de Pizarro qui les prennent pour des pirates. Heureusement, Mendoza, pour les sauver, annonce qu’il est chargé de livrer Zia à Pizarro. Esteban est pour l’instant enfermé avec Tao, Sancho, Pedro et les incas. Mendoza les sauve tous grâce à un plan de génie qu’il a concocté en quelques secondes (je décris son plan dans la présentation que j’ai faite de Mendoza). Esteban emmène Tao car il veut aller sauver Zia, ne sachant pas que Mendoza l’a déjà fait. Esteban est impulsif, il agit sous le coup de l’émotion et de l’instant T. Esteban et Tao sont pourchassés par les soldats de Pizarro. Ils sont sauvés par des coups de pierre qui font fuir les soldats ; ces coups de pierre sont lancés par les incas sauvés par Mendoza. Tao et Esteban rejoignent le Solaris où Mendoza, Zia, Sancho et Pedro les attendent. Quant aux incas sauvés par Mendoza, ils rejoignent leur village.
L’armée de Pizarro attaque le village de l’inca Toaca.
Le Solaris est attaqué par Gomez et Gaspard qui arrivent sur le nouveau continent. Esteban obéit immédiatement à Mendoza qui lui a ordonné de naviguer en zigzag et se précipite rejoindre Tao à la cabine de pilotage. Celui-ci ne veut pas zigzaguer, mais Esteban l’y force, c’est un enfant obéissant à son papa cet Esteban, c’est bien hi hi…

Suite à la perte du Solaris qui explose et coule, toute l’équipe doit s’infiltrer parmi les prisonniers pour passer sans être vus. Zia est découverte, alors ils se réfugient tous dans un tunnel souterrain. Mendoza fait confiance à l’instinct d’Esteban pour trouver la sortie, l’instinct d’Esteban ne le trompe pas.
Dans le tunnel, ils découvrent un temple souterrain, ils y rencontrent Pacha qui les aide à échapper aux hommes de Pizarro. Sur un mur du temple, les trois enfants déplacent les pierres suivant les instructions de Pacha : Esteban déplace le soleil, Zia la lune, Tao l’étoile.
Le temple saisit le mouvement des astres universels, les étoiles sont placées au dessus de tout le reste et le temple capte la lumière du soleil dont les rayons font fondre le pilier de glace. C’est toute une machinerie qui concentre la lumière du soleil pour la rendre mille fois plus forte.
Pacha détruit le temple pour les sauver.
Esteban, Zia et Tao sont séparés de Mendoza à cause de l’ensevelissement. Ils arrivent dans le pays de Zia, les soldats de Gomez s’emparent d’eux, mais deux incas les sauvent.
Esteban, Zia et Tao atteignent le fort de l’aigle noir.
Mendoza fait subtilement comprendre à Esteban que Gomez compte les attaquer ce soir, afin qu’ils préparent une défense. Esteban comprend le message et prépare une défense.
À la nuit tombée, Gomez et ses hommes attaquent le fort mais battent en retraite.
Esteban, Zia et Tao atteignent la ville du vieux pic. Ils rencontrent le chef Kraka qui leur révèle qu’ils sont en possession des clés de la cité d’or de Tsaïla.
Au vieux pic, les enfants découvrent un cadran solaire (qui permet de savoir quelle est l’heure de la journée grâce à l’ombre projetée par la colonne du cadran) et un globe céleste (qui permet de calculer la position de chaque étoile dans le ciel).
Esteban descend en ville pour y trouver le vieil homme Mayouka. Il rejoint une montagne du Machu Picchu pour le trouver. Mayouka lui parle d’un étranger, un homme qui a traversé sur un navire le grand océan de l’ouest. Esteban pense qu’il s’agit de son père. Mayouka lui dit qu’il n’a jamais vu cet homme. Mayouka raconte qu’il y a douze ou treize ans, un homme venu en bateau sur le grand océan de l’ouest est tombé amoureux d’une jeune fille inca et ils ont eu un enfant. La jeune fille est une vestale, le soleil s’est caché (c’était une éclipse mais les incas ne connaissaient pas ce phénomène). Les incas étaient effrayés que le pays soit plongé dans la nuit à tout jamais, alors les hommes s’emparèrent de la vestale et l’offrirent en sacrifice au soleil. Puis, ils construisirent un navire et renvoyèrent l’homme et l’enfant sur le grand océan de l’ouest. Avant de partir l’homme a dit que le blason sacré du soleil renaitra. Esteban comprend que c’est l’histoire de ses parents.

Esteban apprend ensuite que Sheila est la capitale des cités d’or.
Esteban part à la recherche de Mendoza pour qu’il lui rende le blason du soleil. Esteban a ressenti que Mendoza courrait un danger car Kraka a envoyé deux hommes pour retrouver Mendoza. Esteban ne veut pas qu’ils s’entretuent, il sait que Mendoza ne se laissera pas faire, qu’il ne leur donnera jamais le blason. Esteban connait et ressent Mendoza.
Pour aller au secours de Mendoza, Esteban a affronté sa grande peur du vertige. Tao et Zia le rejoignent sur le pont. Tao veut qu’Esteban revienne, mais Esteban est obstiné, alors Tao l’aide à traverser le pont.
Patou, le condor de Zia, leur indique le chemin du fort de l’aigle noir.
Esteban arrive à temps pour sauver Mendoza, Sancho et Pedro d’une exécution. Mendoza remet à Esteban le blason du soleil (la scène est décrite tout en bas dans la présentation que j’ai faite de la relation entre Mendoza et Esteban).
Lorsque les hommes de Gomez attaquent ensuite le fort, Esteban dit aux incas d’écouter Mendoza.
Esteban, Tao et Zia doivent fuir car les hommes reviennent à la charge. Ils se réfugient dans une grotte. Il y a un point d’eau. Tao remarque qu’il y a du courant et que l’eau débouche quelque part à l’extérieur. Ils plongent. C’est un passage secret des incas contenant des points permettant de respirer, ils suivent la lumière. Ils sont sauvés.
Esteban retrouve Mendoza et convainc Kraka que Mendoza doit l’accompagner pour son voyage. Esteban n’écoute pas Zia qui s’oppose à la présence de Mendoza.

Comme expliqué dans la présentation de Mendoza, ils tombent sur la tribu des Urubus, des géants. Ils leur échappent. Grâce à Pichu, Esteban découvre une jeune inca, Lana. Ils la sauvent des Urubus.
Le chef des Urubus finit capturé grâce à une invention de Tao, et il leur apprend que les cités d’or se trouvent sur la montagne Pachanama.
Esteban, Tao, Zia, Mendoza, Sancho et Pedro doivent traverser un désert, le chef des Urubus les rejoint, demande à boire et s’effondre. Esteban lui donne sa part d’eau, Zia en fait de même.
Pour remercier Esteban, le chef des Urubus le prévient que les siens vont lui tendre un piège pour les capturer. Il indique la marche à suivre (je décris ces scènes dans la présentation de Mendoza).
Ils échappent aux Urubus, Esteban répète tout à Mendoza : quand il était au vieux pic, le vieux conteur lui a dit que là où le soleil croise l’étoile du soir, c’est là où il faut placer les deux médaillons du soleil.
Ils y trouvent une statue, Esteban et Zia placent les médaillons sur sa poitrine et la montagne s’ouvre sur une cité. Ils explorent une salle immense, sur un mur il y a l’emblème du soleil. Esteban le retire, une lumière s’en échappe, le centre de la salle s’illumine, et le Grand Condor apparait. Il est entièrement en or.
Pichu trouve un quipou dans le bec du Grand Condor mais n’arrive pas à le décrocher. Esteban grimpe pour aller le chercher et tombe dans la cabine de pilotage.
Ensuite, le volcan se réveille et le temple s’effondre. À bord du Grand Condor, toute l’équipe est propulsée dans les airs. Grâce à l’idée de Mendoza qui rebondit sur la remarque de Zia qui a repéré l’emblème du soleil incrusté dans le tableau de bord, Esteban place l’emblème du soleil par dessus et le mécanisme du Grand Condor se déclenche.
Le Grand Condor suit le soleil et vole en direction de l’ouest. Le Condor se pose sur sa piste d’atterrissage. Sa force l’abandonne quand le soleil se couche. Pizarro est sur le point de tous les capturer mais ils sont sauvés grâce à un plan de génie du fabuleux Mendoza (je décris cette scène dans la présentation de Mendoza).
Esteban décide de se rendre d’abord au vieux pic. Esteban sait parfaitement piloter le Grand Condor. Esteban n’a plus le vertige, il est guéri de cette peur.
Grâce à Esteban, à bord du Grand Condor, le canon de l’armée espagnole est perdu.
Esteban disperse les soldats de Pizarro et sauve les incas du vieux pic de l’attaque du canon de Gomez et ses hommes.
Après avoir parlé à Kraka, Esteban, Mendoza, Tao, Zia, Sancho et Pedro s’envolent en direction du pays Maya, direction indiquée par le quipou présent dans le bec du Grand Condor et lu par Zia.
Le Grand Condor traverse un orage et doit se poser en pleine jungle amazonienne, le levier du Grand Condor ne répond plus car les nuages cachent le soleil.
Pichu lance l’alerte d’un danger : un anaconda géant sort de la rivière et arrive. Mendoza les fait tous fuir pour qu’ils se cachent dans la jungle.
Ils y rencontrent les amazones qui les conduisent dans leur village. La prêtresse Omouro veut offrir les têtes des trois enfants, de Mendoza, Sancho et Pedro en sacrifice pour apaiser la pluie. Grâce à l’idée de Zia et surtout à l’intervention persuasive de Mendoza, la reine des amazones accepte de laisser Esteban invoquer le soleil pour chasser la pluie. Esteban prie Dieu de faire apparaitre le soleil. La pluie cesse et le soleil apparait. Esteban regarde Mendoza lequel lui adresse en retour un regard de fierté.
La reine des amazones leur offre l’hospitalité.
Omouro veut sacrifier Morca, la jeune servante de la reine. Morca demande de l’aide à Esteban et lui révèle qu’Omouro veut chasser la reine, c’est une fourbe qui cherche à la détrôner. Omouro prétend pouvoir faire tomber la pluie.
Esteban, Zia et Tao se sauvent avec Mendoza, Sancho et Pedro mais le gigantesque anaconda les attaque. L’amazone Paula sauve Esteban en le tuant. Ils sont tous reconduits chez les amazones, et grâce à Tao les mensonges d’Omouro sont dévoilés, elle s’enfuit.
La reine des amazones leur prête son miroir de la lune. Les amazones le transportent jusqu’au Grand Condor pour lui donner l’énergie du soleil. Les ennemis des amazones les attaquent, menés par Omouro. Paula applique l’idée de Tao, le Grand Condor s’envole et Esteban attaque les ennemis des amazones, puis se met en route vers le pays Maya.
Le Grand Condor se met à chuter, Esteban n’arrive plus à rétablir le cap. Ils atterrissent en catastrophe dans une immense grotte.
Le Grand Condor perce une ouverture dans les rochers, il les a emmenés là où il le voulait.
Ils montent un grand escalier, sur les rochers Tao trouve une mousse phosphorescente. Mendoza sent un courant d’air et réussit à faire un trou, Esteban crie : « Bravo ! » Esteban sait pertinemment que Mendoza va réussir à s’en sortir à chaque danger, qu’il trouve toujours des solutions à leurs problèmes, alors il en est si fier qu’il s’en exclame à haute voix, et en pousse un cri de joie.
Mendoza fait une ouverture, ils atterrissent dans une cité en ruines.
Pichu découvre une statue étrange, un serpent avec des ailes. Tao reconnait une ressemblance avec l’écriture du peule de Mû. Il découvre une salle contenant la même statue, il y a un passage derrière la statue. Ils s’y rendent tous.
Dans cette salle, se trouve le masque de jade qui protège le secret des idéogrammes. Tao lit les idéogrammes mais le mécanisme de protection se déclenche à cause de Pedro et Sancho qui tentaient d’arracher le masque. Ce mécanisme détruit les idéogrammes et referme les issues. C’est Pichu qui leur trouve un passage de sortie.
Le lendemain, les enfants retournent dans la salle, Tao lit les idéogrammes visualisables dans chaque œil du masque de jade. Chaque œil indique l’emplacement d’une pierre.
Les enfants appuient sur les pierres, le masque brille. Les pierres qui refermaient les issues se remettent en place dans la muraille, une salle s’ouvre en bas : les murs sont lumineux, il y a un sarcophage, un cercueil de pierres. C’est la première cité en ruines qui vient de s’ouvrir grâce au mécanisme du masque de jade : à l’intérieur de la salle, ils y découvrent une statuette de pierre accompagnée d’un manuscrit fabriqué par le peuple de Mû.
Mais ensuite, Mendoza, Sancho, Pedro et les enfants sont pris en otage par Marinché et « le docteur » qui s’emparent du manuscrit, du vase d’or et de l’encyclopédie de Tao. Ils parviennent à s’enfuir mais Esteban, Tao et Zia sont capturés en tentant de récupérer le vase d’or de Tao. Mendoza les sauve.

Au bord d’un lac, les enfants trouvent du sable doré, ils sont capturés par les indiens qui les accusent d’avoir profané leur source sacrée. Marinché et le docteur sont là.
Les indiens comptent sacrifier les trois enfants et les enferment dans un temple. Tao y retrouve son vase d’or et son encyclopédie.
Pichu les prévient que Mendoza n’est pas loin d’ici. Esteban envoie Pichu voir Mendoza pour qu’il le conduise jusqu’à eux.
Les enfants tentent de forcer un passage pour s’échapper. Esteban se rappelle que le père Rodriguez lui répétait : « Il ne faut jamais se décourager, il faut persévérer surtout dans les situations les plus difficiles. »
De l’eau pénètre dans le temple (grâce à Mendoza qui a fait sauter la digue), les enfants se réfugient dans une barque, ils n’ont plus qu’à ramer et rejoignent Mendoza.
Pichu apporte les deux morceaux de manuscrits à Tao (le morceau que Marinché avait trouvé, et le morceau trouvé par les enfants dans la première cité en ruines).
Esteban montre à Mendoza les deux morceaux de manuscrit et lui dit que les clés des cités d’or se trouvent quelque part dans ce manuscrit.
Ils se remettent en route. Comme je l’explique dans la présentation de Mendoza, ils se retrouvent dans une prairie les conduisant à un marécage infesté d’alligators. Sancho a failli mourir, Esteban le sauve.
Pichu guide les enfants pour les sauver et trouve une issue. Grâce à l’idée de Zia, ils traversent le pan d’eau sur une feuille de lotus.
Ils retrouvent Mendoza qui les sauve en tirant sur un alligator. Ils rament et rejoignent la terre ferme. Ils y trouvent une statue placée au cœur du marécage.
Arrivés dans la seconde ville dont il est question dans le manuscrit, Zia est prise en otage par le docteur.
Le docteur veut prendre Tao car il le sait très intelligent, Esteban dit qu’il vient aussi, Zia fait de même.
Ils pénètrent dans un temple contenant une statue représentant un jaguar.
Sous la menace du docteur, Tao traduit les idéogrammes inscrits sur la stèle.
À l’aide de son médaillon, Esteban fait miroiter le reflet du soleil sur le jaguar, ce qui fait bouger la statue, et ouvre la fameuse porte de la nuit. La deuxième porte de la cité en ruines est ouverte. À l’intérieur, le docteur et Marinché sont victimes du mécanisme de protection de la salle. Pichu ramène le manuscrit à Tao qui comprend que le troisième manuscrit se trouve dans une forêt de statues de terre. Il ne manque donc plus que le dernier manuscrit, chaque manuscrit se trouvant dans un temple en ruines.
Ils sont en marche vers les statues de terre. Les trois enfants trouvent un grand fleuve. Comme expliqué dans la présentation de Mendoza, une cascade les conduit sur la bonne voie. Ils trouvent les statues de terre. Au sein de la troisième cité en ruines, Tao demande à Esteban de réfléchir la lumière du soleil sur le dessin du serpent à plumes en se servant de son médaillon. Esteban le fait et ça marche : la porte de la troisième cité s’effondre laissant apparaitre une statuette en or tenant le troisième manuscrit. C’est Pichu qui le rapporte.
Tao exaspéré de ne pas comprendre la signification du message qu’il a lu dans le troisième manuscrit, jette les trois manuscrits au sol. Esteban les regarde et a l’intelligence de remarquer que certaines lettres ressortent davantage. Tao dit qu’il a raison, ce n’est pas un hasard. Les lettres n’ont pas toutes été écrites avec la même encre. On peut voir certaines lettres ressortir car les manuscrits ont pris l’eau. Tao l’a compris et replonge les manuscrits dans l’eau, ce qui efface les lettres inutiles. Maintenant, seules les lettres utiles sont lisibles, et voici le vrai message caché de l’Empire de Mû que nous lit Tao : « À l’ouest du pays Maya cherchez le bouclier fumant. » Tao dit que ce serait le nom d’une montagne où se situe une cité d’or.
Pichu les conduit à une montagne, c’est le bouclier fumant.
Ils s’y rendent et entrent dans une grotte. Ils montent sur un rocher à droite car l’eau submerge le passage.
Un escalier secret mène au cœur de la montagne. Ils y découvrent les olmèques.
Ils doivent fuir, les olmèques ont repéré la présence d’intrus. Mendoza cache les enfants dans une salle et va voir s’il y a une autre sortie avec Sancho et Pedro.
Les olmèques entrent dans la salle et les enfants fuient, ils atterrissent dans une grande salle, c’est l’unique base des olmèques où une voix leur dit de ne pas partir, qu’ils sont les bienvenus. C’est Ménator, l’âme et le chef des olmèques qui leur parle. Les enfants sont aveuglés par une forte lumière et assommés par un bruit strident. Les olmèques les étudient et comptent se transplanter les cellules des enfants pour mettre un terme à leur vieillissement. Esteban les entend. Ménator s’adresse à Esteban. Ménator a mis en sommeil prolongé des olmèques et veut leur donner vie éternelle grâce à un médicament qu’il a inventé. Esteban sent que les olmèques leur préparent un mauvais coup.
Mendoza secourt les enfants mais ils débouchent sur le haut d’une falaise. Mendoza dit qu’ils n’ont pas le choix, ils doivent se rendre. Il donne du courage à Esteban (je décris cette scène dans le sujet consacré à la relation qui unit Mendoza et Esteban).
Ils se laissent capturer par les olmèques.
Les olmèques s’emparent des enfants. Esteban tente de s’échapper. Ne parvenant pas à s’emparer de lui, les olmèques le paralysent avec un rayon de radiation. Ce choc laisse Esteban inconscient. Les trois enfants sont conduits dans la salle d’opération dans le souterrain pour être congelés. Mendoza court à leur secours et les sauve, ainsi que la jeune maya Maïna, une fois de plus héroïquement (la scène est décrite dans la présentation de Mendoza). Ils longent la montagne, les olmèques les rattrapent, ils courent comme des singes, les encerclent, sont sur le point de les tuer, mais une avalanche de flèches les tue : c’est le maya Viracocha et les siens.
Esteban sauve Maïna sur le pont d’être tuée par un olmèque.
Viracocha est le chef de la tribu maya (le village du nouveau soleil) qui s’oppose aux olmèques. Il est aussi le fiancé de Maïna. Esteban est très étonné de l’apprendre (eu égard à la grande différence d’âge entre Maïna et Viracocha).
Esteban, Zia, Tao, Mendoza, Sancho et Pedro sont accueillis au village du nouveau soleil, mais ils doivent fuir à cause d’une bêtise de Sancho et Pedro.
Mendoza, Sancho et Pedro ne peuvent accompagner les enfants car Mendoza est un peu sonné à cause de coups reçus sur la tête par un maya (j’explique ces scènes dans la présentation de Mendoza). Mendoza indique à Esteban l’emplacement du Grand Condor (les trois enfants doivent vite rejoindre le Grand Condor car les olmèques l’ont trouvé) et demande à Esteban de partir sans lui, il le rejoindra dès qu’il le pourra. Esteban obéit, mais il lui coute de partir sans Mendoza, il est très inquiet pour lui (la scène est décrite dans le sujet concernant la relation qui unit Mendoza et Esteban).
Les enfants se rendent au sud du bouclier fumant et rencontrent Gomez et Gaspard. Les enfants sont surpris de les revoir puisqu’ils les croyaient morts.
Comme expliqué dans la présentation de Gomez et Gaspard, ceux-ci aident les enfants à récupérer le Grand Condor.
Esteban arrive à temps au village du nouveau soleil pour y attaquer les olmèques qui fuient face à cette machine volante impressionnante.
Les enfants atterrissent. Les mayas sont tous rassemblés, le regard d’Esteban parcourt l’assemblée à la recherche de Mendoza, et s’arrête justement sur lui. Mendoza lui fait un signe de tête pour lui dire de venir. Il lui dit que le chef du village a été blessé.
Le chef du village est Papacamayo, le père de Zia qui leur révèle ce soir-là, sur son lit de mort, l’emplacement d’une cité d’or (la scène est décrite dans la présentation de Papacamayo).
Ils assistent tous à l’enterrement du père de Zia. Esteban veut aider les mayas à se battre contre les olmèques. Mendoza est fier de lui. Esteban pardonne à Viracocha de les avoir soupçonnés (à cause de la bêtise de Sancho et Pedro, Viracocha ne les croyait plus et les prenait pour des traitres). Esteban et Tao accompagnent Viracocha et se rendent auprès des autres tribus mayas pour les convaincre de s’unir et combattre les olmèques.
Esteban est fortement réjoui que Mendoza veuille aussi se battre, il lui dit : « Oh Mendoza ! Toi aussi tu vas te battre ! »

Les villageois attaquent les olmèques. Les mayas sont sur le point de perdre, Esteban arrive à temps à bord du Grand Condor équipé de la construction de Tao : il transporte des paniers remplis de pierres. Une déferle de pierres s’abat sur les olmèques. Ils fuient, terrorisés.

Gaspard et Gomez rejoignent les enfants et les contraignent à entrer avec eux dans la montagne du bouclier fumant.
Ménator est capable de projeter des hologrammes de sa personne. Esteban dit que c’est un piège, mais Gomez et Gaspard les forcent à suivre l’hologramme.
Mendoza arrive pour sauver les enfants.
Zia est kidnappée par Calmèque. Ménator menace Esteban de lui révéler l’emplacement des cités d’or, sinon il sacrifiera Zia. Esteban lui révèle l’emplacement, mais Ménator ne relâche pas Zia. Un mécanisme dangereux se déclenche, la base tremble. Esteban ne veut pas partir, Mendoza le prend avec lui.
Esteban, Tao et Mendoza montent à bord du Grand Condor qui affronte, dans un duel aérien, la machine des olmèques dotée d’une énergie destructrice. Mendoza guide Esteban.
Esteban a aperçu quelque chose en haut de la machine qui ressemble à une porte. Il monte le Grand Condor au dessus de la machine et se laisse tomber sur le toit. Tao se jette aussi dans le vide. Esteban et Tao entrent dans la cabine de pilotage. Tao assomme les deux olmèques présents. Esteban court chercher Zia, elle se trouve seule avec Ménator. Esteban surgit dans la pièce, Zia condamne la porte. Les olmèques sont en train de percer une ouverture pour pénétrer dans la pièce.
Mais Esteban, intrépide, brise la vitre avec son poignard et se jette avec Zia dans le lac. Esteban récupère Zia dans l’eau et lui fait regagner la rive. On peut noter qu’au début de l’aventure, Esteban ne pouvait pas nager tout en tirant Zia inconsciente (Mendoza intervenait pour l’aider).

Esteban et Zia échouent sur l’île au centre du lac. Ils y rencontrent le Grand Prêtre qui les informe qu’ils sont aux portes des cités d’or.
Esteban a échoué instinctivement sur l’île au centre du lac où se trouvent son père (le prophète voyageur/Grand Prêtre) et une cité d’or.
Le Grand Prêtre leur montre la porte qui donne l’accès aux cités d’or. Deux trous sont creusés, à droite et à gauche, pour que les médaillons puissent y être déposés. Les enfants sont sur le point de les poser mais une alerte est lancée : les olmèques ont trouvé l’entrée. Tao est leur prisonnier. Du haut de leur machine, les olmèques suspendent Tao à une corde et le jettent, ils le cognent contre la falaise. Ménator menace Esteban de faire du mal à Tao si le Grand Prêtre ne lui ouvre pas les portes. Le pauvre Tao est jeté et éraflé contre la falaise. Le Grand Prêtre dit aux enfants que c’est à eux seuls de décider d’ouvrir ou non les cités d’or. Esteban accepte d’ouvrir les cités à Ménator mais sous une seule condition : seuls quelques olmèques peuvent descendre, sinon il lancera son pendentif à l’eau. Ménator est contraint d’accepter, c’est Calmèque qui garde Tao en otage.
Calmèque est sur le point de tuer Tao alors Esteban ouvre la porte de la cité d’or, il ne veut pas abandonner Tao. Zia le suit. La porte s’ouvre sur une cité d’or.
Mendoza arrive combattre les olmèques, le Grand Prêtre se fait poignarder par Calmèque. Le dôme s’ouvre à cause de Calmèque qui a déclenché un système de sécurité en prenant le grand héritage sans y avoir déposé au préalable le vase d’or.
Le Grand Prêtre leur dit qu’il faut fuir. Esteban et Zia aident le Grand Prêtre à sortir. Il leur explique que la légende dit que les cités d’or sont capables de se défendre toutes seules lorsqu’elles sont menacées.
Le Grand Prêtre dit à Esteban qu’il doit tout faire pour arrêter Calmèque, et lui demande d’appeler le soleil. Le soleil apparait, ce qui explose et détruit un peu la machine des olmèques, plusieurs d’entre eux meurent.
Esteban demande au Grand Prêtre où est le mystérieux voyageur qui avait prédit leur venue (à Zia et lui), le Grand Prêtre répond qu’il ne sait pas, qu’il voyage à travers le monde à la recherche des cités ensevelies pour la paix des peuples du futur. Esteban pose cette question car il sait que le prophète voyageur est son père.
Mendoza montre ensuite à Esteban tous les mayas qui arrivent accompagnés de Pichu, et Maïna qui rapporte le vase de Tao.
Esteban fait partie du convoi qui accompagne le Grand Prêtre jusqu’au bouclier fumant, ils doivent se séparer là-bas. Son père lui fait ses adieux, Esteban ressent au fond de lui qu’il s’agit de son père (ces scènes déchirantes sont décrites dans la présentation du père d’Esteban).
La boucle est bouclée : Treize ans plus tôt, Esteban se fit confier par son père à Mendoza dans les eaux, et treize ans plus tard, il est de nouveau confié par son père à Mendoza près de la cité d’or.
Esteban décide de partir, avec Zia et Tao, découvrir les six autres cités d’or. Il va suivre les traces de ses pères (le « Grand Prêtre » et Mendoza) comme le lui a enseigné son père biologique (comme expliqué dans le sujet consacré à la relation entre Mendoza et Esteban) pour devenir un jeune homme accompli.
Au cours de cette aventure, Esteban a vraiment gagné en maturité, il a appris la vie. Il s’est affirmé, renforcé, forgé tout en gardant son innocence, et Mendoza y est pour beaucoup.






Zia est une inca âgée de douze ans. C’est une fille sage, réservée et en retrait.
Elle est née dans le village de Puna, dans les terres de Shimon. Le village de Zia a été pillé, attaqué et massacré par les hommes de Pizarro qui recherchait Papacamayo (le père de Zia) pour qu’il lui déchiffre le message d’un quipou d’or. Un soldat allait tuer Zia, Pizarro lui a ordonné d’arrêter. Pizarro a épargné Zia pour l’offrir en cadeau à la princesse Margarita. Personne ne se doutait que Zia était la fille de Papacamayo.
C’est ainsi qu’à l’âge de sept ans, Zia a été arrachée aux siens par Pizarro.
Cinq ans plus tard, le gouverneur Pizarro qui se trouve à Tumbes ordonne à ce qu’on lui ramène Zia pour qu’elle lui déchiffre un quipou d’or. Zia est en effet capable de comprendre les signes des incas et déchiffrer les quipous.
À Barcelone, Mendoza se charge de l’enlever (il est le seul capable d’accomplir une tâche aussi difficile, il s’agit tout de même de pénétrer dans les appartements de la royauté), et de la faire embarquer « clandestinement » à bord de l’Esperanza.
Zia rencontre dans le bateau Esteban qui devient de suite son ami, elle se sent immédiatement en confiance auprès de lui.
Zia remarque que son médaillon, que lui a donné son père, est identique à celui d’Esteban.
Zia se confie rapidement à Esteban : son père est un grand prêtre, il lui a ordonné de ne jamais parler de son pays, Shimon, aux espagnols.


Voici les messages des quipous déchiffrés par Zia au cours de l’aventure :
- À l’épisode 6, sur une île de l’archipel des Galápagos, Zia déchiffre le quipou de Tao : « Solaris, le vaisseau de l’Empire de Mû, dort dans les flancs de la montagne. Quand le tonnerre grondera dans les profondeurs de la terre, les scellés se briseront et le vaisseau Solaris renaitra dans la mer. »
- À l’épisode 8, Zia comprend le message du quipou que lui tend le gouverneur Pizarro : une cité d’or se trouve à côté de son village (il faut se rendre sur le vieux pic au nord de Puna).
- Zia lit le quipou, découvert dans le bec du Grand Condor, comme suit : « Un grand danger approchait vers la cité, tous les nôtres se sont enfuis vers le pays Maya. Pourtant au moment où ils sont en danger, le Grand Condor doit les aider. »


Zia s’est montrée utile concernant ses connaissances de ses terres :
- Lorsqu’ils accostent sur une île de l’archipel des Galápagos, Zia reconnait que l’île est éloignée de leur destination, Lima, car le soleil est moins haut dans le ciel à Lima, et aussi, les roches qui se trouvent sur cette île n’existent pas à Lima. Mendoza voit que Zia a raison, ils se trouvent plus au nord qu’il ne l’imaginait.
- En route vers le sud avec Esteban et Tao, suite à l’ensevelissement du temple souterrain de Pacha, ils traversent la rivière grâce à Zia qui leur a certifié qu’ils pouvaient le faire, car elle savait que les petites vagues étaient le signe qu’il y avait des pierres juste en dessous le permettant de poser pied. Zia connait bien les terres de son pays.
Zia est de retour dans son pays mais tout est calme, il n’y a personne. Elle retrouve Patou, son condor qu’elle a élevé, qui veut la mettre en garde. En effet, les soldats de Gomez sont là. Ils les attrapent et mettent le feu aux habitations. Gomez menace Zia de traduire le quipou sinon ses hommes mettront le feu au village. Il la menace ensuite de jeter Esteban et Tao au fond d’un gouffre pour se faire dévorer par des fourmis.
Zia accepte, le traduit et leur dit d’aller sur le vieux pic au nord de Puna. Elle apprend que les villageois se sont cachés dans les montagnes. Deux incas viennent les sauver, envoyés par le chef du vieux pic. Ils s’enfuient tous grâce au passage secret du temple que connait Zia.
- Lorsque Tao construit des explosifs pour protéger le fort de l’attaque des hommes de Gomez, Zia trouve du sakia. Elle sait qu’ils peuvent s’en servir en guise d’explosif : c’est du crottin de lama séché, et ça brûle bien.
- À l’épisode 26, alors qu’ils sont attaqués par des alligators et que Pichu leur trouve une issue de secours, Zia leur dit qu’ils peuvent traverser le pan d’eau sur une feuille de lotus, elle sait que c’est une feuille sans racine.


Au cours de l’aventure, Zia a eu de bonnes idées et initiatives :
- Gomez et Alvarez voulaient Zia en échange du Solaris. Elle accepte de se rendre, mais Mendoza la sauve grâce à un autre plan fabuleux : il demande à Zia d’être courageuse, qu’une fois à bord du bateau de Gomez, d’attendre un moment d’inattention des soldats pour regagner le Solaris et se réfugier dans la cabine de pilotage car elle y sera en sûreté.
Zia écoute Mendoza qui la sauve encore une fois. Zia se montre courageuse, comme le lui a demandé Mendoza, elle échappe aux soldats, rejoint le Solaris et la cabine de pilotage. Elle y retrouve Tao. Zia soumet à Tao la bonne idée d’activer le levier rouge du Solaris. En explosant, le Solaris dévie le canon tiré sur ordre de Gomez, et sauve la vie de tous. L’idée de Mendoza de faire rejoindre Zia la cabine de pilotage a été excellente, d’autant plus que Zia et Tao y étaient protégés de l’explosion et s’en sont sortis sains et saufs.
- À l’épisode 18, alors que le Grand Condor se met à chuter, c’est Zia qui repère l’emblème du soleil incrusté dans le tableau de bord. Mendoza se dit alors qu’il faut y mettre l’autre emblème par-dessus pour déclencher le mécanisme de l’engin.
- À l’épisode 21, lorsque la prêtresse Omouro voulait offrir leurs têtes en sacrifice pour apaiser la pluie, Zia a l’idée de faire intervenir Esteban, le fils du soleil, pour faire cesser la pluie. Ensuite, Mendoza qui constate que les nuages se déplacent vite et que le soleil va bientôt apparaitre, se charge de convaincre les amazones de laisser Esteban commander au soleil.
- À l’épisode 22, Zia parle du miroir de la lune à la reine des amazones, croyant probablement qu’il a des pouvoirs. Tao rebondit sur la parole de Zia, et il trouve l’excellente idée qui va permettre de donner de l’énergie au Grand Condor pour qu’il s’envole.
- À l’épisode 24, Zia soumet à Tao l’idée de lire ce qu’il y a inscrit dans le deuxième œil du masque de jade.
- À l’épisode 36, Zia est retenue prisonnière par les olmèques, Esteban vole à son secours. Il pénètre dans la salle où elle se trouve avec Ménator. Zia a la bonne idée de condamner la porte ce qui permet de gagner du temps, Esteban en profite pour briser la vitre avec son poignard et sauter dans le lac avec Zia.


Comme Esteban, Zia est à la recherche de son père, et au fur et à mesure de l’aventure, elle se rapproche de lui :
- Au vieux pic, Zia apprend que son père, Papacamayo, est parti pour la fontaine sacrée de Maya.
- À l’épisode 25, au village indien, Zia apprend que son père est passé par ce village.
- À l’épisode 33, Zia découvre que le chef du village du nouveau soleil n’était autre que son père, il a été grièvement blessé. Elle le découvre dans cet état et lui saute dans les bras, en pleurs.



Sur son lit de mort, Papacamayo lui transmet le secret des cités d’or (je décris cette scène dans la présentation de Papacamayo). Malgré la douleur d’avoir perdu son père, Zia dit qu’elle veut aussi se battre contre les olmèques et continuer à défendre les cités d’or comme son père l’a fait.
Zia veut travailler de toutes ses forces pour oublier sa peine (c’est exactement ce qui est arrivé à Tao et Mendoza, comme expliqué dans leurs présentations, ils ont eu besoin de faire quelque chose pour survivre), et accomplir les dernières volontés de son père.


Au cours de l’aventure, Zia a vraiment mis du temps à faire confiance en Mendoza malgré qu’il l’ait sauvée moult fois. Si elle le suivait, c’est uniquement parce qu’elle suivait aveuglément Esteban, lequel n’écoutait que Mendoza, lui faisait confiance et ne se fiait qu’à lui. Zia est très attachée à Esteban, elle se sent proche de lui et en sécurité avec lui.
Zia n’aimait pas Mendoza. Au début, elle dit qu’elle le trouve méchant car il l’a kidnappée pour aller voler les richesses de son pays. Elle pense qu’il est comme tous les espagnols, que seul l’or l’intéresse.
Zia ne l’aime certes pas mais quand il la sauve de Gaspard, elle le tient et se cache derrière lui car elle s’y sent en sécurité !
À bord du Solaris, Zia tente de monter Esteban contre Mendoza. Elle lui dit notamment qu’il est leur allié pour l’instant, et qu’il va les abandonner dès qu’ils aborderont le nouveau continent. Esteban ne la croit pas et prend la défense de Mendoza.
Lorsqu’ils atteignent le nouveau continent, Zia s’exclame : « Enfin, je suis de retour chez moi ! » Mendoza lui a bien rendu service en lui faisant regagner ses terres, elle en est bien heureuse !
À l’épisode 8, les hommes de Pizarro sont là et les prennent pour des pirates. Mendoza se présente et annonce immédiatement qu’il est chargé de livrer Zia. Celle-ci ne comprend rien et pense que Mendoza les trahit, alors qu’il leur évite un sort funeste.
Toujours à l’épisode 8, le gouverneur Pizarro vient ensuite à Zia et lui tend un quipou d’or. Il lui ordonne de le lire. Zia comprend qu’une cité d’or se trouve à côté de son village. Zia ne veut naturellement pas trahir les siens et dit qu’elle ne comprend pas. Pizarro ordonne alors à Alvarez de la faire parler (c’est le fouet qui attend Zia !) mais Mendoza intervient pour la sauver. Il dit à Pizarro qu’il va la faire parler, qu’il connait bien ces enfants (c’est à dire Esteban, Tao et Zia).
Seul avec Zia en haut de la tour, Mendoza lui dit qu’il a un plan, et lui montre un inca en train de se faire fouetter : c’est le sort qui était réservé à Zia par les hommes de Pizarro.
Mendoza lui dit qu’il veut lui sauver la vie, il dit d’une voix rassurante : « Tu me connais pourtant bien maintenant, tu sais que je ne te veux aucun mal ! »
Mendoza la sauve en descendant la tour avec elle. Il la tient d’une seule main, l’autre main tenant la corde. L’ingrate Zia ne remercie même pas Mendoza ! Elle continue à se méfier de lui alors qu’il vient de lui prouver qu’elle n’a aucune raison de se méfier de lui à présent, et le comble, c’est qu’elle se blottit contre lui l’instant suivant lorsque le Solaris est attaqué par Gaspard et Gomez.
Mendoza la sauve encore en lui faisant regagner la rive, Zia aurait pu se noyer (Esteban et elle voulaient rejoindre le Solaris pour le sauver de Gaspard et Gomez).
À l’épisode 10, Mendoza demande à Zia de révéler le secret du quipou. Elle est réticente. Esteban lui demande de le faire mais Zia ne veut pas parler, elle ne fait pas confiance en Mendoza. Elle veut aller à son village. Mendoza y va aussi, Zia n’est pas enchantée qu’il vienne.
À l’épisode 16, Zia manifeste son ingratitude une nouvelle fois envers Mendoza en s’opposant devant le chef Kraka à ce que Mendoza les accompagne pour la découverte des cités d’or. Mais Esteban ne l’entend pas de cette oreille et convainc le chef Kraka que Mendoza doit les accompagner.
Zia n’est pas du tout contente qu’il vienne. Elle dit même ensuite en route avec moquerie qu’ils n’ont qu’à retourner au vieux pic. Sancho qui est pourtant gentil avec tout le monde ne l’aime pas (pour l’instant), il va jusqu’à l’imiter.
Lorsque Mendoza dit au père de Lana que c’est Viracocha qui a sauvé sa fille, l’ingrate Zia enrage et dit à Esteban : « Quel beau discours de la part de Mendoza ! » comme pour lui montrer que Mendoza n’est pas sincère. Esteban ne lui prête aucune attention.
Décidément cette Zia devrait prendre quelques leçons sur la notion de reconnaissance auprès de Tao ! Elle n’a jamais remercié Mendoza, à aucun moment !
Zia n’a aucune gratitude, Mendoza lui a pourtant sauvé la vie à de nombreuses reprises, il s’est montré protecteur, rassurant, et sans lui, elle n’aurait jamais pu retrouver ses terres et son père. Sans Mendoza, Zia aurait été morte dans le naufrage de l’Esperanza, elle n’aurait jamais eu l’occasion d’aller plus loin.
Zia, en comportement ingrat, s’est opposée, comme expliqué plus haut, à ce que Mendoza les accompagne pour la découverte des cités d’or. Et elle ne l’a jamais remercié pour toutes les fois où elle se sentait protégée auprès de lui, où il l’a guidée jusqu’à son père, et où il lui a sauvé la vie (on ne compte plus les fois !).

On peut noter que Zia a montré un petit signe d’inquiétude pour Mendoza à l’épisode 19 lorsqu’il courait après le Grand Condor pour le rejoindre en plein vol. Zia a eu peur pour lui. Mendoza venait de les sortir des griffes de Pizarro en concoctant rapidement un plan de génie alors que son temps était plus que très limité (j’ai détaillé la scène dans la présentation de Mendoza).
Mais il faut attendre l’épisode 24 pour que Zia comprenne enfin que Mendoza est un homme de confiance. En effet, ils étaient pris en otage par Marinché et le docteur. Zia, reconnaissant l’une des siennes, demande à Mendoza qui est la femme.
Tout en essayant de détacher ses liens, Mendoza lui répond que la femme est la pire des créatures, à elle seule elle a fait plus de mal aux mayas et aux aztèques que Cortés et tous ses hommes réunis. Zia dit que c’est affreux.



Zia prend une bonne leçon, elle qui croyait que les amérindiens sont tous solidaires, que les espagnols sont tous les mêmes. Eh bien voilà qu’elle comprend enfin qu’il n’est pas bon et juste de cataloguer les individus en fonction de leur race, chaque être humain est différent.
Zia pensait qu’il n’y avait pas pire que les espagnols car ils ont pillé, massacré son village, et l’ont kidnappée.
Elle voit enfin que c’est bien l’espagnol (Mendoza) qui l’aide, la sauve et la protège alors que Zia le considérait comme un traitre, au contraire c’est l’amérindienne Marinché la traitresse qui a propagé le malheur chez les mayas et les aztèques.
Zia ouvre les yeux à ce moment.
À l’épisode 25, Zia est heureuse de voir Mendoza, elle le montre à Esteban, contente que Mendoza ait fait sauter la digue et ils le rejoignent.
C’est à l’épisode 26 que Zia a enfin le déclic total : le docteur et Marinché ont demandé aux enfants de les suivre. Esteban leur dit : « Je suis du même avis que Mendoza, il est absolument impossible d’avoir confiance en vous ! »
En voyant qu’Esteban a toujours choisi et placé sa confiance en Mendoza, alors Zia fait enfin de même, et depuis, elle ne se méfie plus de Mendoza.

On peut voir que Zia se décontracte avec les espagnols à l’épisode 31 : elle rigole des gamineries de Sancho et Pedro qui se battent pour un morceau de poulet. Quant à Mendoza, il a honte d’eux hi hi…




À la fin, au moment du grand départ, Zia dit au revoir au peuple maya, elle compte revenir les voir, elle le dit. L’Espagne est un mauvais souvenir pour elle, c’est compréhensible qu’elle ne veuille pas y retourner, mais elle aurait pu et dû remercier de vive voix Mendoza, se montrer plus chaleureuse envers l’homme qui, tout au long de l’aventure, l’a sauvée, protégée et guidée jusqu’à son père.


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Message Message n° 2Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 15 Avr 2014 - 21:35


Tao apparait à l’épisode 5, sur une île de l’archipel des Galápagos où Mendoza, Esteban, Zia, Sancho et Pedro ont échoué. C’est un sacré coup de chance pour eux d’avoir échoué sur une île où se trouve justement un personnage des plus utiles de l’histoire.
Tao est l’unique survivant et descendant d’une civilisation au passé glorieux aujourd’hui disparue, l’Empire de Mû. Il vit dans une cabane au sein d’une île de l’archipel des Galápagos.
Tao est un garçon au savoir immense, il est réfléchi, il n’agit pas sous le coup de l’impulsivité.

Tao vole un pistolet et la carte marine de Mendoza, et il enlève Zia. Il rejoint son île. Il voulait discuter avec elle car il attendait sa venue : selon la légende de ses ancêtres, une jeune fille aux yeux noirs le conduira vers les terres de l’est. Esteban rejoint Zia dans la cabane.
Tao est heureux de rencontrer Zia et Esteban. Tao a confié avoir été triste d’être toujours tout seul, depuis la mort de son père lorsqu’il était petit.
Tao leur raconte que l’Empereur de Mû avait créé sept cités d’or avant le grand cataclysme.
La cité la plus proche d’ici se situe au milieu du continent de l’est.
Selon la prédiction de ses ancêtres, l’une des cités d’or sera détruite par des hommes à la peau blanche.
Tao emmène Zia dans une caverne. Il y sort son vase d’or qui se transmet de génération en génération : selon la légende, personne ne peut le briser. Seul le Grand Prêtre des cités d’or a le pouvoir de l’ouvrir, le briser.
Zia lui déchiffre son quipou.
Le Solaris, vaisseau de l’Empire de Mû, renait grâce à Mendoza dont les coups de pistolet, pour repousser le monstre du temple, résonnent et font trembler la terre.
Tao finit par accepter de leur montrer le secret de ses ancêtres.
Avant de partir à bord du Solaris en compagnie d’Esteban, Zia, Mendoza, Sancho et Pedro, Tao brûle son île pour que les secrets, les archives, les messages, les indices laissés par ses ancêtres ne soient jamais trouvés et qu’ils ne tombent pas entre des mains malfaisantes.
Il emporte avec lui son vase d’or, son livre d’astronomie (une encyclopédie) qu’il transporte dans son balluchon, et bien sûr, Pichu son inséparable perroquet.
À bord du Solaris, Tao essaie de comprendre comment ce vaisseau fonctionne à l’aide de son livre dont lui seul est capable d’en comprendre la langue, puisque c’est celle de ses ancêtres.
Arrivé sur le nouveau continent, Tao est enfermé par les hommes de Pizarro, il sera libéré et sauvé grâce au plan de Mendoza.
Ensuite, le bateau de Gaspard et Gomez brûle grâce à un mécanisme d’attaque du Solaris : une plaque de réflexion accumulant une puissance fabuleuse grâce au soleil.
Le Solaris est pris en otage par Gaspard et Gomez. Tao, sous un canot, nage jusqu’au Solaris pour tenter de le sauver. Tao se faufile à bord et rejoint la cabine de pilotage.
Zia arrive et soumet à Tao la bonne idée d’activer le levier rouge du Solaris.
Tao ne veut pas car le Solaris va être détruit, mais pour sauver la vie du village inca, d’Esteban, Mendoza, Sancho et Pedro, il l’active, sacrifiant ainsi l’héritage de ses ancêtres : le Solaris s’autodétruit et dévie le canon tiré sur ordre de Gomez. Tao et Zia sont sains et saufs, protégés dans la cabine de pilotage.
Le pauvre Tao pleure la perte du Solaris.

L’intelligence de Tao, son savoir et ses inventions de génie ont été très précieux. Tao est un personnage d’une importante considérable. Il a été formidable au cours de l’aventure. Par exemples :
- Au fort de l’aigle noir, pour faire battre en retraite les hommes de Gomez qui attaquent, Tao construit une fusée éclairante de feu. Cette construction brillante sauve les incas.
- Dans la ville du vieux pic, Tao consulte son livre d’astronomie du peuple de Mû. Il a fait un calcul : le soleil et la lune se croisent une fois par an. Tao a résolu l’énigme de la table de pierre qui se trouve sur la terrasse : la première cité d’or se trouve quelque part au sud du vieux pic.
- Lorsque les hommes de Gomez attaquent le fort, Tao a la bonne idée de verser de la poudre dans des vases, il enfonce une mèche dans la poudre, referme les vases avec un bout de tissu, il fabrique des explosifs. Les explosifs de Tao font replier les hommes de Gomez. Tao est très intelligent.
- En fuyant Gaspard et ses hommes, Esteban, Tao et Zia se réfugient dans une grotte et débouchent sur un cul de sac avec un point d’eau. Tao remarque qu’il y a du courant et que l’eau débouche quelque part à l’extérieur. Ils plongent et sont sauvés en suivant la lumière du soleil.
- Lorsque les Urubus venaient pour enlever Lana, Tao a créé un sous marin, cette construction permet de détruire le radeau des Urubus qui tombent à l’eau. Les Urubus croient qu’ils sont attaqués par un monstre et fuient.
Tao est incroyable, c’est le digne descendant de l’Empire de Mû ! Mendoza est admiratif et subjugué par l’intelligence de Tao.
- À l’épisode 22, Tao, très intelligent, devine de suite que la prêtresse Omouro ne peut pas faire tomber la pluie à sa convenance. Il n’y croit pas car son livre d’astronomie lui explique de quelle façon se forme la pluie. Tao intègre le temple d’Omouro et reconnait un hydromètre : c’est un mécanisme qui sert à calculer la pression atmosphérique. Les descendants de l’Empire de Mû sont les seuls à avoir cette connaissance.
Tao coince le masque de la prêtresse en haut du totem. Omouro, voyant le totem à cet endroit, annonce qu’une tempête va s’abattre. Elle demande le sacrifice de l’amazone Paula sinon la malédiction se réalisera. En fait, Omouro sait s’il va pleuvoir ou non grâce à l’hydromètre.
Le masque du temple montait et descendait en fonction de la pression atmosphérique.
Mendoza fait une confiance aveugle en la science des ancêtres de Tao. Il confie sa vie à Tao et dit à Omouro que si ses prédictions se réalisent, elle peut faire d’eux ce qu’elle veut, mais si la pluie ne vient pas, elle sera chassée de la tribu. Omouro voyant que son totem « l’a trompée » s’enfuit. Tao est vraiment formidable !
Ensuite, ils ont besoin du Grand Condor mais dans la jungle, le soleil ne l’atteint pas. Zia parle du miroir de la lune à la reine, croyant probablement qu’il a des pouvoirs. Tao rebondit sur la parole de Zia, et il trouve une excellente idée : capter le soleil dans le miroir de la lune pour donner de l’énergie au Grand Condor. La reine des amazones leur prête donc son miroir de la lune, les amazones le transportent jusqu’au Grand Condor, et l’amazone Paula applique l’idée de Tao. Le Grand Condor s’envole.
- À l’épisode 23, en atterrissant dans une cité en ruine, Tao reconnait, auprès d’une statue représentant un serpent avec des ailes, une ressemblance avec l’écriture du peule de Mû.
Il découvre une salle contenant la même statue et un passage derrière cette statue. Dans cette salle contenant le masque de jade, Tao y lit des idéogrammes sur le mur : « Il y a bien longtemps au pays Maya vivait un homme très intelligent qui connaissait le ciel et la terre, on l’appelait le serpent ailé. » Tao lit que cet homme a construit un four, une espèce de fournaise gigantesque. Tout se trouve à l’intérieur de la cité d’or.
- À l’épisode 24, Tao trouve dans son encyclopédie que la clé du mystère se trouve dans le masque de jade. Le lendemain, Tao veut retourner dans la salle se disant que le mécanisme s’est peut-être arrêté. Les enfants retournent dans la salle. Tao examine le masque et en collant son visage au masque, il y voit des idéogrammes indiquant : « deux horizontale appuyer sur le serpent » Grâce à l’idée de Zia, il lit ce qu’il y a inscrit dans le deuxième œil du masque : « Un en diagonale appuyer sur l’aigle »
Les enfants appuient sur les deux pierres et pénètrent dans la première cité en ruines où ils découvrent un manuscrit fabriqué par le peuple de Mû. Tao a besoin de consulter son encyclopédie pour le déchiffrer.
- À l’épisode 26, Tao lit le manuscrit au complet (il en possède désormais les deux parties) : le serpent ailé, après avoir franchi une prairie, s’est dirigé vers l’est.
Et grâce à Tao, car il court très vite, un iguane est capturé, ils le mangent tous.
- À l’épisode 27, le docteur menace Tao de déchiffrer les idéogrammes inscrits sur la stèle, sinon il abattra Esteban et Zia. Tao traduit : « Lorsqu’il crie face au soleil la porte de la nuit s’ouvre. » Esteban ouvre la deuxième cité, le docteur pénètre dans la salle pour s’emparer du manuscrit, le sol s’enfonce. Tao pousse Marinché qui tombe.
Tao explique que le dallage de pierres de cette salle est relié à un système de contrepoids. Et dès qu’on pose quelque chose dessus, il s’enfonce comme le plateau d’une balance.
Tao lit le manuscrit de la salle : le troisième manuscrit se trouve dans une forêt de statues de terre.
- À l’épisode 28, Tao cherche le moyen d’ouvrir la porte de la troisième cité en ruines. Grâce à Mendoza, qui l’a poussé à réfléchir en lui faisant dire à haute voix comment les deux premières cités se sont ouvertes, Tao trouve la solution : il demande à Esteban de réfléchir la lumière du soleil sur le dessin du serpent à plumes en se servant de son médaillon.
Tao lit le troisième manuscrit comme suit : « Le ciel se mit à bouillir ce jour là. La poussière retomba sur la terre et d’énormes nuages s’amoncelèrent sur la mer. »
Comme expliqué dans la présentation d’Esteban, Tao lit ensuite le vrai message caché de l’Empire de Mû : « À l’ouest du pays Maya cherchez le bouclier fumant. » Tao dit que ce serait le nom d’une montagne où se situe une cité d’or.
- À l’épisode 32, alors que les olmèques entourent le Grand Condor en cherchant le moyen de s’en s’emparer, la construction ingénieuse de Tao les effraie et ils fuient.
- À l’épisode 34, Tao équipe le Grand Condor d’une arme pour attaquer les olmèques (des paniers emplis de grosses pierres, placés en bas du Grand Condor, pouvant être déversées à l’aide de cordes). Cette construction donne l’avantage aux mayas, les olmèques fuient.

Le vase de Tao a un lien étroit avec les cités d’or. Le vase de Tao réagit et se met à briller à l’approche du bouclier fumant. Le vase de Tao se remet à briller en réagissant à la lumière projetée par une installation des olmèques qui conduit une énergie fantastique (épisode 29).
Par ailleurs, on peut souligner qu’à l’épisode 30, la jeune maya Maïna remet à Tao son vase d’or et son encyclopédie (qui avaient été pris par les olmèques). Tao en est très heureux, et tombe sous le charme de cette douce jeune fille. Il lui dit qu’elle a un très joli nom hi hi…
Le pauvre Tao sera bien déçu d’apprendre que Maïna est fiancée (à Viracocha).
Pour en revenir au vase d’or de Tao, on apprendra qu’il s’agit de la clé qui fait fonctionner la barre de contrôle de chaque Grand Héritage contenu dans chaque cité d’or.


Tao sait la chance qu’il a d’être accompagné de Mendoza qui assure sa protection, le guide et sauvegarde sa vie.
Par exemple, lorsque le Grand Condor a été découvert, Tao a grimpé dessus jusqu’au sommet pour récupérer le quipou, il était sur le point de tomber et mourir. Il a agrippé le quipou avec ses dents, a glissé, et est tombé ; mais a atterri dans les bras musclés de Mendoza qui est arrivé à temps.
Contrairement à Zia, Tao est un bon garçon qui se montre reconnaissant dès le début malgré leur différence culturelle, il lui dit : « Je te dois une fière chandelle Mendoza !»
D’ailleurs, Tao écoute toujours Mendoza, lui obéit au doigt et à l’œil, écoute attentivement toutes ses directives, acquiesce à tout ce qu’il dit.
À l’épisode 31, Tao présente Mendoza, Sancho et Pedro en tant que ses amis à Viracocha.
À l’épisode 33, après la mort de Papacamayo, (j’explique mieux la scène dans la présentation de Mendoza), Tao entend Mendoza répondre à Esteban : « Pardonne moi Esteban mais la mort ne m’émeut plus. » Esteban reproche à Mendoza de ne pas avoir de cœur. Tao prend la défense de Mendoza, il dit à Esteban qu’il a tort, que Mendoza a aussi du chagrin. Tao dit qu’il le comprend, cela a aussi été le cas pour lui quand il a perdu son père, il s’est mis à construire des maisons dans les arbres, il ne pouvait plus arrêter, il avait besoin de faire quelque chose pour survivre. C’est très touchant et troublant car rien qu’en entendant le son de la voix de Mendoza, et sans voir l’expression de son visage, Tao a compris que Mendoza était profondément touché. Quelle vive émotion !
Tao, ce petit garçon si longtemps rongé par la solitude, a compris la douleur d’un adulte, c’est très marquant.
Tao est un garçon intelligent, lucide et juste : il fait comprendre à Esteban que Mendoza est bon, que malgré sa froideur et son indifférence apparentes, Mendoza est touché et affecté par le drame.
Tao a été forcé par les aléas de la vie à apprendre à se débrouiller seul, il n’avait pas de choix. Malgré son très jeûne âge, son expérience personnelle lui permet d’avoir du recul, de mieux comprendre, ressentir et analyser les sentiments des autres.





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Message Message n° 3Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 15 Avr 2014 - 21:35


Mendoza est un excellent pilote-navigateur au charisme imposant, doté d’une intelligence extrême et d’un courage sans limite. Il sait s’adapter à n’importe quelle situation bonne ou mauvaise.
Ce que Mendoza a appris de la navigation, c’est le commandant Magellan qui lui a enseigné lorsqu’il l’a engagé pour ses premiers voyages. Il est resté son maitre de navigation et lui disait toujours : « Pars d’abord et ensuite ouvre grand tes yeux. »
Mendoza est un homme mûr, très réfléchi, calme, posé, manipulateur et très calculateur (dans les bons sens des termes). Il possède un sixième sens lui permettant d’analyser les gens à la perfection et rien qu’au premier regard.

Au début du dessin animé, Mendoza voit Esteban caché, perché sur un tonneau en train d’écouter les récits des voyageurs dans la petite taverne. Esteban se cache car les hommes de Barcelone veulent qu’il prie le soleil pour le faire apparaitre et que la pluie cesse. Mendoza lui dit de sortir de sa cachette, qu’ils se trouvent seuls. Esteban vient à sa rencontre, ils discutent, puis Mendoza voit alors le pendentif autour du cou d’Esteban : il comprend qu’il s’agit de l’enfant qu’il a sauvé des eaux.
En effet, il y a douze ans, Mendoza s’est jeté à la mer pour sauver un homme et son bébé. Il n’a pas pu sauver l’homme mais ramena le bébé, c’était Esteban. Celui-ci avait autour du cou un médaillon, Mendoza lui prit l’autre moitié pour plusieurs raisons, notamment : pour faire des recherches sur ce médaillon, pour garder un lien avec cet enfant, pour lui prouver plus tard qu’il est celui qui l’a sauvé des eaux…
Mendoza fait en sorte qu’Esteban soit attrapé par des hommes de Barcelone pour voir si Esteban est bien le fils du soleil. Et il en a la preuve : le soleil apparait grâce à Esteban, et la pluie cesse enfin.
Mendoza caché derrière la porte, écoute le père Rodriguez, sur le point de mourir, avouer à Esteban qu’il a été sauvé des eaux par un marin. Mendoza vient à Esteban qui est en larmes après la mort du père Rodriguez. Il lui dit de ne pas avoir peur, le console et lui révèle qu’il est son sauveur, il lui en montre la preuve : il possède l’autre moitié du médaillon, le morceau central : le soleil.
Mendoza a fait des recherches pendant dix ans sur le médaillon.
Mendoza est à présent certain que ce médaillon provient des mystérieuses cités d’or.
Il propose à Esteban d’embarquer à bord de l’Esperanza. Il l’attend le soir même sur le port. Esteban le rejoint (ces scènes sont décrites dans la relation qui unit Mendoza et Esteban).

Mendoza se charge de kidnapper Zia et de la faire embarquer à bord du navire. Mendoza est bien content de le faire car il a besoin d’elle pour trouver les cités d’or.
Mendoza est malin, il a fait exprès de cacher Esteban et Zia ensemble dans le même endroit du bateau. Il a réuni les deux personnes sur lesquelles il compte pour trouver les cités d’or.
Regardez la tête qu’il fait quand il entend qu’Esteban a découvert Zia. Ah la la quel grand et beau manipulateur que ce merveilleux Mendoza :



Mendoza est un homme habile et perspicace. Il trouve quoi répondre et quoi faire à chaque imprévu : il dit que les marins se sentiront protégés contre les tempêtes grâce à Esteban, Gomez et le commandant Perez ne trouvent donc plus rien à dire sur la présence d’Esteban.

Mendoza remarque que le navire est complètement « pourri » (pour reprendre le propos de Mendoza), la mer et les bateaux n’ont aucun secret pour lui.
Seul Mendoza est capable de faire franchir l’Esperanza le détroit qui passe au sud du nouveau monde.
Mendoza est resté quatre jours et quatre nuits à la barre sans dormir pour passer le détroit de Magellan car à cet endroit l’océan atlantique et l’océan pacifique se rencontrent, c’est très dangereux car la mer et le vent se déchainent, et brisent tous les bateaux qui s’y aventurent.
Le détroit est franchi grâce à Mendoza, il a d’autant plus de mérite qu’il l’a franchi sur un navire « pourri ». Sa fatigue le trahit seulement au bout des quatre jours et après avoir sauvé le navire. Tout l’équipage le félicite en criant : « Vive Mendoza », il devient populaire.
Cependant, sa popularité enrage Gaspard, Gomez et le commandant Perez qui veulent se débarrasser de lui.
Par chance, Esteban est enfermé par Gaspard, le soleil disparait pour laisser place à une tempête. Les poissons volants assaillent le navire, signe de tempête. Perez supplie Mendoza de les sauver. Mendoza le fait uniquement parce qu’il pense à Esteban, Zia et ses amis Sancho et Pedro.
Le mât se brise et le navire va sombrer avant d’atteindre le nouveau continent, le navire est pris dans un typhon.
Le navire se perce, il prend l’eau. Mendoza descend dans la calle inondée pour libérer Esteban et Zia, emprisonnés par Gaspard. Il ordonne à Sancho et Pedro de l’attendre.
Mendoza libère les enfants et remonte à la surface, ils s’aperçoivent que Gomez a fui à bord du canot de sauvetage et le reste de l’équipe est à l’eau. Lorsque le bateau se coupe en deux, Mendoza ordonne à Esteban, Zia, Sancho et Pedro d’aller à l’avant.
Un courant sous-marin racle le fond de la coque, Mendoza s’empresse de fabriquer un radeau avec les moyens du bord. Cet homme est décidément plein de ressources, il sait tout faire !
Plus tard, des requins attaquent le radeau car ils sont attirés par les anchois.
Une île est proche, pour l’atteindre, Mendoza tire le radeau à la nage mais un requin le suit. Mendoza le combat et le blesse avec une rame que lui a balancée Esteban. Mendoza tire ensuite le radeau jusqu’à l’île, peuplée d’étranges animaux.
Ils abordent une des îles de l’archipel des Galápagos. Là-bas, Mendoza rejoint une île voisine car Esteban l’a rejointe à la nage pour délivrer Zia, enlevée par un étrange individu.
Mendoza retrouve Esteban qui lui parle de Tao, il lui assure qu’il n’est pas dangereux que c’est juste un enfant.
Mendoza, Esteban, Sancho et Pedro rejoignent la caverne dans laquelle Tao a conduit Zia.
Pour ne pas qu’ils approchent, Tao actionne le levier qui fait apparaitre le monstre du temple. Mendoza tire des coups de pistolet, ce qui provoque un tremblement souterrain, et fait retentir le tonnerre dans la terre.
Grâce à Mendoza, la prédiction des ancêtres de Tao se réalise et le Solaris renait.
Ils montent tous à bord de ce vaisseau de l’Empire de Mû. Mendoza est subjugué par le génie des ancêtres de Tao.
Gomez et Gaspard surgissent à bord d’un nouveau navire et se mettent à leur poursuite. Mendoza, Sancho, Pedro, Esteban, Zia et Tao sont sauvés grâce au fabuleux mécanisme du Solaris.
Mendoza dit à Tao : « La science de tes ancêtres dépasse de cent coudées la mienne. », Tao est heureux du compliment.
Le Solaris navigue en direction de Tumbes. Ils atteignent le nouveau continent mais y trouvent les hommes de Pizarro qui veulent les arrêter, ils les prennent pour des pirates. Mendoza, pour sauver son équipe, se présente alors et dit qu’il est chargé de livrer Zia au gouverneur Pizarro. Esteban, Tao, Sancho et Pedro sont enfermés avec les incas.
Pizarro ordonne à Alvarez de faire parler Zia, car elle dit qu’elle ne comprend pas le quipou.
Zia est donc sur le point de se faire fouetter. Mendoza la sauve en disant à Pizarro qu’il va la faire parler, qu’il connait bien ces enfants. Mendoza dit à Zia de ne pas s’inquiéter, il a un plan. Il lui montre un inca en train de se faire fouetter, il dit à Zia que c’est le sort que ces brutes lui réservent.
Mendoza veut rassurer Zia, il lui dit qu’il ne lui veut aucun mal, qu’elle le connait pourtant bien maintenant ! Zia continue à se méfier de lui.
Mendoza descend dans la prison, il a trouvé un moyen de s’évader et donne des instructions à Pedro. Mendoza met le feu à la poudrière, il sait que personne ne va oser combattre l’incendie, et que les soldats vont descendre chercher les prisonniers pour aller l’éteindre.
Mendoza est d’une intelligence suprême, il sait se sortir de n’importe quelle situation en une fraction de seconde, même quand son temps est limité.
Mendoza descend la tour en tenant une corde d’une main, tenant de l’autre Zia.
Mendoza sauve toute son équipe, mais aussi les incas qui regagnent leur village.
Le Solaris est attaqué par Gaspard et Gomez. Mendoza ordonne de suite à Esteban de naviguer en zigzag pour ne pas être atteints par les canons.
Mendoza, Sancho, Pedro, Zia et Esteban se retrouvent au village de l’inca Toaca, que Mendoza vient juste de sauver des hommes de Pizarro.
Mendoza sauve ensuite Zia qui tentait avec Esteban de rejoindre le Solaris « pris en otage » par Gaspard et Gomez. Esteban ne pouvait pas nager seul avec Zia, il est trop petit.
Gomez et Alvarez veulent Zia en échange du Solaris. Mendoza concocte un plan en deux secondes pour la sauver : Pedro va accompagner Zia au bateau de Gomez en ramant très lentement. Pendant ce temps, les gens du village vont se sauver doucement par derrière un par un. Mendoza demande à Zia d’attendre un moment d’inattention des soldats pour regagner le Solaris et se réfugier dans la cabine de pilotage car elle y sera en sûreté.
Zia s’exécute et le plan se réalise avec grand succès.
À l’épisode 10, Mendoza demande à Zia de lui révéler le secret du quipou mais cette ingrate refuse. Elle veut aller à son village, Mendoza y va aussi. Il dit à Sancho et Pedro que Zia ne parlera pas de force, qu’il vaut mieux voyager avec elle, un jour elle parlera si elle a assez confiance (le problème c’est qu’elle ne fera pas de sitôt confiance en Mendoza, si Zia a ensuite parlé en révélant le message de ce quipou c’était sous la menace de Gomez, et par la suite, c’est surtout pour aider Esteban que Zia lit le second quipou d’or trouvé dans le bec du Grand Condor. Enfin, comme je l’explique dans les présentations de Zia et Mendoza, Zia va s’opposer à ce que Mendoza les accompagne à la découverte des cités d’or. Si elle le suit c’est parce qu’elle ne fait que suivre Esteban qui fait confiance en Mendoza. Il faudra attendre l’épisode 24 pour qu’elle ouvre enfin les yeux, qu’elle comprenne que les espagnols ne sont pas tous les mêmes).

Toute l’équipe doit s’infiltrer parmi les prisonniers de Pizarro, pour passer sans être vus, mais Zia est découverte par Gaspard.
Ils se réfugient tous dans un tunnel souterrain. Mendoza fait confiance en l’instinct d’Esteban pour trouver une sortie.
Dans le tunnel, ils découvrent un temple souterrain, ils y rencontrent Pacha, l’homme que recherche justement Mendoza. Pizarro tend un piège pour attraper Zia mais Pacha les guide et les aide à s’enfuir. Il bloque le passage aux hommes de Pizarro.
Pacha les sauve et se laisse mourir enseveli, tout le monde a pitié.
Suite à l’ensevelissement, Mendoza et les enfants sont séparés mais Mendoza continue à suivre les enfants vers le sud.
Mendoza, Sancho et Pedro rejoignent le village de Zia, y trouvent Gomez et Gaspard et Mendoza fait mine de vouloir les aider. Gomez et Mendoza collaborent. Mendoza leur propose de leur servir de guide, mais en échange il demande l’hospitalité. Sancho et Pedro mangent grâce à Mendoza.
Gaspard veut attaquer le fort de l’aigle noir, Mendoza dit que c’est complètement stupide, car on ne connait ni le nombre des défenseurs, ni leurs armes. Gomez est d’accord avec Mendoza, il sait que c’est un homme intelligent, Gomez veut chercher à connaitre les ressources de l’ennemi et Mendoza se chargera de cette mission. Mendoza veut rentrer dans le fort. Les incas lui lance des flèches, il comprend qu’ils ne veulent pas le tuer mais seulement l’intimider. Mendoza repart en disant à Esteban : « Peut-être à ce soir » Il lui fait subtilement comprendre que Gomez compte les attaquer ce soir, afin qu’ils préparent une défense. Esteban comprend le message et, avec ses amis, prépare une défense. Les hommes de Gomez battent en retraite.

Mendoza a l’idée de voler le canon de Gaspard et Gomez. Il éloigne l’avant-garde ainsi que Gaspard et Gomez, en leur disant qu’il y a des ennemis plus bas (c’est la vérité). Sancho et Pedro aident Mendoza à assommer les gardes restants, et ils volent le canon et la caisse de boulets.
Ils rencontrent les deux hommes envoyés par le chef Kraka à la recherche de Mendoza pour lui prendre le blason du soleil. Ils leur lancent une corde car Mendoza leur dit qu’il leur apporte le canon. Les incas récupèrent d’abord le canon, puis Mendoza fait passer Sancho et Pedro avant lui, il attache la caisse de boulets à l’extrémité de la corde et commence à grimper. Les hommes de Gomez lui tirent dessus, Sancho et Pedro tirent la corde pour faire monter Mendoza qui esquive les tirs des hommes de Gomez, puis il saute pour atteindre le haut de la falaise.
Mendoza nargue les hommes de Gomez avant de partir.
Les incas prennent Mendoza, Sancho et Pedro pour des ennemis, leur reprochent d’avoir prévenu les hommes de Gomez qu’ils étaient en embuscade. Les incas attachent Mendoza, Sancho et Pedro pour les exécuter. Esteban arrive à temps pour les sauver. Il dit aux incas que Mendoza est venu pour lui rendre le blason, Mendoza le lui remet lui-même (la scène est décrite dans la présentation que j’ai faite de la relation qui unit Mendoza et Esteban).

L’armée de Gomez va attaquer le fort pour venir reprendre le canon.
Esteban dit aux incas d’écouter Mendoza. Les incas aident donc Mendoza qui leur donne des instructions pour combattre Gomez et ses hommes.
Mendoza les intimide avec des coups de canon, mais il ne maitrise pas le maniement de cet engin. Gaspard se dit donc qu’ils peuvent attaquer car Mendoza ne sait pas se servir du canon.
Mendoza rate ses cibles mais l’un des canons rase la tête de Gaspard. Mendoza lance son dernier boulet qui atterrit aux pieds de Gaspard. Le canon n’a plus de boulet, l’armée de Gomez attaque. Mendoza dit aux enfants de fuir. Il les retrouve plus tard.
Esteban dit au chef inca Kraka que Mendoza, Sancho et Pedro sont de bons marins. Esteban veut partir avec Mendoza à la découverte des cités d’or, mais Zia s’y oppose. Mendoza, Sancho et Pedro la regardent à l’envers. L’attitude de Zia ne plait pas du tout à Mendoza qui voit qu’elle tente de dévergonder Esteban.



Esteban n’écoute pas Zia et dit à Kraka que Mendoza est bon navigateur, qu’il ne risque pas de se perdre avec lui.
Mendoza apprend par le chef Kraka que les pendentifs que portent Esteban et Zia ouvrent les portes des cités d’or.
Le chef inca les fait accompagner par des hommes d’élite, Sancho et Pedro s’y opposent mais Mendoza pince le derrière de Sancho pour les faire taire hi hi…. Mendoza accepte cette escorte.
En route, ils tombent sur la tribu des Urubus, ce sont des géants, des chasseurs et guerriers redoutables. Ils leur lancent des flèches géantes, Mendoza court de suite chercher Esteban et lui dit : « Esteban viens vite ! »
Ils fuient et trouvent un petit passage : Esteban rentre tranquillement, mais quand Zia passe, Mendoza la pousse pour la faire entrer dans la grotte prétextant qu’il faut se dépêcher. Il ne l’aime pas pour l’instant, ce qui est totalement compréhensible après ce qu’elle vient juste de lui faire ! Même le petit Tao regarde Mendoza avec des yeux ronds hi hi. :



Mendoza fait ensuite entrer Pedro et Sancho et lui entre en dernier (comme d’habitude, pour protéger tout le monde).
À la sortie, Pichu lance une alerte, Esteban le suit et découvre une jeune fille allongée sur le sol. Il court prévenir Mendoza qui lui demande : « Qui est-ce ? », lui donne à boire, elle revient à elle, Mendoza s’en écarte et la laisse parler. Elle s’appelle Lana, et a été enlevée par les Urubus.
Lana n’est pas très en forme, Mendoza ordonne à Pedro de la porter.
Le père de Lana arrive la chercher, Lana dit que ce sont ces hommes qui l’ont sauvée des Urubus en montrant Mendoza, Sancho et Pedro.
Le père les remercie et Mendoza trouve quoi lui dire pour se faire aimer : il lui dit que c’est Viracocha qui a sauvé sa fille. L’ingrate Zia enrage et dit à Esteban : « Quel beau discours de la part de Mendoza ! » comme pour lui montrer que Mendoza n’est pas sincère. Esteban ne lui prête aucune attention.
Le père de Lana les accueille chez lui.
Les Urubus arrivent pour reprendre Lana, le père de Lana demande à ses hôtes de partir avant l’aube.
Esteban court sur Mendoza pour l’inciter à sauver Lana. Mendoza lui parle comme un père et lui dit que cette affaire ne les regarde pas. Mais devant l’insistance d’Esteban, Mendoza l’aide car il ne veut pas partir sans lui.
Le chef des Urubus, qui s’est fait capturer grâce à l’invention de Tao, leur apprend que les cités d’or se trouvent sur la montagne Pachanama.
Mendoza, Esteban, Sancho, Pedro, Tao et Zia traversent un désert brulant pour atteindre cette montagne. Mendoza fait économiser l’eau. Sancho obéit à Mendoza comme un enfant, mais Pedro veut prendre la gourde de force à Sancho, il l’attrape. Mendoza assène une raclée à Pedro du revers de la main.
Ils pourront boire à l’ombre des rochers mais pas avant.
Mendoza parle à Sancho et Pedro comme s’ils étaient des enfants. Mendoza leur donne de l’eau mais lui ne boit rien.
Ils trouvent le chef des Urubus qui demande à boire. Esteban lui donne sa part, Zia en fait de même.
Pour le remercier de son geste, le chef des Urubus prévient Esteban que les siens vont lui tendre un piège pour les capturer et offrir Zia en sacrifice. Mendoza aurait dû la laisser se faire capturer cette ingrate !
Le chef des Urubus leur dit de prendre le chemin de la vallée des morts car les Urubus ne l’empruntent jamais, ils en ont peur.
Les Urubus les attaquent, Mendoza et les autres courent à toute vitesse pour rejoindre la vallée.
Les Urubus ne peuvent plus les suivre car ils ont respiré les gaz sulfurisés qui brulent les poumons.
Là où le soleil croise l’étoile du soir, la montagne s’ouvre sur une cité grâce aux pendentifs d’Esteban et Zia placés sur la poitrine d’une statue. Mendoza cherche de l’or dans la cité. Il découvre avec les autres le Grand Condor.
Sancho et Pedro trouvent une petite grotte qui conduit au cratère d’un volcan.
Le volcan se réveille, Mendoza et les autres s’enfuient. Mendoza ferme toujours la marche au cas où, Sancho allait tomber dans l’effondrement de l’explosion souterraine, Mendoza le rattrape.
Pichu les alerte que les géants arrivent pour les tuer. Ils n’ont pas le choix, ils doivent retourner à l’intérieur des murs. Mendoza reprend les médaillons dans la statue, les pierres de la montagne se referment. Pedro tombe, Mendoza court le chercher, le sauve et passe de justesse :



Ils se réfugient dans le temple. Grâce au soleil, le Grand Condor s’abaisse lentement, ils montent alors dans le Grand Condor. Le temple est détruit par une éruption volcanique. Le volcan propulse le Grand Condor dans les airs, puis se met à chuter.
Zia repère l’emblème du soleil, Mendoza se dit qu’il faut y mettre l’autre emblème par-dessus pour déclencher le mécanisme. Esteban obéit et le mécanisme se déclenche, le Grand Condor se met à voler. Il atterrit sur sa piste d’atterrissage, ses forces l’abandonnent une fois le soleil couché.
Pichu les réveille : Pizarro et ses hommes sont là, prêts à capturer les enfants et le Grand Condor.
Esteban et Tao sont d’accord pour suivre les conseils de Mendoza qui leur dit de se rendre. Quant à Zia, elle obéit à contrecœur, elle ne fait toujours pas confiance en Mendoza.
Mendoza se montre courtois avec Pizarro, il lui dit que les cités d’or ont disparu. Mais Pizarro sait que Mendoza est un grand malin, et demande à Esteban de faire voler le Condor et le menace : s’il ne revient pas, il tranchera la tête de Tao et Zia.
Mendoza voit le soleil, il dit à Esteban d’obéir à Pizarro. Mendoza concocte un plan de grand génie en un rien de temps. Il dit à Esteban : « Dès que le soleil se lèvera, tu remettras le médaillon solaire à sa place. » Esteban dit : « Mais » Mendoza lui répond : « Fais-le je te dis » Esteban obéit : « Bien Mendoza. » Comme cette scène est belle !
Mendoza donne les instructions suivantes à Tao, Zia, Sancho et Pedro : « Dès que le soleil se lèvera, courrez aussi vite que vous le pourrez jusqu’au Condor mais gardez les yeux fermés c’est très important et essayez de courir droit devant vous. »
Tao écoute et acquiesce de sa tête, Zia ne répond pas. À bord du Grand Condor, Esteban s’exécute, les autres courent tous. Les soldats de Pizarro sont aveuglés par l’éblouissante lumière du soleil dégagée par le Grand Condor.
Mendoza fait rapidement monter Tao et Zia à bord du Condor. Il ordonne à Sancho et Pedro de vite monter. Mendoza les fait tous d’abord monter sur le Condor, il reste à terre pour combattre les soldats.
Il ordonne à Esteban de faire voler le Condor. Le Grand Condor s’envole, Mendoza court pour le rejoindre. Pour une fois, Zia montre enfin un signe d’inquiétude pour Mendoza. Elle a peur pour lui, et l’appelle : « Mendoza ! » C’est la première fois que Zia angoisse pour lui.
Heureusement que Mendoza est un homme très fort. Il saute pour rejoindre le Condor en plein vol. La scène est magnifique ! Elle fait partie de mes scènes préférées :




Un soldat de Pizarro s’accroche à une jambe de Mendoza mais finit par tomber.
À bord du Condor, Mendoza dit : « Quelle mécanique fabuleuse. Les gens de l’Empire Mû étaient de grands savants. » Mendoza est un homme qui aime l’intelligence.
Esteban veut rentrer au vieux pic. Mendoza est d’accord car il compte sur les informations que pourraient fournir Kraka.
Là-bas, Kraka dit qu’il est heureux de revoir Esteban et aussi Mendoza, Sancho et Pedro.
Mendoza demande à Kraka où se trouve le pays Maya. Mayouka leur dit que le seul homme capable de les renseigner c’est Papacamayo parti pour la fontaine sacrée de Maya.
Ils s’envolent à bord du Grand Condor. Esteban demande à Mendoza où il doit se diriger. Mendoza dit à Esteban de suivre la direction du soleil.
Le Grand Condor, qui a traversé un orage, doit se poser en pleine jungle amazonienne où un gigantesque anaconda les attaque. Pour tenter de gagner du temps, Mendoza balance une énorme branche contre l’anaconda, quelle force !
Ils se font ensuite attaquer par un tigre, Mendoza les met tous derrière lui et combat l’animal, il lui enfonce une branche d’arbre dans la gorge. Ah la la quel homme !
C’est enfin au tour des amazones de les attaquer. Une amazone attaque Mendoza qui la frappe et la jette au sol ah ah !



L’amazone revient à la charge, et Mendoza lui règle une nouvelle fois son compte, sous le regard ébahi de Tao, et sous l’admiration d’Esteban qui encourage Mendoza.
L’amazone Paula arrive avec ses semblables, Mendoza leur dit qu’ils ne sont pas des guerriers, elle leur dit que seule leur reine peut autoriser leur départ.
La prêtresse Omouro veut offrir leurs têtes en sacrifice pour apaiser la pluie. Mendoza voit que les nuages se déplacent vite, il dit aux amazones qu’Esteban commande au soleil, qu’il invoquera le soleil et chassera la pluie. La reine accepte. Et ça fonctionne, Esteban prie Dieu, le soleil apparait. Mendoza est fier d’Esteban !
Mendoza et les autres ne peuvent pas sortir sans escorte. Mendoza ne compte pas rester là-bas, il sort chercher un chemin de sortie avec Sancho et Pedro.
Mendoza emmène les enfants à la sortie, il coupe un arbre avec une hache, et construit un radeau. Sur l’eau, l’anaconda les attaque mais Paula sauve Esteban en tuant l’anaconda avec sa lance. Mendoza et les autres sont reconduits auprès des amazones.
Comme relaté dans la présentation de Tao, Mendoza a confié ici sa vie à Tao et en la science de ses ancêtres (Tao a deviné que la prêtresse Omouro sait s’il va pleuvoir grâce à l’hydromètre, le masque du temple monte et descend en fonction de la pression atmosphérique, Tao a donc piégé Omouro en coinçant le masque en haut du totem). Mendoza dit à Omouro que si ses prédictions se réalisent, elle peut faire d’eux ce qu’elle veut, mais si la pluie ne vient pas, elle sera chassée de la tribu. Omouro voyant que son totem « l’a trompée » s’enfuit.
Puis, Mendoza et les autres regagnent le Grand Condor qui s’envole en route vers le pays Maya. Il atterrit en catastrophe dans une immense grotte. Ils montent un grand escalier, Mendoza sent un courant d’air et réussit à faire une ouverture, ils atterrissent dans une cité en ruines (comme expliqué dans la présentation d’Esteban).
Mendoza, Sancho et Pedro et les enfants sont pris en otages par Marinché et Fernando Laguerra, appelé « le docteur ».
Mendoza répond aux questions d’Esteban et Zia, et leur apprend qui sont ces deux personnages. Comme expliqué dans la présentation de Zia, celle-ci ouvre enfin les yeux et s’aperçoit qu’il n’était pas juste de cataloguer les personnes en fonction de leur race : Marinché est une cruelle amérindienne qui trahit les siens, tandis que c’est l’espagnol Mendoza qui a toujours aidé, sauvé et protégé Zia.
Pichu détache les liens de Tao, celui-ci détache les liens des autres. Mendoza assomme un garde et ils se sauvent en escaladant le mur.
Esteban, Tao et Zia sont capturés en tentant de récupérer le vase d’or de Tao.
Fernando Laguerra lance son fouet pour menacer les enfants.
Mendoza arrive, attrape le fouet de Fernando Laguerra et dit aux enfants de faire vite, de se sauver. Les enfants sont heureux de le voir. Esteban, comme d’habitude, s’écrie : « Bien joué Mendoza ! » Zia, qui à présent commence à changer de regard sur lui, le regarde enfin avec un sourire, et Tao s’écrie : « Ouais ! »
Mendoza étrangle le docteur avec le fouet, le relâche et part vite.



Mendoza s’enfuit à son tour et recherche les enfants qui ont pris de l’avance sur lui.
En route, Mendoza repère les empreintes du docteur (quelle intelligence !). Pichu vient à lui et lui dit : « Mendoza vient ! » Une montagne barre la route à Mendoza, Sancho et Pedro. Pichu leur lance une échelle.
Mendoza et ses amis montent et arrivent dans un village. Des indiens pratiquent un rituel, et d’autres lancent des pierres précieuses au fond du lac. Mendoza veut les récupérer. Il remarque qu’ils se trouvent sur une digue artificielle qui retient les eaux du lac. Il s’imagine un plan : faire une brèche dans la digue pendant la nuit, le lac se videra et inondera le village. Ainsi, personne ne pourra les poursuivre et il pourra récupérer les pierres précieuses. Sancho et Pedro ont eu la bonne initiative de voler des outils. Mendoza leur dit que c’est exactement ce qui leur faut : le bruit des tambours des indiens va couvrir le bruit qu’ils feront en creusant.
Au petit matin, Marinché voit Mendoza et réveille tout le village. Mendoza, Sancho et Pedro fuient, mais avant de partir, Mendoza fout un énorme coup dans les roches et l’eau se déverse. Il fait sauter la digue. Grâce à cette action et sans le savoir, Mendoza sauve la vie des villageois de l’empoisonnement de Marinché, et celle des enfants capturés. Cet homme remarquable apporte du bonheur autour de lui sans s’en rendre compte.
L’eau du lac a emporté toutes les pierres précieuses, quelle déveine pour Mendoza !
Les enfants rejoignent Mendoza. Comme d’habitude, Esteban répète tout à Mendoza : il lui montre les deux morceaux de manuscrit et lui dit que les clés des cités d’or se trouvent quelque part dans ce manuscrit.
Ils se remettent en route. Un aigle les attaque. Le docteur (qui est tombé avec Marinché et Tétéola dans un ravin) les sauve en tuant l’aigle, pour demander en échange de l’aide. Mendoza refuse de lui faire confiance. Esteban demande à Mendoza de les aider. Mendoza refuse, et dit à juste titre qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent. C’est trop mignon la façon dont Esteban s’accroche au bras de Mendoza :



Le docteur veut tirer sur Mendoza, alors Esteban les aide à sortir du ravin avec une corde que Pedro avait tressée. Marinché dit à Esteban que c’est un bon petit. Mendoza, protecteur, ordonne à Esteban de ne pas tomber dans les pièges de cette maudite femme.
Mendoza est malin : avant que le docteur se hisse, il lui prend son pistolet, puis la poudre et les balles.
Tao cherche la prairie car selon le manuscrit, le serpent ailé l’a franchie avant de rejoindre l’est. Mendoza menace Marinché de les guider vers la prairie.
Marinché les guide, elle s’arrête arrivée à la prairie. Marinché sait que les plantes de la prairie sont aquatiques, et que la prairie est infesté d’alligators. Elle leur tend un piège.
Le docteur demande aux enfants de rester avec Marinché et lui.
Mendoza est fier d’Esteban qui dit à Marinché et au docteur : « Je suis du même avis que Mendoza, il est absolument impossible d’avoir confiance en vous ! »
Mendoza s’aperçoit, trop tard, qu’ils sont dans un marécage. Ils sont attaqués par des alligators. Mendoza sauve les enfants en tirant sur un alligator. Mais il y en a plusieurs, ils sont encerclés.
Mendoza leur crie : « Chacun pour soi courrez ! », il ne peut pas tous les protéger.
Les enfants traversent le pan d’eau sur une feuille de lotus. De son côté, Mendoza a eu la même idée. Il sauve, de nouveau, les enfants en tirant sur un alligator. Ils rament et rejoignent la terre ferme. Ils y trouvent une statue placée au cœur du marécage.
Ils continuent leur marche.
Ils atteignent une ville (la seconde dont il est question dans le manuscrit). Zia s’y fait capturer par Marinché et le docteur.
Mendoza leur crie : « Libérez la fille ! »
Le docteur le menace de lui rendre son arme sinon il fera du mal à Zia. Esteban supplie Mendoza et lui prend l’arme, Mendoza le laisse faire hi hi…Mendoza est aussi contraint de rendre les balles et la poudre.
Le docteur menace Tao de venir avec lui, Esteban et Zia n’abandonnent pas Tao, et viennent avec lui.
Tétéola, du haut d’un pont d’entrée de la cité, menace de sa lance Mendoza. Le docteur lui a ordonné de neutraliser Mendoza s’il tente de s’enfuir.
Mendoza regarde l’ombre de Tétéola qui se reflète sur le sol, il dit : « 15 degrés à bâbord, élévation 30 degrés » Il localise un point à partir d’un angle, au bon moment il saute, s’empare de la lance de Sancho qui est au sol, et fait tomber Tétéola. L’intelligence de Mendoza est fabuleuse.
Il le menace de sa lance pour qu’il lui indique où sont les enfants. Puis il fait attacher Tétéola.
Mendoza court pour rejoindre les enfants. Tao dit que pour connaitre l’emplacement de la cité d’or, il faut être en possession des trois manuscrits. La troisième cité est proche, dans une forêt de statues de terre.
Il suffit à Mendoza et aux autres d’atteindre la forêt de statuettes avant que Marinché et le docteur ne se doutent qu’ils ont été devancés.
Les enfants trouvent un grand fleuve. Mendoza dit que le fleuve coule en direction du nord, s’ils le descendent, il peut les conduire jusqu’aux ruines de la cité recherchée. Mendoza construit un radeau. Le courant est violent.
Mendoza est malin : les lianes du radeau commencent à se rompre, mais Mendoza dit que si la liane du milieu ne se rompt pas, ils peuvent s’en sortir et seront sauvés.
Le radeau est sur le point d’heurter une roche, Mendoza a le réflexe de s’appuyer sur la roche à l’aide de son morceau de bois, ce qui évite au radeau de se briser.
La liane du milieu se rompt. Ils nagent jusqu’à la rive mais Zia s’accroche à un tronc d’arbre emporté par le courant. Esteban nage à elle pour la sauver. Tao les rejoint. Ils tombent tous dans une chute d’eau. Mendoza sauve Esteban puis Zia. Il la ramène à la rive. Elle est évanouie. Cet homme est vraiment phénoménal, il a une force inouïe, malgré qu’il soit encombré de sa grosse cape, son épée et ses bottes, il réussit à nager comme un poisson pour sauver ces enfants de la noyade.
La cascade les a conduits sur le bon chemin. Ils trouvent les statues de terre.
Sancho et Pedro trouvent une grotte qui conduit à une cité souterraine : c’est la troisième cité.
Tao cherche comment ouvrir cette troisième cité. Mendoza le pousse à réfléchir en lui demandant de dire à haute voix comment les deux premières cités se sont ouvertes. Et ça marche car Tao trouve le moyen d’ouvrir cette troisième porte de la cité : Tao dit que les fondateurs ont contrôlé la lumière du soleil pour pouvoir construire la troisième cité sous terre. Pendant que Tao parle, Mendoza le regarde avec intensité, admiratif de l’intelligence de cet enfant si jeune.
Grâce au message caché de l’Empire de Mû, contenu dans les trois manuscrits et lu par Tao, ils savent qu’ils doivent se rendre au bouclier fumant.
Ils s’y rendent et entrent dans une grotte (c’est la base des olmèques). Mendoza passe le premier au cas où il y aurait un danger. Ils montent sur le rocher à droite car l’eau submerge le passage.
Ils pénètrent au cœur de la montagne, les olmèques repèrent la présence d’intrus, alors Mendoza cache les enfants dans une salle et va voir s’il y a une autre sortie avec Sancho et Pedro.
Il dit à Esteban : « Je préfère que vous restiez ici à m’attendre toi Esteban et les autres »
Esteban lui a répondu de sa voix mignonne : « Et toi Mendoza où tu vas ? » Mendoza va voir s’il y a une autre sortie.

Mendoza, Sancho et Pedro sont cachés en haut des tuyaux, et voient les enfants passer capturés par les olmèques. Mendoza leur donne des instructions : à Pedro de sauter sur l’olmèque qui marche devant, Mendoza et Sancho s’occupent des deux autres.
Mendoza sauve les enfants et ils fuient à toute vitesse. Tao a oublié son vase et son encyclopédie. Ils débouchent sur le haut d’une falaise. Mendoza appelle Tao, il obéit et court à lui. Mendoza lui demande s’il ne devine pas, il lui rappelle les premières ruines où le Grand Condor a fait son atterrissage forcé. Mendoza ne voit pas ces ruines mais les sent, il a l’habitude de calculer la position des étoiles même en plein jour, et à en juger par la forme des montagnes tout autour, par la direction du fleuve, il voit que l’endroit où ils ont trouvé le premier manuscrit se situe à une journée de marche d’ici. Mendoza devine que les cités d’or se trouvent tout près de là où ils se trouvent. Mendoza a fait cette analyse rien qu’en voyant le paysage.
Les olmèques arrivent, Mendoza dit qu’ils n’ont pas le choix, il a compris qu’ils sont plusieurs, il faut les suivre et faire ce qu’ils demandent, curieux de savoir ce qui se passe à l’intérieur de cette base.
Mendoza transmet tout son courage à Esteban effrayé. (Je décris cette scène dans le sujet consacré à la relation qui unit Mendoza et Esteban)
Ils se laissent capturer par les olmèques qui les conduisent dans leur salle de contrôle contenant un cristal qu’un de leur savant avait exploité. Ce cristal s’unit à la lumière et à la chaleur terrestre pour produire de l’énergie. Mendoza regarde et écoute attentivement. Les olmèques veulent augmenter la puissance au cœur de la tour de cristal pour faire exploser le volcan et changer le climat. Mendoza écoute Tao dire que c’est tout à fait possible, qu’il a lu quelque chose là-dessus dans son encyclopédie, un accident semblable s’est déjà produit suite à une erreur de manipulation. Ces détails sont importants pour la suite, car Mendoza va se servir de ce qu’il vient d’entendre et de voir pour sauver les enfants.
Les olmèques s’emparent des trois enfants.
Mendoza, Sancho et Pedro doivent nettoyer le réservoir d’évacuation.
Mendoza demande à l’olmèque chargé de les surveiller : « Puisque c’est le réservoir d’évacuation, où l’eau va-t-elle s’écouler ? » L’olmèque répond que l’eau sort comme un petit torrent dans une grotte au pied de la montagne. Mendoza comprend que c’est le chemin par lequel ils sont arrivés ici. Il assomme l’olmèque. La jeune maya, Maïna, les rejoint et apporte à Mendoza son épée, le vase d’or et l’encyclopédie de Tao, au péril de sa vie. Mendoza est étonné et surpris de voir arriver cette petite leur apporter son aide.
Elle répète à Mendoza qu’Esteban et ses amis vont être congelés. Mendoza lui en demande l’explication (il ne connait évidemment pas ce que cela signifie). Maïna lui explique qu’on va refroidir leur corps pour conserver les cellules des enfants. Mendoza a retenu que cette petite s’appelle Maïna, que c’est une maya (il l’avait déjà vue lorsque Ménator avait ordonné à Maïna d’apporter le vase de Tao pour questionner celui-ci). Maïna demande à Mendoza de la sauver, que les olmèques ont fait d’elle leur esclave. Elle confie sa vie à Mendoza, à peine a-t-elle posé les yeux sur lui, qu’elle a vu en lui son sauveur.
Mendoza, confiant, lui demande où sont les enfants, elle lui indique qu’ils sont dans la salle d’opération dans le souterrain. Mendoza demande à Sancho et Pedro de l’attendre, et il court au secours des enfants.
Des olmèques sont dans le couloir, Mendoza voit Pichu et l’appelle. Pichu lance une alerte.
Les olmèques courent capturer Pichu, Mendoza les frappe et les assomme. Mendoza est très intelligent, il a repéré les lieux, et se dirige vers la salle de contrôle, il manipule plusieurs manettes et touche la soupape de sécurité du système de contrôle, ce qui a un double effet :
- Le système de congélation ne fonctionne plus grâce à la manipulation de Mendoza.
- Mendoza opère une diversion : les olmèques courent tous à la salle de contrôle.
Mendoza court au sous-sol, il arrive à trouver le chemin alors qu’il n’avait jamais mis les pieds dans cet endroit ! Il sauve les trois enfants.
Ils courent à toute vitesse, les olmèques les poursuivent. Ils débouchent sur un cul de sac, Mendoza a la bonne idée d’exploser les lumières avec des pierres, les olmèques ne voient pas dans le noir. Mendoza attaque les olmèques, les enfants l’aident en jetant des pierres sur les olmèques. Les olmèques jettent leurs lances, l’une d’elles heurte une roche, ce qui ouvre un passage. Mendoza et les autres sautent dans le torrent. Tout en nageant, Mendoza jette un coup d’œil derrière lui pour s’assurer que les enfants sont bien derrière lui. Ils rejoignent Sancho, Pedro et Maïna. Ils fuient par le réservoir d’évacuation.
Mendoza sauve aussi Maïna, il l’a prise sous son aile et lui rend la pareille en la faisant sortir de cette montagne prisonnière.
Ils se laissent glisser dans un tunnel trouvé par Mendoza. Ils trouvent une sortie. Mendoza a une fois de plus montré sa performance foudroyante.
Les olmèques les rattrapent et les encerclent, ils sont sur le point de les tuer, mais le maya Viracocha, le fiancé de Maïna, arrive à temps avec les siens qui décochent leurs flèches sur les olmèques. Mendoza, Sancho, Pedro et les enfants sont très bien accueillis dans le village maya.
Maïna ne tarit pas d’éloges au sujet de Mendoza, elle voit en lui son sauveur.
Le village est très accueillant. Mais le soir, à cause d’une bêtise de Sancho et Pedro qui se sont retrouvés dans la maison du chef du village (alors qu’il leur avait été interdit de l’approcher), Viracocha compte exécuter les espagnols. Ils sont enfermés par les mayas dans la cabane où ils étaient accueillis.
À ce moment, ils entendent que les olmèques arrivent et qu’ils ont trouvé un condor en or massif. Mendoza et les autres doivent sortir par la force. Mendoza a l’idée de brûler la cabane pour que les mayas ouvrent la porte et qu’ils puissent tous s’enfuir.
Mendoza fait donc brûler la cabane, les mayas ouvrent la porte. Ils en profitent pour s’enfuir, Mendoza est le premier à sortir mais se fait taper violemment sur la tête à deux reprises par un maya avec sa massue. Mendoza tombe sous les coups, et malgré leur violence, il ne s’évanouit pas ; mais il est complètement sonné, ce qui l’empêche d’accompagner les enfants.
Il demande à Esteban de partir sans lui, et lui indique que le Grand Condor se trouve au sud du bouclier fumant. Esteban obéit mais il lui coute de partir sans Mendoza (la scène est décrite dans la relation Mendoza/Esteban).
Mendoza, Sancho et Pedro sont donc restés au village, ils y apprennent que le chef du village, Papacamayo est le père de Zia. Mendoza dit à Viracocha de les laisser les accompagner pour vaincre les olmèques, qu’il faut tourner la page, ses amis se sont mal comportés mais c’était par sottise.
Les olmèques cernent le village pour l’attaquer. Mendoza a un plan de défense : condamner un passage pour empêcher les olmèques d’entrer. Mendoza donne des instructions aux mayas.
Les olmèques ont brulé le barrage, ils attaquent le village. Mendoza les combat. Il a ensuite peur en voyant le père de Zia blessé grièvement par un olmèque.
Le Grand Condor arrive, Mendoza est fier d’Esteban, et soulagé : Esteban attaque et fait fuir les olmèques.
Les mayas sont tous rassemblés, Mendoza fait un signe de tête à Esteban pour lui dire de venir. Il lui dit que le chef du village a été blessé. Mendoza assiste aux retrouvailles entre Zia et son père mourant.
Papacamayo, sur son lit de mort, révèle qu’il a trouvé l’emplacement d’une cité d’or. Mendoza est heureux de l’entendre. Viracocha veut que les espagnols sortent. Mais Papacamayo les laisse écouter et indique l’emplacement de la cité d’or : elle se trouve à l’intersection des diagonales d’un carré formé par la montagne du bouclier fumant et des trois cités en ruines. À peine Papacamayo a-t-il prononcé ces paroles que Mendoza visualise dans sa tête l’emplacement. Papacamayo précise que le trésor du grand temple d’or ne doit pas tomber entre les mains des olmèques car le monde serait en grand danger.
Mendoza et les autres sortent de la maison, après le décès de Papacamayo, par respect pour la douleur de Zia et des proches de Papacamayo.
Mendoza est touché par la mort du père de Zia, son regard se tourne vers le chagrin que dégage la maison de Papacamayo. Les yeux de Mendoza tremblent, il est ému, les larmes lui montent aux yeux, très vite il se reprend devant Sancho et Pedro, ne voulant pas montrer un quelconque signe de faiblesse.



Alors Mendoza, pour détourner l’attention et se remettre de cet instant de relâchement, se met à dire que le grand trésor ne les intéresse pas, que la seule chose qui les concerne c’est l’or. La musique de fond accompagnant la scène est riche en émotions.
Il faut absolument voir cette scène car les captures d’écran ne peuvent pas illustrer l’émotion intense qui se dégage de ce passage (on voit bien dans le dessin animé que Mendoza retient ses larmes, que ses yeux tremblent, qu’il est attristé par cette perte).
La douleur de Zia le touche, elle semble lui remémorer un passé douloureux. Pour changer ses esprits, Mendoza regarde les étoiles et calcule l’emplacement des cités d’or. Il regarde ensuite Esteban (il y a toujours la même musique de fond) et l’appelle.
Esteban est triste. Il fait des reproches à Mendoza : « Comment peux-tu faire une chose pareille ? N’as-tu aucun respect pour la douleur de Zia ! »
Esteban est aveuglé par la tristesse, c’est la première fois qu’il ne comprend pas Mendoza. Celui-ci est un peu déçu et triste de son comportement, après tout le temps qu’ils ont passé ensemble, qu’Esteban ose lui sortir de tels propos l’affecte, il pensait qu’Esteban le connaissait suffisamment bien.



Mendoza répond froidement à Esteban : « Pardonne moi Esteban mais la mort ne m’émeut plus. » et se retourne. Esteban en rajoute une couche, et lui dit qu’il n’a vraiment pas de cœur. Mais Tao prend la défense de Mendoza, il dit à Esteban qu’il a tort, que Mendoza a aussi du chagrin. Tao dit qu’il le comprend, cela a aussi été le cas pour lui quand il a perdu son père, il s’est mis à construire des maisons dans les arbres, il ne pouvait plus arrêter, il avait besoin de faire quelque chose pour survivre. C’est très touchant et troublant car rien qu’en entendant le son de la voix de Mendoza, et sans voir l’expression de son visage, Tao a compris que Mendoza était profondément touché. Quelle vive émotion !
On peut comprendre que Mendoza a probablement mis toute son âme dans son métier, il a travaillé de toutes ses forces pour oublier sa peine et pour survivre, il a certainement dû avoir un passé très douloureux et assister à des choses terribles. On peut ressentir la souffrance, la détresse et la solitude dans ce pénible passé qu’a enduré Mendoza.
En plus d’être touché par ce drame qui le replonge aussi dans ses souvenirs malheureux, Mendoza est triste qu’Esteban lui dise qu’il n’a pas de cœur. Mendoza se réconforte en restant à contempler les étoiles qui le consolent.
Après les profondes paroles de Tao, Esteban se retourne alors et se lève pour regarder Mendoza, il comprend que Mendoza a eu une vie difficile. Esteban est touché, chagriné, et regrette amèrement les propos qu’il vient de dire à Mendoza, il le fixe sans pouvoir en détacher ses yeux. La scène, accompagnée de la magnifique musique de fond, est très émouvante. Nous voyons Mendoza, de dos, contemplant les étoiles, et on peut ressentir toute sa douleur. Le regard d’Esteban empli de tristesse, de regrets (des durs propos tenus), et d’empathie pour Mendoza ne fait que renforcer l’intensité des émotions ressenties par Mendoza :




Cet épisode 33 est vraiment très riche en émotions, il nous montre Mendoza sous un autre jour, un autre aspect de sa personnalité, on peut dire qu’il révèle les faiblesses de Mendoza (le mot « faiblesses » que j’emploie ici ne revêt nullement un sens péjoratif, bien au contraire, il revêt une forte dimension émotive). Cet épisode me trouble car il nous montre la fragile fibre que peut contenir Mendoza, c’est assez bouleversant de voir que derrière cette carrure froide, imposante et directive puisse se cacher un sanctuaire de souffrance.
On peut noter que Sancho et Pedro ont eux aussi été touchés et attristés par cet évènement :



Le lendemain, ils assistent tous à l’enterrement du père de Zia. Esteban veut aider les mayas à se battre contre les olmèques. Mendoza est fier de lui.
Viracocha et les siens vont combattre les olmèques, les trois enfants aussi. Zia dit qu’elle veut aussi se battre contre les olmèques et continuer à défendre les cités d’or comme son père l’a fait. Mendoza les regarde et écoute.
Pendant ce temps, Sancho et Pedro sont partis voler des vivres. Mendoza, en colère, les frappe, il assène un coup de poing à Pedro et une grosse gifle à Sancho. Mendoza leur ordonne de remettre les vivres. Il part ensuite voir Esteban pour lui dire qu’ils vont aussi se battre, ce qui réjouit fortement Esteban. Les autres tribus mayas se soulèvent et viennent les aider.
Les villageois attaquent les olmèques. Mendoza donne des instructions : il ordonne d’abattre tous les arbres. Sancho et Pedro préfèrent aller trouver les cités d’or, Mendoza reste et leur dit : « Vous pourriez vous en aller maintenant sans remords vis-à-vis d’Esteban ! »
Les olmèques prennent l’avantage et réussissent à repousser les mayas. Maïna dit aux mayas qu’il faut attendre Mendoza et les deux autres.
Mendoza arrive à bord d’une machine de guerre. Il a en effet permis la construction de deux tours d’assaut. Il est fantastique ! Il explique aux mayas, réjouis, que ce genre de machines existent depuis longtemps en Europe.
Il s’adresse aux mayas en leur disant : « Allez mes amis montez ! »
Viracocha ordonne à une tour d’approcher de la montagne, Mendoza ne veut pas et il a raison. Mais il est trop tard : la tour est perdue.
Les mayas sont sur le point de perdre, Esteban arrive à temps à bord du Grand Condor équipé d’une arme d’attaque. Mendoza est encore une fois fier de lui, il dit : « Tu tombes à pic Esteban. »
Les olmèques fuient, terrorisés. Mendoza dit que ces enfants sont formidables.

Mendoza dit qu’il ne veut pas abandonner Esteban, Tao et Zia. Ceux-ci devaient attendre Mendoza auprès du Grand Condor, un maya lui répète qu’il a vu Esteban et ses amis s’introduire dans la base et qu’ils étaient avec des espagnols. Mendoza comprend que c’est Gaspard et Gomez. Mendoza pénètre alors dans la base.
Pour moins attirer l’attention, Mendoza pénètre uniquement accompagné de Sancho et Pedro. Viracocha lui souhaite bonne chance. Pedro et Sancho veulent partir et abandonner Esteban, Mendoza se fâche, alors ils le suivent. Mendoza sourit en les regardant obéir.
Devant l’incompréhension de ses deux amis, Mendoza se confie, je le cite : « Remarquez, je comprends que mon attitude vous étonne. Quand j’ai rencontré Esteban au début à Barcelone et qu’il a accepté de me suivre dans cette aventure je n’pensais qu’à l’or. Je disais qu’une fois que j’aurai découvert les cités d’or je n’aurai plus aucun besoin de ces enfants. Mais au cours de ce long voyage, je me suis mis à les aimer, j’ai appris à les aider, j’ai pris l’habitude d’être là à leur côté, l’habitude de les avoir avec moi, j’ai fini par m’habituer à eux. » Comme c’est frissonnant !



Ménator est sur le point de se débarrasser de Gaspard et Gomez, il ordonne aux olmèques de les tuer. Mendoza arrive à temps et tue l’olmèque. Esteban et Tao sont soulagés et heureux de voir arriver une énième fois leur sauveur :



Zia est retenue prisonnière par les olmèques, la base se met à trembler, Esteban ne veut pas partir, alors Mendoza le prend et ordonne à Tao de fuir. Tao s’exécute, obéissant toujours au doigt et à l’œil à Mendoza.
Mendoza monte à bord du Grand Condor avec Esteban et Tao. Mendoza guide Esteban qui affronte la machine des olmèques. Mendoza se retrouve seul à bord du Grand Condor, il a du mal à le piloter et se pose en catastrophe.
Malgré que Mendoza ait eu toutes les peines du monde à atterrir, il a trouvé le temps de bien observer ce qu’il voulait voir, il a repéré où se trouvent les cités d’or.
Mendoza regagne l’île à la nage avec Sancho et Pedro. Il a demandé à Viracocha de retourner au village et de le rejoindre avec des renforts.
Sur l’île, Ménator défonce la porte d’entrée avec sa machine destructrice. Mendoza en profite pour s’y engouffrer avec Sancho et Pedro.
Lorsque Mendoza pénètre dans la cité d’or, il surprend le général Calmèque menacer les enfants : « Guidez-moi si vous tenez à la vie »
Mendoza lui met son épée sous la gorge, il enrage d’assister à une telle scène. Mendoza le menace de lui trancher la gorge comme un poulet, la situation est inversée, c’est Mendoza qui commande à présent.
Mendoza est ensuite énervé de voir le Grand Prêtre se faire trahir et poignarder par Calmèque, et court monter combattre les olmèques.
Après le départ précipité du Grand Prêtre pour le bouclier fumant, Mendoza est étonné de voir que les hommes chargés de veiller sur le Grand Prêtre ne l’ont pas suivi là-bas. L’un d’eux lui apprend que le véritable Grand Prêtre est mort depuis trois ans.
Mendoza finit par comprendre que cet homme qui a remplacé le Grand Prêtre est le père d’Esteban.
Mendoza demande à ce qu’Esteban ne le sache pas, ce sera moins dur pour lui. Mendoza prend soin d’Esteban, il ne veut pas qu’il souffre, qu’il soit perturbé.

Mendoza montre à Sancho et Pedro une surprise : l’or qu’il a pris dans un sac, il va le partager avec ses deux amis.



Il l’a ramassé pendant qu’ils accompagnaient le Grand Prêtre à la base des olmèques. Il dit qu’avec tout cet or, ils pourront réaliser de grandes choses de retour au pays. C’est certainement Mendoza qui va gérer les parts de Sancho et Pedro, pour éviter qu’ils se le fassent voler ou qu’ils le dilapident dans des achats inutiles.
Mendoza laisse ensuite son Esteban partir à la découverte des six autres cités d’or.
Ils se promettent de se retrouver dans la petite taverne de Barcelone, là où ils se sont rencontrés pour la première fois (enfin, la seconde devrait-on dire puisque leur véritable première rencontre, c’était il y a treize ans en plein océan pacifique).
Mendoza est une source de bonheur pour autrui et il ne s’en rend même pas compte ; au cours de ce voyage, il a aidé de nombreuses personnes et c’est lui qui a ramené et guidé Esteban et Zia auprès de leur père.
Mendoza a été endurci par les épreuves de la vie, cette aventure et les enfants, surtout Esteban, lui ont rouvert le cœur et fait ressortir ce qu’il y avait de meilleur en lui.


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Message Message n° 4Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 15 Avr 2014 - 21:36


Sancho (à gauche de l’image) et Pedro (à droite de l’image) sont des marins et les fidèles amis de Mendoza.
Sancho et Pedro ont une confiance aveugle en Mendoza, lui obéissent et donneraient leur vie pour lui.
Sancho bégaie, il est niais et simplet d’esprit. Pedro a un petit vice caché, il entraine d’ailleurs toujours Sancho dans ses plans foireux pour ne pas être le seul à subir les conséquences au cas où cela tournerait mal, car au fond il sait très bien que ce qu’il fait est mal.
Tous deux rêvent de trouver de l’or. Seul l’or les intéresse mais ils finissent par s’attacher aux enfants.

Mendoza sait que Sancho et Pedro sont ses fidèles amis, et qu’ils ne le trahiront jamais.
Mendoza les a aussi pris pour compagnons de route car il sait qu’il peut avoir confiance en eux, et sait ô combien il est rare de pouvoir faire confiance en quelqu’un à cette époque.
Mendoza les protège, il les appelle même « Les enfants » (lorsqu’ils étaient dans le désert), les punit, les gronde lorsqu’ils font des bêtises comme s’ils étaient des enfants, voire les frappent s’ils ont dépassé les bornes. Et Sancho et Pedro s’excusent ensuite auprès de Mendoza comme des enfants. Mendoza leur dit même parfois « Vous êtes pire que des enfants. »
Quand Sancho et Pedro se plaignent d’être fatigués, Mendoza leur dit de prendre leur mal en patience. Sancho et Pedro continuent à se plaindre comme des enfants, alors Mendoza cède et leur dit par exemple : « Bon sang vous êtes pénibles, d’accord ! »
Décidément Mendoza a vraiment cela dans le sang, il se montre paternel même avec ses amis.

Mendoza sait qu'il peut compter sur leur dévouement. Il leur confie même des missions importantes.
Sancho et Pedro obéissent aveuglément à Mendoza. Quitte à mourir, jamais ils ne partent sans lui, ils exécutent tout ce que Mendoza leur ordonne de faire. Par exemples :
- Lorsque l’Esperanza prenait l’eau, Mendoza a ordonné à Sancho et Pedro de l’attendre pendant qu’il descendait dans la calle inondée libérer Esteban et Zia. Sancho et Pedro l’attendent. Cela prouve leur digne et aveugle confiance en Mendoza car ils l’ont attendu au risque de perdre la vie.
- À Tumbes, Sancho et Pedro sont enfermés par les hommes de Pizarro, Mendoza a trouvé un moyen de s’évader et donne des instructions à Pedro. Celui-ci n’a plus qu’à suivre le plan de Mendoza et conduire tous les prisonniers à la libération.

Sancho et Pedro ont fait des bêtises au cours de cette aventure :
- À l’épisode 23, Pedro et Sancho tentent d’arracher le masque de jade qui est en émeraude, ils déclenchent un mécanisme dangereux qui détruit les idéogrammes et referme les issues.
- À l’épisode 27, Pedro, sans le faire exprès, lâche sa lance, elle est emportée par le vent et heurte un rocher, ce qui provoque un éboulement de rochers.
- À l’épisode 31, alors qu’ils ont été accueillis par le village maya du nouveau soleil, Sancho et Pedro sortent la nuit et montent sur le toit de la maison du chef du village, pour écouter ce qui se dit car ils espèrent recueillir des informations au sujet des cités d’or. Ils tombent dans la maison du chef (Papacamayo). Cela met en colère Viracocha, et les mayas comptent les exécuter.
- À l’épisode 33, Sancho et Pedro volent des vivres au village du nouveau soleil alors que les mayas, soutenus par les enfants, comptent se soulever contre les olmèques. Sancho et Pedro comptaient s’enfuir lâchement, partir pour découvrir les cités d’or avec Mendoza, et pensaient que celui-ci serait fier de leur action.
Mais leur acte énerve grandement Mendoza qui les frappe : il assène un violent coup de poing à Pedro et une grosse gifle à Sancho. On peut voir la graduation des sanctions infligées par Mendoza : on note bien l’indulgence de Mendoza à l’égard de Sancho car il est très influençable et un peu faible d’esprit ; Mendoza sait très bien que cette mauvaise action a germé dans l’esprit de Pedro, d’où sa sanction plus forte envers lui. Mendoza leur ordonne de remettre les vivres.


Malgré leurs bêtises, Sancho et Pedro se sont montrés utiles :
- Ils savent faire du feu.
- À l’épisode 22, chez les amazones, Sancho et Pedro trouvent une hache qui permet à Mendoza de couper un arbre et de construire un radeau pour fuir.
- À l’épisode 25, Sancho et Pedro ont eu la bonne initiative de voler des outils, ce qui permet de faire une brèche dans la digue pour vider le lac.
- À l’épisode 26, sur ordre de Mendoza, Sancho et Pedro construisent une lance avec un morceau de bois, et une corde avec des lianes tressées, ces constructions vont être utiles.
- À l’épisode 28, Zia tombe à l’eau, Pedro la sauve. Puis, Sancho et Pedro trouvent une grotte qui conduit à une cité souterraine : c’est la troisième cité.
- À l’épisode 29, ils aident Mendoza à assommer des olmèques pour sauver les trois enfants.
- Sancho et Pedro ont aidé durant la bataille contre les olmèques (ils ont participé à la construction du barrage de défense contre l’attaque des olmèques, ont combattu les olmèques à l’aide d’un tronc d’arbre, ont mis à terre l’olmèque qui a grièvement blessé Papacamayo, ils ont aidé à la construction des deux tours d’assaut).
- À l’épisode 39, Sancho et Pedro aident les mayas à transporter le Grand Prêtre au bouclier fumant.

Sancho et Pedro seront récompensés de leur fidélité, Mendoza va partager l’or avec ses amis.






Pichu est le perroquet et le fidèle compagnon de Tao.
C’est un animal très intelligent. À chaque fois qu’il y a un danger, Pichu lance l’alerte.

Pichu a été très utile tout au long de l’aventure. Par exemples :
- Il récupère le balluchon de Tao que celui-ci a fait tomber pendant qu’ils s’infiltraient parmi les prisonniers de Pizarro.
- Il a donné l’alerte lorsque les hommes de Gomez arrivaient pour attaquer le fort de l’aigle noir.
- C’est grâce à Pichu qu’Esteban a trouvé l’inca Lana, et qu’ils l’ont donc sauvée des Urubus.
- C’est Pichu qui trouve le quipou dans le bec du Grand Condor.
- Pichu les alerte que les géants Urubus arrivent pour les tuer.
- À l’épisode 19, Pichu les réveille : Pizarro et ses hommes sont là prêts à capturer les enfants et le Grand Condor.
- À l’épisode 21, Pichu lance l’alerte d’un danger. En effet, l’instant suivant, un anaconda géant sort de la rivière et arrive.
- À l’épisode 23, Pichu trouve un passage de sortie alors que le mécanisme du masque de jade ferme les issues.
- À l’épisode 24, Pichu vient détacher liens de Tao qui détache ensuite les liens des autres et leur permet de fuir (ils étaient pris en otage par Marinché et le docteur).
- À l’épisode 25, Pichu prévient les enfants, enfermés par les indiens, que Mendoza n’est pas loin d’ici. Esteban envoie Pichu voir Mendoza pour qu’il le conduise jusqu’à eux.
Pichu vole à Mendoza et lui dit : « Mendoza vient ! » Mais une montagne barre la route à Mendoza, Sancho et Pedro. Pichu leur lance alors une échelle.
Pichu apporte ensuite les deux morceaux de manuscrits à Tao. Pichu est un vrai génie ! Il a non seulement récupéré le morceau de manuscrit que Marinché avait volé à Tao, mais il a aussi pris le morceau de manuscrit que Marinché avait trouvé.
Face à tant de génie de la part de ce petit animal, Mendoza dit : « Décidément Pichu devient de plus en plus intelligent. »
- À l’épisode 26, Pichu guide les enfants, pour les sauver de l’attaque des alligators, et trouve une issue de secours.
- À l’épisode 27, dans la deuxième cité en ruines, Pichu s’empare du manuscrit dans la salle et l’apporte à Tao. Sans Pichu, les enfants n’auraient pas pu s’en emparer car le dallage de pierres de cette salle s’enfonce dès qu’on pose quelque chose dessus.
- À l’épisode 28, Pichu lance une alerte d’un danger, et effectivement il y a une chute d’eau.
Toujours au même épisode, Pichu rapporte le troisième manuscrit évitant ainsi le déclenchement du mécanisme de protection.
- À l’épisode 29, c’est Pichu qui trouve la montagne du bouclier fumant.
- À l’épisode 30, dans la montagne du bouclier fumant, les enfants sont en danger. Mendoza arrive, des olmèques sont dans le couloir. Mendoza voit Pichu, l’appelle. Pichu est un petit coquin, il se fait désirer hi hi.. Mais Pichu comprend immédiatement quoi faire. Il crie : « Grand malheur, Grand malheur. Il y a un grand malheur ! Malheur sur vous tous » Les olmèques courent capturer Pichu qui les amène jusqu’à Mendoza, celui-ci n’a plus qu’à les frapper et les assommer.
- À l’épisode 39, Pichu lance une alerte : il faut faire vite et fuir car il y a un grand danger. En effet, les olmèques ont fait une erreur de manipulation avec le grand héritage. La base des olmèques s’effondre.

Pichu était, est et sera à jamais le compagnon et l’ami de Tao.






Le commandant Gomez (à gauche sur l’image) est un homme calme, posé et réfléchi tout au long de l’aventure. Mais c’est un homme qui n’a pas de parole, il trahirait son meilleur ami pour servir ses propres intérêts.
Gomez a été chargé par le gouverneur Pizarro de lui amener Zia pour qu’elle déchiffre un quipou d’or.
Gaspard (à droite sur l’image) est le capitaine de la garde du gouverneur Pizarro. Il n’a rien dans la tête, mais tout dans le muscle. Il est doué pour l’escrime, et il est très fidèle envers Gomez.
À bord de l’Esperanza, Gaspard découvre que Zia et Esteban sont deux passagers clandestins. Contrairement à Gomez, Gaspard n’était pas tenu informé que Zia devait être livrée à Pizarro.
Gaspard veut balancer les enfants par-dessus bord, Mendoza les sauve magistralement.
Gaspard en tient rigueur à Mendoza et veut se venger de lui. Gomez lui dit qu’au bout des cinq mois de voyage, il pourra s’en débarrasser.
Gaspard et Gomez mangent à leur faim, se gardent les meilleures parts pendant que le reste de l’équipage reste affamé.
Gaspard fait enfermer Zia et Esteban pour vol de nourriture (Esteban s’était seulement rendu dans la calle à la recherche d’eau potable pour Zia).
Lorsque l’Esperanza fait naufrage, Gomez s’enfuit à bord d’un canot de sauvetage, sans attendre Gaspard.

Nous retrouvons Gomez et Gaspard sur un bateau transportant des armes et des munitions aux garnisons de Panama. Ils se mettent à la poursuite du Solaris (on découvre donc que Gaspard s’en est sorti sans savoir comment…).
Gomez donne l’ordre de tirer au canon sur le Solaris. En le rattrapant, ils s’aperçoivent que les passagers ne sont autres que Mendoza et les enfants. Mais le Solaris les distance grâce à son mécanisme ingénieux.

Le bateau de Gomez et Gaspard finit par tomber à l’eau grâce à l’explosion du Solaris.

Dans le pays de Zia, les hommes de Gomez attrapent les trois enfants, mettent le feu aux habitations et Gomez menace Zia de traduire le quipou sinon il jettera Esteban et Tao au fond d’un gouffre pour se faire dévorer par des fourmis.
Par la suite, Gomez et ses hommes attaquent de nuit le fort de l’aigle noir. Ils battent en retraite grâce à la fusée éclairante de feu, construite par Tao. Mais la véritable source de ce salut provient de Mendoza qui avait fait subtilement comprendre à Esteban que les hommes de Gomez attaqueraient en pleine nuit.

Gaspard et Gomez amènent ensuite un canon pour attaquer le fort de l’aigle noir. Mendoza les dupe en beauté et leur vole le canon et les boulets ah ah !

Gomez et Gaspard récupèrent le canon et le montent pour attaquer les incas du vieux pic.
Grâce au Grand Condor piloté par Esteban, l’explosion des barils de poudre a provoqué des fragments dans la montagne, les roches s’effondrent. Gomez et Gaspard tombent à l’eau.
S’il y a des fans de Gomez et Gaspard, ne soyez pas tristes, ils ne sont pas morts hi hi... Vous les retrouverez à l’épisode 32 au sud du bouclier fumant.
Les trois enfants les y rencontrent. Gomez et Gaspard veulent plus que jamais mettre la main sur les cités d’or. Ils ont déserté l’armée car Pizarro aurait trop de choses à leur reprocher, ils ne pouvaient pas retourner auprès de lui, alors ils ne peuvent pas livrer les enfants.
Ils demandent aux enfants ce qu’est devenu Mendoza. Zia leur dit qu’il est mort avec Sancho et Pedro, tués par les olmèques. Gomez et Gaspard sont étonnés. Gaspard a le mérite de dire que Mendoza était certes un ennemi mais un homme remarquable. Esteban dit qu’il faut venger sa mort, Tao renchérit et leur dit que le seul moyen c’est de récupérer le Grand Condor. Gomez et Gaspard vont les aider, mais Gomez affirme qu’il veut les cités d’or, que cela n’a pas changé. Gaspard et Gomez aident vraiment les enfants : pendant que les enfants descendent récupérer le Grand Condor, Gaspard et Gomez combattent les olmèques. Le soleil se lève, le Grand Condor s’envole, le cockpit se referme, Gaspard et Gomez sont dessus. Ils s’y maintiennent tant bien que mal mais finissent par tomber durant le vol. Ils s’accrochent à une branche d’arbre. Gomez est intrigué et fasciné par ces enfants dont le destin les mène inexorablement vers les cités d’or, et du fait qu’ils se tirent de toutes les situations.

Au village du nouveau soleil, Gaspard veut s’emparer de Zia, les femmes l’attaquent. Une femme assomme Gaspard, elles se mettent toutes à taper sur Gomez et Gaspard qui ont la courtoisie de ne pas se défendre, de ne pas lever la main sur des femmes (Pizarro ne se serait pas gêné pour les embrocher de son épée).
Les femmes les attachent. L’une d’elles dit : « Quand on voit Mendoza, on a du mal à s’imaginer qu’il est espagnol comme eux ! » Elles sont séduites par Mendoza, il leur fait de l’effet, ce qui peut se comprendre hi hi…
Gaspard et Gomez comprennent alors que Mendoza est vivant. Esteban confirme qu’il est en parfaite santé.
Gomez détache ses liens à l’aide de son poignard, Gomez et Gaspard s’accrochent au Grand Condor.
Gaspard tombe du Grand Condor et atterrit sur un olmèque, ce qui lui sauve la vie hi hi…
Gomez atterrit en même temps que le Grand Condor. Il est malin, il comprend que Mendoza ne se bat pas pour rien, il pense qu’il se bat pour avoir les cités d’or. Cela aurait été vrai il y a quelques temps, mais ce que Gomez ne sait pas, c’est que Mendoza a évolué, il se bat aussi pour aider Esteban. En tout cas, Gomez a compris que les cités d’or ne sont pas loin.
Gaspard et Gomez rejoignent les enfants et les contraignent à entrer avec eux dans la montagne du bouclier fumant.
Gomez veut capturer Ménator car il pense qu’il connait l’emplacement des cités d’or.
Ils se retrouvent dans la salle de congélation, Gaspard est effrayé de voir les olmèques réfrigérés, il les prend pour des cadavres. Zia leur dit qu’ils sont endormis.
Ménator veut se débarrasser de Gaspard et Gomez, il ordonne aux olmèques de les tuer.
Gaspard protège Gomez de son corps. Ils sont sauvés grâce à l’intervention de Mendoza qui est venu sauver les enfants.



Gaspard et Gomez ont suivi la machine des olmèques, elle tournoie autour de l’île au centre du lac. Gomez comprend alors que la cité d’or se trouve là.
Ils pénètrent dans la cité et amassent de l’or dans les deux barques qu’ils ont repéré à l’extérieur.
Pauvres d’eux, tout tombe à l’eau à cause de la destruction de la cité d’or.
On ne sait ce qu’il advient de Gomez et Gaspard mais ils ont certainement survécu, voire même récupéré un peu d’or (s’ils ont plongé en profondeur du lac).






Le gouverneur Pizarro (personnage historique ayant réellement existé) est avide d’or, il n’en a jamais assez. Pizarro a été accueilli comme un dieu par les incas mais il les a massacrés et pillé leurs temples.
Pour lui, aucune chose au monde, que ce soit l’honneur, l’amour et la patrie, ne peut être comparée à la splendeur de l’or.
Il y a cinq ans, Pizarro était à la recherche de Papacamayo pour qu’il lui déchiffre le message d’un quipou d’or. Pizarro a pillé, attaqué et massacré le village de Puna. L’un de ses soldats allait tuer une petite inca de sept ans (Zia), Pizarro l’a épargnée pour l’offrir en cadeau à la princesse Margarita. Personne ne se doutait que Zia était la fille de Papacamayo.
Cinq ans plus tard, le gouverneur Pizarro se trouve à Tumbes. Il compte sur Zia pour trouver les cités d’or et ordonne à ce qu’on la lui ramène pour qu’elle lui déchiffre le quipou d’or.
Lorsque Zia arrive sur le nouveau continent, Pizarro lui ordonne donc de lui lire un quipou d’or. Zia lui ment en disant qu’elle ne comprend pas. Pizarro ordonne à Alvarez de la faire parler (c'est le fouet qui attend Zia) mais Mendoza intervient en assurant qu’elle se confiera à lui (Mendoza en profite pour faire évader tout le monde). Le temple où s’était installé Pizarro prend feu.
Pizarro ordonne à Gomez de lui ramener Esteban, il croit que Zia est morte dans l’explosion. Mais elle est découverte par Gaspard.

Pizarro a enfermé un homme au fond de son temple, il s’agit de Pacha : il sait où se trouvent les cités d’or. Pizarro compte capturer Zia, mais Pacha bloque l’accès aux hommes de Pizarro en aidant Mendoza, Esteban, Zia, Tao, Sancho et Pedro à s’enfuir.

Plus tard, les soldats espagnols avertissent le gouverneur Pizarro qu’un oiseau d’or transporte des enfants. Pizarro part sans attendre et ordonne la capture des enfants et du Condor. Ses hommes et lui se rendent sur le plateau de Nazca. Pizarro était sur le point de capturer les enfants et le Condor mais ils sont tous sauvés grâce au plan brillant de Mendoza. Pizarro tombe de son cheval aveuglé par la lumière du Grand Condor. On ne le revoit plus après cet évènement.






Fernando Laguerra (en haut, à gauche de l’image), qui se fait appeler le docteur, Marinché (la femme sur l’image, personnage inspiré de la Malinche ayant réellement existé), et Tétéola (en bas sur l’image) apparaissent à l’épisode 24. Ils sont à la recherche des cités d’or.
Le docteur dit être un ami de Cortès, le premier conquérant à rapporter de l’or en Espagne.
Marinché, pour reprendre les propos de Mendoza, « c’est la pire des créatures, à elle seule elle a fait plus de mal aux mayas et aux aztèques que Cortés et tous ses hommes réunis ».
La cupidité de Marinché est sans limite.
Tétéola, un grand et gros amérindien, est au service de Marinché.
Sur ordre du docteur, Tétéola prend à Tao son vase d’or. Marinché repère le manuscrit de Tao et le lui vole (elle fait un signe de tête à Tétéola pour qu’il le prenne à Tao). Marinché a l’autre moitié du manuscrit, elle en a déchiffré une partie mais le plus important lui échappe totalement.
Ils prennent en otage Mendoza, Sancho, Pedro et les trois enfants, mais ils parviennent à fuir.

À l’épisode 25, Marinché se sert des indiens, l’indien Forasingo lui est entièrement dévoué.
Esteban, Tao et Zia sont capturés par les indiens qui comptent les sacrifier.
Le docteur a tout de même peur que les indiens arrachent le cœur des enfants.
Marinché sait que les indiens lancent leurs pierres précieuses au fond du lac pendant leur cérémonie sacrée. Elle compte récupérer toutes ces pierres, alors elle veut que le docteur les empoisonne.
Le docteur prépare le poison, Marinché compte le déverser au dessus de la cascade pour que les villageois le boivent. Le docteur n’aime pas ce genre de méthode mais il accepte de le faire pour avoir de l’or. Le docteur s’absente, Marinché dit : « Ce que tu ne sais pas pauvre imbécile c’est que cet or il est pour moi ! »
Le plan de Marinché échoue, les villageois sont sauvés de l’empoisonnement (grâce à Mendoza qui voulait récupérer les pierres précieuses et a fait sauter la digue).
De plus, Tao récupère son vase d’or et son encyclopédie, et Pichu récupère les deux morceaux de manuscrits.
Marinché, le docteur et Tétéola suivent Mendoza et les enfants pour récupérer le manuscrit. C’est Tétéola qui les guide. Ils tombent tous les trois dans un ravin, attaqués par un aigle.
Mendoza et les autres sont à leur tour attaqués par l’aigle. Le docteur tue l’aigle, et demande de l’aide en échange de son geste. Mendoza refuse naturellement de les aider à sortir du ravin. Le docteur menace Mendoza de son arme, alors Esteban les aide, de peur que le docteur ne tue Mendoza.
Ce dernier prend au docteur son pistolet, sa poudre et ses balles.
Marinché les guide vers la prairie, sous la menace de Mendoza, mais elle s’arrête. Marinché et le docteur restent. Ils proposent aux enfants de rester avec eux, évidemment Esteban refuse et choisit Mendoza.
Mendoza, Sancho, Pedro et les trois enfants continuent seuls. Mais Marinché leur tend un piège, elle connait parfaitement la région et sait que les plantes de la prairie sont aquatiques, et que la prairie est donc infestée d’alligators.

À l’épisode 27, Marinché et le docteur capturent Zia. Le docteur en profite pour récupérer son pistolet, sa poudre et ses balles, et menace Tao de déchiffrer les idéogrammes inscrits sur la stèle, sinon il abattra Esteban et Zia. La porte de la cité en ruines est ouverte. Le docteur marche jusqu’à la statuette contenant le manuscrit pour s’en emparer mais il s’enfonce dans le sol, il est victime du mécanisme de protection de la salle.
Tao pousse Marinché qui rejoint le docteur en bas, ils sont coincés et ne peuvent plus remonter. C’est Tétéola qui fait sortir Marinché et le docteur du temple mais comme le dit Mendoza, ils ne savent rien du deuxième manuscrit.

À l’épisode 31, Marinché, le docteur et Tétéola sont capturés par les olmèques. Pour sauver sa mise, Marinché dit à Ménator qu’elle est venue lui faire un cadeau : un condor géant tout en or.
Elle conduit les olmèques à l’endroit où elle a repéré le Grand Condor. Mais les trois enfants viennent le récupérer et s’envolent à bord du Grand Condor. Marinché dit aux olmèques qu’elle ignorait que le Grand Condor était capable de voler.
Marinché, le docteur et Tétéola sont jetés en prison sur ordre de Ménator.
Ils meurent tous les trois à l’épisode 35 dans l’effondrement de la base des olmèques suite au décollage de l’énorme machine de guerre des olmèques.






Ménator (à gauche de l’image) et Calmèque (à droite de l’image) apparaissent à l’épisode 29. Ce sont des olmèques qui vivent au cœur de la montagne du bouclier fumant.
Ménator est le roi et le chef des olmèques.
Calmèque est le commandant des olmèques, le bras droit direct de Ménator, il lui est très dévoué.
Ménator a mis en sommeil prolongé des olmèques qu’il a élus pour leur donner vie éternelle grâce à un médicament qu’il a inventé.
Ménator a déjà vécu plus d’une centaine d’années grâce à ce fameux médicament.
Il veut mettre les trois enfants en état d’hibernation et veut multiplier leurs cellules pour les transplanter sur les olmèques puisque son remède de purification n’est pas parfait, il retarde le vieillissement des cellules mais ne l’arrête pas.
Les olmèques veulent déplacer l’axe de rotation de la terre pour assurer la survie de leur race, mais ils ont beaucoup de mal à capter l’énergie du soleil.
Ménator a besoin des cités d’or, tous les olmèques ont besoin d’or car leurs expériences nécessitent beaucoup d’or.
Ménator questionne Tao au sujet de son vase d’or. Tao jure qu’il ne sait pas comment l’ouvrir. Ménator le croit. Il ordonne la congélation des enfants, ils sont enfermés dans la salle d’opération dans le souterrain.
Les enfants sont secourus par Mendoza. Ménator veut récupérer les enfants en vie, sans aucune blessure.

Les olmèques capturent Marinché, le docteur et Tétéola. Pour sauver sa vie, Marinché dit à Ménator qu’elle est venue lui faire un cadeau : un condor géant tout en or.
Elle conduit les olmèques à l’endroit où elle a repéré le Grand Condor, au sud du bouclier fumant.
Les olmèques cherchent le moyen de s’emparer du Grand Condor. Les trois enfants arrivent, parviennent à se hisser à bord et s’envolent à la levée du jour.
Les olmèques en veulent à Marinché et au docteur, ils leur reprochent de ne pas avoir révélé que le Grand Condor pouvait voler (alors qu’ils ne le savaient évidemment pas).
Ménator jette en prison Marinché, le docteur et Tétéola.

Les cellules de plusieurs olmèques hibernés sont en décomposition, alors Ménator se débarrasse d’eux. On apprend qu’il a besoin du grand trésor caché dans les cités d’or.
À l’épisode 35, Calmèque s’empare de Zia. Ménator menace Esteban de lui révéler l’emplacement des cités d’or, sinon il sacrifiera Zia. Esteban lui révèle l’emplacement, mais Ménator ne relâche pas Zia. Il s’envole à bord de sa machine dotée d’une énergie destructrice.
Esteban parvient à libérer Zia mais les olmèques ont fait de Tao leur prisonnier.
Les olmèques trouvent l’entrée des cités d’or. Ménator menace Esteban de faire du mal à Tao si le Grand Prêtre ne lui ouvre pas les portes. Mais cette décision revient à Esteban qui accepte d’ouvrir les cités à Ménator sous la condition que seuls quelques olmèques puissent venir sinon il jettera son médaillon dans le lac. Ménator est contraint d’accepter, et Calmèque garde Tao en otage.
Arrivé auprès de la porte de la cité d’or, Calmèque est sur le point de tuer Tao, alors Esteban ouvre la porte de la cité d’or.
La machine des olmèques pénètre dans la cité d’or. Calmèque poignarde le Grand Prêtre et pénètre dans la tour pour prendre le grand héritage. Cependant, il déclenche un système de sécurité car il fallait d’abord placer le vase d’or qui est la clé du grand héritage (les olmèques ne le savent pas). Le dôme s’ouvre, la cité d’or se défend elle-même.
La prédiction des ancêtres de Tao se réalise, l’une des cités d’or a effectivement été détruite par la faute d’hommes à la peau blanche (les olmèques).
La machine des olmèques explose un peu et se détruit, les olmèques meurent brulés : la puissance du soleil a fait fonctionner le mécanisme de défense des cités d’or.
Ménator appelle Calmèque à l’aide, ils se rendent à leur base.
Au bouclier fumant, Ménator ordonne à Calmèque de placer le grand héritage au centre du réacteur solaire. La base des olmèques s’effondre puisque Calmèque a fait une erreur de manipulation avec le grand héritage (il fallait impérativement utiliser le vase d’or qui est la clé du Grand Héritage).






Papacamayo est le père de Zia. C’est un grand prêtre inca.
Il est arrivé dans le village du nouveau soleil il y a cinq ans, il a collaboré pour le développement de ce village depuis le début.
Il a choisi l’emplacement de ce village pour être sûr que ses habitants soient à l’abri des olmèques. Il sait que la puissance des olmèques est grande.
Papacamayo s’est occupé de Maïna qui n’a pas de parents. Maïna lui rappelle sa fille Zia, il veut combler son manque avec Maïna. Il n’arrête pas de lui parler de Zia.
Papacamayo connait le monde entier aussi bien que les espagnols, il est très sage et a beaucoup voyagé. Il est devenu le chef du village du nouveau soleil.
Maïna lui assure que Mendoza, Sancho et Pedro sont de bonnes personnes, qu’ils lui ont sauvé la vie, ainsi que celle de Tao, Esteban et Zia. En entendant le prénom de sa fille, Papacamayo est interpellé. Il demande à Maïna si elle sait d’où vient cette petite fille. Maïna lui répète que Zia lui a dit qu’elle est née dans un village inca qui s’appelle Puna.
Papacamayo n’arrive pas à y croire. Sa petite Zia lui a été enlevée à Puna, il comprend que c’est sa fille, il n’y a plus de doute. Papacamayo veut la voir tout de suite. Même si elle avait sept ans quand elle lui a été enlevée, il dit qu’il la reconnaitra. Il supplie Maïna d’aller lui chercher. Maïna y court mais trop tard, Zia est partie en urgence du village.

À l’épisode 32, les olmèques attaquent le village du nouveau soleil. Papacamayo va se battre, une lance d’un olmèque le blesse grièvement.
À l’épisode 33, Papacamayo retrouve sa fille : dès que Zia le voit, elle reconnait son père, et lui saute dans les bras en pleurs. Il lui demande comment elle a fait pour revenir jusqu’ici, que cela a dû être affreux pour elle d’être enlevée par Pizarro. Sur son lit de mort, Papacamayo veut lui transmettre le secret des cités d’or. Il raconte que cela a commencé quand Pizarro a découvert un quipou d’or. Le village de Zia a été pillé, attaqué et massacré par les hommes de Pizarro qui recherchait Papacamayo pour qu’il lui déchiffre le message du quipou d’or. Pizarro a épargné Zia pour l’offrir en cadeau à la princesse Margarita. Personne ne se doutait que Zia était la fille de Papacamayo. Ceux qui échappèrent au massacre racontèrent tout à Papacamayo, il a couru au secours de Zia, est arrivé au port de Tumbes mais le navire qui emportait sa fille quittait déjà le port.



Il était désespéré, c’est dans l’action qu’il a vu la seule façon de ne pas perdre Zia. Il a voulu trouver les cités d’or avant Pizarro et les espagnols. Il a quitté son village, pris la route, franchi bien des montagnes, traversé bien des rivières, il a marché pays après pays, village après village, et un jour, il a trouvé l’entrée d’une cité d’or.
Sur le point de révéler l’emplacement d’une cité d’or, Viracocha veut que les espagnols sortent. Mais Papacamayo veut qu’ils restent, et grâce à lui Mendoza, Sancho et Pedro entendent que la cité d’or se trouve à l’intersection des diagonales d’un carré formé par la montagne du bouclier fumant et des trois cités en ruines.
Juste avant de rendre l’âme, Papacamayo précise que le trésor du grand temple d’or ne doit pas tomber entre les mains des olmèques car le monde serait en grand danger. Il ajoute que les olmèques ne se rendent pas compte que les cités d’or sont tout près, car elles sont couvertes d’un voile de légende.
C’était pour cette raison que Papacamayo est resté dans ce village, il surveillait les olmèques.






Cet homme est le père d’Esteban.
Il avait traversé sur un navire le grand océan de l’ouest. Il est tombé amoureux d’une jeune fille inca, une vestale, et ils ont eu un enfant.
Un jour, le soleil s’est caché (c’était une éclipse mais les incas ne connaissaient pas ce phénomène). Le peuple de la vestale étaient effrayés que le pays soit plongé dans la nuit à tout jamais, alors les hommes s’emparèrent de la vestale et l’offrirent en sacrifice au soleil. Puis, ils construisirent un navire et renvoyèrent le père et son enfant sur le grand océan de l’ouest. Avant de partir, le père a dit que le blason sacré du soleil renaitra.
En plein océan pacifique, il se retrouve en grande difficulté, seul avec son bébé en pleine tempête. Par chance, le destin fait en sorte que le navire, dans lequel se trouve le marin Mendoza, passe près d’eux : Mendoza saute dans la mer pour venir à leur secours, il ne peut sauver que le bébé. Le père est soulagé, rassuré et certain que son fils est confié entre de bonnes mains. Il finit par survivre.
Comme Mendoza l’avait remarqué, un homme de sa trempe ne pouvait pas avoir péri dans la tempête.
On découvre que le père d’Esteban est désormais devenu Grand Prêtre de la cité d’or, dont il garde l’entrée, qui se trouve à l’intersection des diagonales d’un carré formé par la montagne du bouclier fumant et des trois cités en ruines. Après la mort du Grand Prêtre, le père d’Esteban s’est proposé à assurer lui même la garde de la cité d’or. Il disait que s’il restait ici, son enfant qu’il avait du abandonner autrefois le rejoindrait surement, guidé par le médaillon du soleil qu’il lui avait laissé.
Il retrouve effectivement son fils Esteban qui échoue avec Zia sur l’île au centre du lac.
À l’épisode 37, il dit à Esteban et Zia qu’ils sont aux portes des cités d’or. Il a remarqué qu’ils portent chacun un médaillon du soleil, et il a compris de longue date qu’ils viendraient jusqu’ici. Le père d’Esteban reconnait évidemment son fils mais ne lui révèle pas son identité.
Il conduit Esteban et Zia dans une salle contenant au moins un exemplaire de chaque document écrit par les hommes depuis l’invention de l’écriture. Il leur montre la porte qui donne l’accès aux cités d’or.
Le Grand Prêtre explique que la porte des cités d’or a été fermée par le peuple de Mû il y a bien longtemps, et personne depuis n’a tenté de s’en approcher.
Le Grand Prêtre laisse les enfants décider d’ouvrir ou non la porte car telle est la volonté de l’Empereur de Mû. Le Grand Prêtre raconte qu’il existait, au cœur de l’océan pacifique, l’Empire de Mû. Grâce à l’énergie du soleil qu’ils avaient réussi à maitriser complètement, les habitants de la terre de Mû menaient une vie tranquille et prospère.
À la même époque, la civilisation de l’Atlantide régnait au centre de l’autre océan, l’Atlantique. Les atlantes savaient eux aussi contrôler la puissance du soleil, et avaient construit un puissant empire. Mais la guerre éclata entre la terre de l’Atlantide et l’Empire de Mû pour une raison si insignifiante que l’histoire elle-même l’a oubliée. La guerre dura longtemps, de nombreuses années, car les forces des deux puissances étaient égales, jusqu’au jour où les hommes firent usage de l’arme solaire. C’est ainsi que ces deux grandes civilisations disparurent englouties au fond des deux océans. Mais le grand Empereur de la terre de Mû avait prévu la destruction de son continent. Bien avant la fin tragique de son peuple, il avait fait construire sept cités d’or en différents endroits de la planète, et en chacune il avait fait installer le grand héritage, une source d’énergie pareille au cœur de notre soleil.
Les cités d’or furent alors dissimulées sous terre et protégées par des portes indestructibles que seuls deux pendentifs permettaient d’ouvrir. Après la destruction de l’Empire de Mû, plus personne n’entendit parler des deux pendentifs jusqu’au jour où, bien des siècles plus tard, les médaillons réapparurent à la surface de la terre.
L’un des deux se transmettait de génération en génération dans la famille d’un prêtre inca : c’est celui que porte Zia.
Le second médaillon tomba un jour aux mains d’un homme venu de la grande mer de l’ouest et arriva jusqu’à Esteban.
Le destin des cités d’or est entre les mains de deux enfants. Le Grand Prêtre ajoute que la force contenue dans le grand héritage avait été utilisée pour la paix et le bonheur de tous les hommes. C’est pourquoi l’Empereur de Mû a voulu que le destin du monde soit confié à des mains pures, à des mains d’enfants.

À l’épisode 38, les olmèques montent en haut de la tour de la cité d’or pour chercher le grand héritage. À l’entrée de la tour, le Grand Prêtre leur barre la route, il veut éviter des combats meurtriers et inutiles. Calmèque abaisse son arme, le Grand Prêtre vient à lui, le remercie de sa confiance, et le sert en signe de paix mais Calmèque le trahit, le poignarde, s’empare du Grand Héritage et regagne sa base, au bouclier fumant.

Le Grand Prêtre explique que le réacteur commence à s’enfoncer tout droit dans la terre et il fera fondre sous lui couche après couche l’écorce terrestre, il y aura des tremblements de terre et des éruptions volcaniques dans toute la région, ces gaz toxiques émis par le réacteur solaire se répandront sur la terre, les hommes, les animaux et les plantes seront tous exterminés.
La seule chose qui puisse empêcher la catastrophe est le vase d’or.
Les Mayas construisent une civière pour transporter le Grand Prêtre au bouclier fumant.
Là-bas, le Grand Prêtre demande aux enfants de retourner sur leurs pas, sinon ils mourront.
Esteban lui demande d’attendre, de ne pas partir. Il lui demande si cet homme qu’on appelait le prophète voyageur n’est pas en fait son père. Avec grande compassion et peine, le Grand Prêtre pose sa main sur la joue de son fils, Esteban ressent quelque chose et pousse un soupir frissonnant. Son père lui ment avec courage en lui disant que le prophète voyageur n’est pas resté à la cité d’or, qu’il est reparti pour on ne sait où.
Le Grand Prêtre ne veut pas infliger d’autres souffrances à Esteban, il ne lui révèle pas qu’il est son père, il se rend à sa perte, et il est conscient qu’en sachant la vérité, Esteban ne le laisserait pas faire voire pire l’accompagnerait pour ne plus se séparer de lui.



En voyant la détresse d’Esteban, il ajoute : « Ne sois pas triste, ne sois pas inquiet, tu as toi aussi ta propre route à continuer. Pour devenir vraiment grand, vois-tu mon enfant, un fils doit dépasser son père. » Il part puis se retourne pour lui dire : « À propos sais-tu qui t’a appelé Esteban ? C’est vraiment un très joli nom tu sais fils du soleil. »
Esteban a une réaction, il comprend qu’il est une nouvelle fois confié à Mendoza (comme expliqué dans le sujet consacré à la relation entre Mendoza et Esteban).
Il regarde son père partir puis il retouche sa joue, il dit que sa main était si chaude, il est troublé et continue à le regarder s’en aller, ses yeux ne peuvent se détacher de lui, c’est comme s’il faisait le deuil d’une autre vie qu’il ne peut plus reconstruire.
La scène est tellement déchirante, accompagnée de cette musique de fond qui la rend encore plus forte, elle m’émeut énormément.
Le père d’Esteban pleure, cela fait deux fois que le destin de la vie les sépare, il se dit pour la deuxième fois qu’il ne reverra plus son petit être tant aimé, il est chagriné de ne pas lui avouer la vérité, mais part confiant, soulagé de l’avoir revu et fier de ce qu’il est devenu.



Au moins, il a pu parler à son fils, lui faire ses adieux implicitement, ce qu’il ne pouvait pas faire la première fois où il l’avait confié à Mendoza.

Au moment où son père saute dans la base, Esteban se retourne en plein chemin, il ressent au fond de lui que cet homme est son père, il va alors suivre ses conseils.
À l’intérieur, le père d’Esteban souffre car tout n’est que gaz toxiques et flammes, il pose avec douleur le vase d’or à sa place, insère le Grand Héritage avec supplice. Sa mission accomplie, le père d’Esteban est propulsé en arrière, il en perd son masque et nous voyons pour fin le masque fondre.
Le père d’Esteban a sauvé l’humanité au péril de sa vie.





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Message Message n° 5Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 15 Avr 2014 - 21:36

L’avis de Narcisse :

Je suis une fan absolue des Mystérieuses Cités d’Or. Quel dessin animé magnifique, fascinant et intelligent, accompagné de musiques prenantes.
On ressent fortement les caractéristiques et les émotions des personnages à tel point qu’on dirait que les personnages sont réels ! C’est très rare de voir cela dans un dessin animé.

Si je suis autant fan depuis si longtemps c’est surtout grâce à la présence de Mendoza qui est l’un de mes personnages masculins préférés parmi tous les dessins animés. C’est un homme inoubliable, d’une intelligence extrême. Je suis fascinée par sa personne, par son courage, sa force, ses plans ingénieux qu’il concocte à l’instant T du danger.
J’ai déjà dit tout ce que je pense de lui dans la présentation que j’ai faite de son personnage.
J’ajouterai juste ces quelques mots :
Mendoza est un homme de classe, qui prend soin de lui, on peut le voir à son allure, au fait qu’il assortit notamment sa cape à ses manchettes, à sa façon de manger, de se tenir, de dormir.
C’est un homme d’honneur que je trouve très beau de part sa personnalité, son caractère.
Il a un regard intense et profond. On peut aussi y déceler de la délicatesse et de la douceur, celles d’un père. Dès que j’ai vu Mendoza, j’ai vu en lui le père parfait.
J’aime sa voix profonde, forte et paternelle, un grand bravo au doubleur français Jean-Claude Balard.
Mendoza est un homme qui est à la recherche de nouvelles contrées, à la découverte du nouveau monde. C’est un peu un historien, un explorateur des merveilles du monde.
C’est très simple : sans Mendoza, pas de Cités d’or ! C’est lui qui a embarqué Esteban et Zia dans cette aventure, c’est lui qui a sorti les enfants des griffes de Gaspard et Gomez, et tout au long de l’aventure il les a aidés, guidés, protégés, sauvés de tous les dangers.
Cet homme propage du bonheur autour de lui et il ne s’en rend même pas compte (comme expliqué dans sa présentation).
C’est un manipulateur mais dans le bon sens du terme, il ne fait de mal à personne ; au contraire, il aide les gens qu’il manipule.
J’ai toujours soutenu que Mendoza est entièrement bon, il est foncièrement bon. En plus, il aimait Magellan, il n’aime pas les personnes mauvaises telles Pizarro, Marinché, le docteur. S’il était mauvais, il n’aurait pas risqué sa vie en plongeant en pleine tempête pour venir au secours d’un homme en détresse.
Mendoza est un homme juste qui fait la part des choses, il se montre dur avec les gens mauvais, et il sait être bon et gentil quand il le faut et avec ceux qui le méritent, c’est ça un homme !
On a pu voir qu’il était juste tout au long de l’animé : il a partagé l’or avec ses amis (il aurait pu partir avec sans leur donner), il a sauvé des vies, il ne fait pas de mal aux innocents.
Mendoza est un homme de valeurs, c’est un homme droit, qui a beaucoup de cœur, protecteur, paternel. Il a le sens de l’honneur, de la vertu, de la loyauté et de la justice, c’est un homme remarquable et exceptionnel.

Je pense que le dessein initial de Mendoza de vouloir absolument de l’or est compréhensible.
C’est tout à fait normal qu’il veuille trouver les cités d’or, il a fait de longues recherches avec le médaillon, on ne peut pas lui reprocher.
Cet argent lui permettra de s’installer, de vivre tranquillement. Il pense à son avenir car les voyages en bateau sont pénibles et une fois vieux, cela aurait été difficile pour lui de gagner sa vie.
Mendoza ne souhaite pas amasser de l’argent pour avoir du pouvoir ou par cupidité mais simplement pour se poser et mener une vie paisible.
Pour moi, Mendoza a clairement envie de se poser. Il aime certes son métier mais il est évident que lorsque Mendoza aura atteint un certain âge, il ne pourra plus exercer pleinement son métier de pilote-navigateur qui demande une énergie considérable.
Avec du recul, je me dis que Mendoza a choisi ce métier pour survivre et non par passion, l’épisode 33 le prouve (je l’ai expliqué dans sa présentation, Mendoza a travaillé de toutes ses forces pour oublier sa peine et pour survivre, et Tao a eu l’intelligence de le comprendre).
De plus, les voyages sont longs, pénibles et harassants. Et il a bien eu sa dose avec ce très long voyage.
Cet or est le moyen d’assurer sa sécurité matérielle pour l’avenir, fonder un foyer etc.
Mendoza songe à fonder une famille, j’en suis persuadée. Il possède les qualités nécessaires et essentielles pour être un chef de famille. Ce serait un excellent mari et un très bon père de famille. On a pu le constater avec Esteban.
Mendoza est un homme protecteur et paternel. Il est fait pour avoir une femme et des enfants, de toute façon, il a déjà un fils : Esteban.

En tout cas, je comprends tout à fait la petite Maïna qui a flashé sur Mendoza.
Maïna a eu l’intelligence de bien analyser Mendoza au premier regard, elle a vu en lui un homme de confiance. Contrairement à Zia, Maïna ne catalogue pas les individus en fonction de leur race (il en aura fallu du temps pour que Zia comprenne enfin que les espagnols ne sont pas tous les mêmes). Pourtant le peuple de Maïna a aussi subi les foudres des espagnols, mais elle a bien remarqué que Mendoza était différent.
À peine a-t-elle posé les yeux sur Mendoza, qu’elle a vu en lui son sauveur. Et elle n’a jamais cessé de le regarder avec admiration. Elle a eu un véritable coup de cœur pour lui, je pense qu’elle ne l’oubliera jamais.

Esteban, je l’aime beaucoup, il est attachant, sa voix est toute mignonne.
Son intuition sert au cours de l’aventure (j’ai déjà parlé de lui dans sa présentation).
Le thème de la recherche du père est un grand point commun entre Esteban et Zia.
Je pense qu’ils vont finir ensemble, même si cela ne me plait guère (je n’aime pas du tout Zia).
Les moments qu’Esteban passe avec son père sont si déchirants (j’ai détaillé les scènes dans la présentation du père d’Esteban).
Lorsque le Grand Prêtre a emmenés Esteban et Zia dans la salle contenant au moins un exemplaire de chaque document écrit par les hommes depuis l’invention de l’écriture, Esteban s’est mis à dire : « ça sent le vieux papier, ça pique le nez et on a envie d’éternuer ». Son père s’est mis à rire d’une voix si paternelle et pleine de tendresse pour son fils, c’est vraiment touchant.
Au final, Esteban a eu trois pères : son papa (biologique), le père Rodriguez et Mendoza. Esteban n’aura jamais été seul, un père a toujours été là pour veiller sur lui et le protéger.


Zia, je la déteste, je l’ai trouvée bien ingrate envers Mendoza ! Sans lui elle serait morte depuis belle lurette !
On peut comprendre qu’elle se méfie de lui tout au début car il l’a kidnappée, mais il lui a rapidement prouvé qu’il était digne de confiance. Mendoza est un homme paternel, rassurant qui ne fait pas de mal aux innocents. Zia a eu maintes occasions de le constater mais elle a été ingrate à de nombreuses reprises au cours du dessin animé (je l’ai expliqué dans sa présentation), et ne l’a jamais remercié quand il la sauvait.
Zia se sentait pourtant en sécurité auprès de Mendoza, elle se sert contre lui lorsqu’il y a un danger car c’est un homme rassurant et protecteur.
Il faut vraiment attendre l’épisode 24 pour qu’elle ouvre enfin les yeux à son sujet (les étapes de ce processus sont décrites dans la présentation que j’ai faite de Zia).
Au final, cela a été plus que bénéfique pour Zia de se faire kidnapper par Mendoza, grâce à lui elle quitte enfin l’Espagne, qui était une vraie prison pour elle, et surtout elle a retrouvé son père. Zia était très heureuse de quitter l’Espagne, de retrouver ses terres natales.
À la fin, elle ne montre aucune émotion de quitter Mendoza, elle ne le remercie même pas, elle ne l’a jamais fait d’ailleurs. Elle aurait dû être expressive, se montrer plus chaleureuse envers l’homme qui l’a sauvée, protégée et guidée jusqu’à son père.
En tout cas, elle devient de plus en plus insignifiante au cours de la série même si elle a été utile, et a eu quelques bonnes idées et initiatives (je l’ai précisé dans sa présentation).
Ses retrouvailles avec son père et sa mort m’ont touchée (j’ai détaillé toutes ces scènes plus haut).


Des trois enfants, mon grand chouchou c’est Tao.
Tao m’attendrit, me touche beaucoup, je suis subjuguée par son intelligence, il est d’une importance capitale !
J’aime la façon dont il obéit à Mendoza, il court toujours auprès de lui quand il l’appelle, il l’écoute. Tao se montre dès le départ reconnaissant, contrairement à Zia.
Tao me donne les larmes aux yeux, surtout à l’épisode 33 où on peut ressentir toute la profondeur de sa tristesse. Un enfant aussi jeune que lui a déjà du vécu, de l’expérience, il est affecté par la perte de sa famille. Il m’a vraiment bouleversée, il a compris la douleur de Mendoza, c’est très fort en émotions.
Tao est un garçon très intelligent, juste, très touchant, troublant par son immense savoir, il est formidable (j’ai déjà dit tout ce que je pensais de lui dans sa présentation hi hi…). Je l’aime ce petit !


Dans une interview, Jean Chalopin confie que le Condor doit ensuite passer au dessus de l’Alaska afin d’arriver dans le nord du Japon. Les voyages devraient les amener en Indonésie, en Thaïlande, puis en Europe et le périple s’achèverait dans une cité interdite située en Afrique du nord.
Mais un élément m’étonne : on voit que Zia et Esteban n’ont pas récupéré les parties centrales de leurs médaillons, je me demande bien comment vont-ils ouvrir les autres cités d’or puisque les parties centrales des médaillons en sont les clés.


Concernant les autres personnages, j’aime bien Sancho et Pedro car ils sont d’une fidélité exemplaire envers Mendoza et sont de très bons amis pour lui. Ils me font rire aussi. Malgré leurs bêtises, ils ont été utiles au cours de l’aventure (comme je l’ai expliqué dans leur présentation).
Sancho est assez attendrissant. Il se comporte comme un enfant, par exemple, il voulait que Pedro lui tienne la main en voyant qu’Esteban tenait celle de Zia pour l’aider à marcher.
Sancho a bon cœur, il était resté pour sauver Pacha, lequel lui a dit de rejoindre ses amis.

Quant à Gomez et Gaspard, je les ai appréciés uniquement à partir de l’épisode 32. Ils ne sont pas mauvais dans le fond. Je comprends qu’ils soient si déterminés à trouver de l’or. Au final, ils ne faisaient qu’obéir aux ordres de Pizarro mais ont vite déserté l’armée, pour ne pas subir les foudres de cet homme impitoyable.
J’ai apprécié leur comportement envers les femmes mayas, la fidélité de Gaspard envers Gomez, qu’ils reconnaissent les grandes qualités de Mendoza.
Je préfère Gomez à Gaspard. Gomez est un homme intelligent, il ne se laisse pas dépasser par les évènements, il est calme, posé et réfléchi, ce sont des aspects que j’aime chez un homme. Il est également élégant et il a une certaine classe que j’apprécie.
Par contre je n’aime pas du tout ses façons de faire. C’est ce qui se dégage de Gomez que j’aime et non sa profondeur.
Je suis persuadée qu’ils ont survécu et j’espère qu’ils ont réussi à récupérer un peu d’or (mais pour ça, il faut qu’ils aient plongé en profondeur du lac).





LA RELATION ENTRE MENDOZA ET ESTEBAN : UN LIEN PÈRE/FILS




J’aime énormément la relation entre Mendoza et Esteban qui me marque tellement. Aucune parenté ne les unit mais leur lien est digne d’une relation père-fils.
Même si le but initial de Mendoza est de trouver les cités d’or, le rapport père-fils s’est créé à l’instant même où le père biologique d’Esteban l’a remis dans les bras de Mendoza qui est devenu à ce moment précis le père adoptif d’Esteban (comme expliqué plus bas). Le lien entre Mendoza et Esteban est inévitable et le destin a fini par les réunir de nouveau.

Voici l’histoire de la magnifique relation qui unit Mendoza et Esteban :


Au début du dessin animé, quand tous les hommes de la taverne sont partis à la recherche d’Esteban en échange d’une pièce d’or pour qu’il fasse apparaitre le soleil, Mendoza se retrouve seul, il dit à Esteban qu’il peut sortir de sa cachette, qu’ils ne restent plus qu’eux deux.
Mendoza l’a vu perché sur son tonneau en train d’écouter ce que les hommes racontaient. Esteban démasqué vient à lui. Ils discutent, Mendoza lui dit qu’il ne le livrera pas.
Mendoza voit tout d’un coup que cet enfant est celui qu’il a sauvé des eaux : il reconnait le médaillon autour du cou d’Esteban. Esteban s’enfuit. Mendoza se rappelle alors que tout à l’heure quelqu’un a parlé du père Rodriguez, le supérieur de la cathédrale. Mendoza est certain que cet Esteban est bien le bébé qu’il a confié au père Rodriguez il y a douze ans.
Mendoza fait en sorte qu’Esteban soit attrapé par des hommes de Barcelone pour voir si Esteban est bien le fils du soleil. Et il en a la preuve : Esteban hissé en haut d’un mât fait apparaitre le soleil, la pluie cesse enfin.
Mendoza écoute ensuite aux portes : le père Rodriguez, sur le point de mourir, avoue à Esteban qu’il est le fils du soleil et qu’il a été sauvé des eaux par un marin il y a douze ans.
En effet, il y a douze ans, en plein océan pacifique, une tempête éclata. Mendoza s’est jeté dans la mer courageusement pour secourir un père et son bébé, ce bébé c’était Esteban.
En entendant cette conversation, Mendoza ne s’était pas trompé, il sait désormais qu’il a retrouvé le bébé qu’il a sauvé. Il n’y a plus de doute possible.
Esteban sort en courant et pleure la mort du père Rodriguez, le seul père qu’il n’ait jamais eu jusqu’à présent. Mendoza rejoint Esteban. Esteban vient juste de perdre un père mais il en retrouve, sans le savoir, un autre : Mendoza lui dit d’une voix doucereuse « Esteban, Esteban, n’aie pas peur, je m’appelle Mendoza » Notez cette approche en douceur, protectrice et rassurante ! C’est l’une de mes scènes préférées.

[Il est très intéressant de remarquer que c’est exactement la même approche adoptée par le père d’Esteban à l’épisode 37 : lorsqu’Esteban se réveille et voit cet inconnu masqué, il est sur la défensive, ne sachant pas à qui il a affaire. Son père le rassure en lui disant d’une voix rassurante : « N’aie pas peur mon enfant ».
Il n’est pas anodin que ce soit Mendoza puis le père biologique qui prononcent ces mêmes mots rassurants à Esteban ; c’est véritablement un signe qui nous montre que Mendoza est aussi le père d’Esteban, quand bien même son but à cet instant est seulement de découvrir les cités d’or, qu’il le veuille ou non, il est le père d’Esteban, et il se montre dès le départ paternel, c’est ancré en Mendoza].


Esteban ne pleure plus, Mendoza lui révèle qu’il est le marin qui l’a sauvé des eaux. Il lui en montre la preuve : l’autre moitié du médaillon, le morceau central représentant le soleil.
Mendoza est certain que ce médaillon provient des mystérieuses cités d’or. Esteban l’apprend avec étonnement et Mendoza le lui confirme : « Oui mon garçon. » Il croit même qu’Esteban et son père proviennent d’une de ces cités. Cette soudaine et consolante apparition a fait sécher les larmes du petit Esteban qui, quelques secondes plutôt, était désemparé se demandant même ce qu’il allait devenir.
Mendoza propose à Esteban de partir avec lui pour découvrir les cités d’or. Pour l’inciter à venir, Mendoza lui dit que rien ne dit que son père n’ait pas réussi à survivre.
Mendoza, navigateur de la flotte du gouverneur Pizarro, l’informe qu’ils appareillent demain pour le nouveau monde, et dit à Esteban qu’il peut s’arranger pour l’embarquer avec lui.
Il l’attendra le soir même sur le port. Esteban fait ses adieux au père Rodriguez et rejoint Mendoza au pas de course, avec un grand sourire et un joli costume : le père et le fils sont enfin réunis. Esteban est désormais sous la protection de Mendoza.
Esteban a trouvé un nouveau père après la mort du père Rodriguez. Au final, Mendoza ne fait que reprendre son fils, même si son but premier est l’or.
Le père Rodriguez meurt « au bon moment » : Mendoza devait embarquer pour découvrir les cités d’or, et il retrouve son fils à ce moment là. Le destin les a réunis !
Dès le départ, les paroles et les regards de Mendoza envers Esteban sont protecteurs et paternels, et ils sont immédiatement très complices. Mendoza le protège, s’attache à lui et finit par l’aimer profondément.

À bord de l’Esperanza, lorsque tout l’équipage félicitait Mendoza de les avoir sauvés du naufrage qui les attendait au détroit de Magellan, Esteban regardait avec admiration et fierté son papa, le Mendoza qui les a sauvés des eaux. Mendoza lui a adressé en retour un sourire paternel :




Mendoza lui montre l’endroit précis où il l’a sauvé des eaux. Il lui dit : « Ton père t’a mis dans mes bras….Je ne l’ai aperçu que quelques secondes mais je suis sûr qu’un homme de sa trempe ne peut pas avoir péri dans la tempête. J’ai vu dans ses yeux la volonté de ne jamais capituler. Je n’oublierai jamais quand il t’a confié à moi. À cet instant précis, il m’a serré l’épaule comme s’il me disait ‘‘Je reprends mon souffle’’ »
Le père d’Esteban était soulagé que son fils soit confié entre de bonnes mains.
Un lien indéniable s'est créé entre Mendoza et Esteban le jour même où Mendoza a sauvé Esteban des eaux alors qu'il était un bébé. Ces instants sont gravés dans la mémoire de Mendoza, il le dit lui-même.
Lorsque le père d’Esteban a remis son fils entre les mains de Mendoza, c’était un moment très fort : il lui a confié (donné) Esteban, c’est véritablement une passation de pouvoir.





Esteban est devenu à ce moment précis le fils de Mendoza, le lien entre Mendoza et Esteban s’est créé dès cet instant. Mendoza est un second père pour Esteban. Il a parfaitement eu conscience de cette responsabilité imposée mais de part son métier, sa vie, il lui était impossible d’assumer cette lourde tâche. Il a été dépassé par les évènements, il s’est retrouvé père du jour au lendemain, en l’espace de quelques minutes, lui qui était marin, lui qui n’avait pas d’attache, pas de famille à charge.
La relation entre Mendoza et Esteban est très forte malgré que Mendoza n’ait pas pu élever ce petit à cause de son métier, et de son statut d’homme célibataire.
Par la suite, leur relation ne fait que se renforcer car même si le but premier de Mendoza est l'or, il y a quelque chose qui existe déjà entre Esteban et lui ; c'est un lien puissant que j'ai perçu dès les premiers instants. Je le répète, Mendoza est un père adoptif pour Esteban, rôle qu’il remplit à merveille car Mendoza « es el padre perfecto » (= est le père parfait).

Tout au long des aventures, Mendoza se montre très fier d’Esteban qui est très dégourdi. Il appelle tout le temps Esteban, comme un père appelle son fils. Et Esteban aussi appelle tout le temps Mendoza.
Mendoza a risqué sa vie à de nombreuses reprises afin de lui porter secours et à chaque fois que les enfants sont en danger, c’est le prénom d’Esteban que Mendoza crie. Il le surveille, le protège, s’inquiète pour lui et le regarde comme un père.


Plusieurs autres scènes entre Mendoza et Esteban me frappent, elles sont révélatrices de leur lien :

Sur le navire de l’Esperanza, Mendoza riait du fait qu’Esteban ait le vertige : Esteban allait tomber dans le vide en haut du mât suite à une secousse. Mendoza le rattrape par les pieds et le laisse dans les airs pour tenter de lui enlever sa peur du vertige comme un vrai papa, il riait, il jouait en même temps avec Esteban en le balançant de gauche à droite ; remis sur pieds, de peur, Esteban se serre très fort contre Mendoza, c’est trop mignon, la scène est superbe :




Dans une île des Galápagos, c’était trop beau comment Mendoza tenait Esteban contre lui pour le rassurer. Esteban était effrayé par le monstre du temple et le tremblement provoqué par les coups de pistolet de Mendoza. (L’image est un peu floue à cause du tremblement) :



L’instant suivant, Mendoza protégeait de son corps Esteban du tremblement de terre provoqué par ses coups de pistolet qui faisaient renaitre le Solaris.
Mendoza le tenait tout contre lui et le protégeait, des pierres qui leur tombaient dessus, comme un père protège son fils. Comme c’est beau :



À l’épisode 9, Esteban, croyant Zia et Tao morts dans l’explosion du Solaris, pleure en se blottissant contre Mendoza qui le tient de ses deux mains et le regarde avec compassion et attendrissement. Quel bel instant :



À l’épisode 14, comme je l’ai expliqué dans la présentation d’Esteban, celui-ci a ressenti que Mendoza courrait un danger car le chef Kraka a envoyé deux hommes pour retrouver Mendoza (afin de lui reprendre le blason du soleil). Esteban ne veut pas qu’ils s’entretuent, il sait que Mendoza ne se laissera pas faire, qu’il ne leur donnera jamais le blason. Esteban connait et ressent Mendoza.
Il arrive à temps pour sauver Mendoza, sur le point d’être exécuté par les incas. Pour cela, il dit aux incas que Mendoza est venu pour lui rendre le blason. Au vue de l’insistance d’Esteban, Mendoza accepte à contrecœur hi hi.. Mais c’est pour le sauver d’une exécution qu’Esteban lui fait confirmer à haute voix qu’il est venu pour le lui rendre.
La scène est belle car Mendoza se met à genoux pour remettre le blason du soleil dans le médaillon. Il reconstitue lui-même le médaillon. C’est symbolique : c’est lui qui l’a sauvé des eaux, qui lui a retiré le blason, et maintenant il le lui remet.
Il est tout de même heureux de lui remettre, car il sait qu’Esteban est devenu réfléchi, qu’il est loyal, droit et juste, aussi c’est comme s’il coupait le cordon-ombilical pour le laisser voler de ses propres ailes (mais avec modération ! il ne sera jamais loin d’Esteban jusqu’au jour J).






Mendoza est un vrai papa, il disait à Esteban (à l’épisode 20) : « Ta peur des hauteurs remonte peut-être à ton enfance à Barcelone où les gens de la ville avaient l’habitude de te hisser au haut d’un mât pour appeler le soleil. Mais en fait tu es un garçon courageux, finalement tu n’as pas peur de grand-chose. »
Mendoza n’était malheureusement pas là pour le défendre car il était souvent en voyage.

À l’épisode 21, Mendoza coupe une grande branche pour leur défense et la lance à Esteban qui ne la rattrape pas. Mendoza lui dit : « Ah, Aucune adresse ! » hi hi…
Mendoza entraine Esteban, il lui apprend à se défendre, à réfléchir, à se sortir des situations difficiles en un rien de temps, à devenir fort : il le forge (comme un père forge son fils).
Toujours au même épisode, Mendoza combat une grosse amazone et la jette au sol. Esteban est fier de son papa bien fort et crie : « Ouais ! » hi hi…



Il soutient Mendoza de la même manière qu’un enfant soutient son père. Et c’est le cas tout le long du dessin animé.
Au sein de cet épisode, lorsque la prêtresse Omouro voulait offrir en sacrifice leurs têtes pour faire cesser la pluie, Mendoza dit aux amazones qu’Esteban commande au soleil, qu’il invoquera le soleil et chassera la pluie.
Esteban a écouté Mendoza qui lui a dit : « Invente quelque chose je t’en prie fais n’importe quoi ». Esteban lui demande : « Qu’est ce que tu veux que je fasse ? » Mendoza lui répond : « Mais je sais pas moi, n’importe quoi » hi hi….
Du coup, Esteban obéit et se met à prier, tout d’un coup le soleil apparait et Esteban regarde Mendoza. C’est comme s’il lui disait : « Ça y est papa, tu avais raison, j’ai réussi ! » Et Mendoza le regarde avec fierté. C’est tellement beau :



À l’épisode 28, Mendoza sauve Zia et la ramène à la rive. Voyant qu’Esteban est effrayé, Mendoza lui dit d’une voix rassurante : « N’aie pas peur Esteban. Elle est vivante, elle est simplement évanouie. »

À l’épisode 29, Tao découvre un passage secret et leur dit de venir. Esteban demande d’abord à Mendoza : « On va le rejoindre Mendoza ? » Mendoza lui répond : « Allons y mais faites bien attention ! » Esteban lui dit : « Ne t’inquiète pas on fait attention. »
À la fin de cet épisode, Mendoza, Sancho, Pedro, Esteban, Zia et Tao veulent échapper aux olmèques mais débouchent sur le haut d’une falaise. Aucune issue de secours n’est pour l’instant possible. Mendoza comprend que les olmèques sont très nombreux (il les entend arriver), il dit à son équipe qu’ils n’ont pas le choix, il faut suivre les olmèques et faire ce qu’ils demandent.
Esteban lui dit : « Mais on vient à peine de leur échapper ! »
Mendoza lui met la main sur l’épaule et lui dit : « Je sais Esteban mais sois courageux. Si nous arrivons à découvrir ce qu’ils font dans cette base nous réussirons peut être à en tirer quelques indices sur les cités d’or. » Et Esteban approuve de sa tête, comme d’habitude. C’est une scène touchante, Esteban reprend son courage grâce à Mendoza qui lui transmet toute sa force et son courage.



L’épisode 30 est aussi révélateur de la relation père-fils qui unit Mendoza et Esteban :
Ménator questionne les enfants au sujet des cités d’or. Il leur ordonne : « Dites ce que vous savez au sujet des cités d’or » Esteban regarde immédiatement Mendoza pour voir s’il doit parler ou non ! Mendoza a senti le regard d’Esteban. Mendoza fixe Ménator :



Mendoza prend la parole, il dit à Ménator qu’il ne connait pas le secret des cités d’or sinon il ne se promènerait pas dans ces montagnes. Ménator insiste, alors Mendoza lui répond : « Bon sang je ne peux pas vous dire ce que je ne sais pas ! » C’est aussi un signe qu’il lance à Esteban de ne rien révéler. Les olmèques s’emparent donc des enfants. Esteban tente de s’échapper courageusement. Mendoza assiste impuissant à toute cette scène, cela a dû être terrible pour lui !
Les olmèques paralysent Esteban avec un rayon de radiation, il tombe inconscient. Mendoza a eu très peur pour Esteban, il n’a qu’une envie, c’est de tuer ces satanés olmèques qui ont fait du mal à son fils.



À l’épisode suivant, en fuyant les olmèques en longeant la montagne, Esteban a failli tomber dans le vide, Zia le rattrape in extremis et l’aide à remonter. Mendoza a eu une grande frayeur, soulagé qu’il ne soit pas tombé, il lui dit : « Eh bah tu l’as échappé belle tu sais ! »



À l’épisode 31, Mendoza est complètement sonné suite aux deux puissants coups de massues qu’il a reçus sur la tête. Il est tombé au sol, Esteban court à lui apeuré en disant : « Mendoza tu es blessé ! ». Mendoza lui dit de partir sans lui, mais Esteban ne veut pas : « Non je n’peux pas ! » Oh comme c’est beau !
Mendoza lui dit que le Grand Condor se trouve au sud du bouclier fumant, il ajoute : «  Vas y Esteban, vas y vite je vous rejoindrai dès que je le pourrai » Esteban obéit mais il lui coute de quitter Mendoza, il est très inquiet pour lui, et même en partant son regard est tourné vers lui.



Esteban s’est toujours blotti contre Mendoza quand il avait peur. On a encore un exemple à l’épisode 35, lorsque la base des olmèques s’effondre :



Lorsque Mendoza sauve les enfants des olmèques, à l’épisode 38, comme à son habitué, Esteban s’exclame : « Bravo Mendoza bien joué ! » Mendoza sourit fièrement à Esteban, c’est une scène trop belle à voir !




On voit au fil des épisodes à quel point Mendoza s’attache à Esteban : il prend soin de lui et ne pense finalement qu’à le protéger.
D’ailleurs pour le ménager, il se refusera à lui avouer que le Grand Prêtre est son père afin qu’Esteban ne souffre pas trop. Mendoza dit que ce sera moins dur pour lui. C’est vraiment un geste d’attention, d'amour de la part de Mendoza.
Il ajoute : « Je pense que c’est cela que cet homme aurait lui-même souhaité » Et c’est tout à fait cela, car le père d’Esteban a parlé à son fils et n’a pas voulu lui révéler qu’il était son père.
Mendoza lui révélera plus tard, quand le moment sera venu, quand Esteban sera prêt.

Je reviens sur ce que le père d’Esteban a dit à son fils : « À propos sais-tu qui t’a appelé Esteban ? C’est vraiment un très joli nom tu sais fils du soleil. »
Esteban a une réaction :



Je dirai même qu’Esteban a eu une illumination car il a compris le message très symbolique que son père vient de lui adresser. Cette scène est très importante : le père d’Esteban lui fait comprendre que c’est Mendoza qui l’a prénommé Esteban.
J’en suis persuadée, c’est Mendoza qui a eu l’honneur de prénommer ce bébé ainsi car c’est lui qui l’a sauvé et qui l’a confié au père Rodriguez car il savait qu’il était entre de bonnes mains, qu’il allait être élevé dans l’innocence, la droiture, avec de bonnes valeurs et non dans la corruption, la cruauté et le vice, répandus à cette époque.
Et si Mendoza n’a pas reconnu qu’Esteban était l’enfant qu’il a sauvé des eaux en entendant son prénom à Barcelone, c’est uniquement parce que le prénom Esteban est très répandu en Espagne.
La boucle est bouclée, le père d’Esteban a confié son fils à Mendoza dans les eaux il y a treize ans, et là, il lui confie une nouvelle fois. Il fait comprendre à Esteban qu’il doit rester avec Mendoza, c’est lui son nouveau père pour le reste de sa vie, et il n’a plus besoin de rechercher son père biologique, il en a déjà un.
Esteban a très bien compris d’où son illumination, il sait que c’est Mendoza qui l’a sauvé des eaux, il comprend que c’est Mendoza qui l’a prénommé ainsi, et qu’il est de nouveau confié à Mendoza.

Esteban monte à bord du Grand Condor, Mendoza lui crie d’attendre.
Mendoza comprend qu’Esteban a décidé de partir, il lui dit que les épreuves qui les attendent sont plus grandes que celles qu’ils ont connues. Mendoza lui demande pourquoi il veut repartir à tout prix.
Esteban lui répond : « Un homme peut affronter les épreuves les plus dangereuses, il suffit qu’il soit convaincu qu’il peut les surmonter. C’est d’ailleurs toi-même qui me l’as appris Mendoza. »
Esteban sait que Mendoza est son père, il a compris le message de son père biologique. Esteban compte suivre les traces de Mendoza.
Mendoza est fier de ce qu’il vient d’entendre, il est content que son fils ait muri, et qu’il suive ses conseils. Il lui donne donc l’autorisation de partir à l’aventure pour qu’il devienne un homme, pour qu’il se forge de plus belle.



Esteban a gardé en tête ce que lui a dit son père biologique : « Pour devenir vraiment grand vois-tu mon enfant, un fils doit dépasser son père. » Cette phrase contient une double signification : non seulement, elle vise le père biologique d’Esteban, Esteban va donc dépasser son père en partant à la découverte des six autres cités d’or, mais elle vise aussi Mendoza : Esteban est déterminé à suivre les traces et les enseignements de Mendoza pour devenir un homme.

Mendoza lui dit : « Nous t’attendrons dans la petite taverne de Barcelone » C’est là où Esteban l’a rencontré pour la première fois (enfin, la seconde devrait-on dire puisque leur véritable première rencontre, c’était il y a treize ans en plein océan pacifique). Esteban lui répond : « D’accord on se reverra là-bas »
Je pense qu’Esteban et Mendoza vont ressentir un grand vide, ils sont trop habitués l’un à l’autre pour rester séparés très longtemps.

Mendoza aime Esteban comme s’il était son propre fils. Il a appris beaucoup à Esteban au cours de leur voyage, il lui a enseigné, l’a forgé, leur complicité est évidente. Quant à Esteban, il a appris à Mendoza à rouvrir son cœur.

Je pense que même si Mendoza ne trouve pas l’amour et qu’il ne fonde pas une famille, il aura toujours son Esteban, son premier fils. L’avoir auprès de lui suffit à le combler de bonheur.
Et si Mendoza trouve l’amour et fonde une famille, Esteban restera certainement son chouchou.

Finalement, dans cette histoire, le plus grand trésor de Mendoza c’est Esteban…






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Message Message n° 6Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Dim 27 Avr 2014 - 16:56

J'adorais le générique. Mais je n'ai jamais compris pourquoi ils ont créé le personnage Tao. ^^
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Message Message n° 7Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Jeu 1 Mai 2014 - 18:24

J’aime beaucoup ce petit Tao, qui m’a souvent fait de la peine. Je trouve qu’il apporte une touche personnalisée et futuriste au dessin animé avec la science qu’il a enseignée à ses amis alors que, rappelons-le, nous ne sommes qu’au XVIème siècle.

Narcisse a lu ton post et elle t’adresse ce petit message :

« Bonjour Dinah de Vador,
C’est vrai que Tao est un personnage qui n’existe pas dans le roman : La Route de l’Or.
Dans une interview, Jean Chalopin a confié qu’ils ont souhaité ajouté un troisième personnage : « Tao qui apporte quelque chose de neuf, sa connaissance du futur ».
Descendant du peuple de Mû, Tao possède le savoir de cette civilisation perdue qui est à l’origine du Solaris, du Grand Condor, des manuscrits, des Cités d’Or, des clés des Cités d’Or, du Grand Héritage, du vase d’or, etc…
Le passé de Tao est issu de la science-fiction, et a un lien direct avec le futur. Comme dit Jean Chalopin : « Tao apporte à la série un aspect fantastique »
Je trouve que Tao est d’une importance capitale, son intelligence est subjuguante, il est troublant par son immense savoir, il me bouleverse également tant je le trouve touchant.
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Message Message n° 8Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Jeu 8 Mai 2014 - 17:49

Mouais... je ne trouve pas qu'il apporte des choses à la série. ^^
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Message Message n° 9Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Dim 25 Mai 2014 - 20:40

Il est vrai que lorsque j’ai vu les cités d’or pour la première fois je n’ai pas du tout aimé ce personnage, mais en revoyant les cités d’or à plusieurs reprises, j’ai découvert que ce personnage est finalement très important et très touchant, sa solitude et sa maturité précoce me font beaucoup de peine ; je trouve aussi qu’il apporte un plus à la série, notamment pour ne prendre qu’un exemple, il fait souvent comprendre aux spectateurs les sentiments de certains personnages que d’autres ne sauraient interpréter.

En lisant cette création, je l’ai trouvée merveilleuse, parfaite et accomplie ; en la relisant une deuxième fois, j’ai trouvé que ma Narcisse a beaucoup évolué, elle s’est bien améliorée.

Ma fille chérie, malgré vos emplois du temps très chargés, tu trouves le temps et le moyen de faire d’admirables, de remarquables, d’extraordinaires créations.
Je peux te dire ma petite Narcisse que le mariage te réussit à merveille, quand je lis toutes les merveilleuses créations que tu as réalisées, je te sens très épanouie, transformée, amoureuse comme jamais.
Mon bébé chéri, le mariage te fait du bien, on le ressent dans tes nouvelles créations qui sont encore plus profondes, plus intenses, plus prenantes qu’elles ne l’étaient auparavant malgré que celles-ci fussent déjà magnifiques.

Masque de fer c’est à toi que je dois cette métamorphose, tu combles ma fille en tout point. Votre amour, votre complicité, votre bonheur est magnifique à voir, quand je pense que tu l’as rencontrée dans un forum, que votre union s’est faite en un clin d’œil et que vous vivez un amour passionnellement enflammé !
Mon gendre chéri, ta bonne âme, ton cœur pur, ta droiture ont rendu ma fille encore plus heureuse et gâtée qu’elle ne l’était.

Je sais mes tourtereaux qu’il vous arrive de me lire, alors je vais vous adresser un message : « j’ai vraiment hâte d’être grand-mère… »
Mais je crois que c’est en préparation… Ah l’amour Que c’est Beau !
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Message Message n° 10Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 23 Aoû 2014 - 11:15

c'est dans le seul dessin animé dans lequel j'ai investit...  smiley25 

J'aime beaucoup! c'est vraiment un des seuls DA que je peux regarder en boucle sans me lasser



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Message Message n° 11Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 23 Aoû 2014 - 18:52

Kaya

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Sirène des Canaries
Je vais me faire taper sur les doigts... Mais je crois pas avoir vu tous les épisodes, pourtant j'aime beaucoup.  smiley23 


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Message Message n° 12Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 23 Aoû 2014 - 19:54

Je pensais pas qu'il existait quelqu'un comme toi qui n'a pas vu tous les épisodes


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Message Message n° 13Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 23 Aoû 2014 - 20:13

Kaya

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Sirène des Canaries
Claire a écrit:Je pensais pas qu'il existait quelqu'un comme toi qui n'a pas vu tous les épisodes

Et oui, je ne cesserais pas de t'étonner tu vois  smiley12 


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Message Message n° 14Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 23 Aoû 2014 - 21:27

Je ne sais pas si j'ai vu tous les épisodes. ^^
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Message Message n° 15Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 2 Sep 2014 - 18:51

Les MCO un dessin anime genial aux couleurs chaudes et aux personnages geniaux. Mon prefere c’est Esteban.
Narcisse a fait un travail de monstre, je suis impressione par la longueur et la qualite de ses ecrits.
Ce qu’elle ecrit sur zia tao et mendoza c’est superbe, serieux c’est une analyse tres poussee des personnages. pour les autres aussi mais sur tao zia et mendoza elle a su voir des details auxquels j’ai meme pas fait attention c’est hyper interessant.
Quand elle parle de la souffrance de mendoza, des scenes de l’episode 33 c’est impressionnant, elle nous transmet des emotions. j’avais pas vu que ces scenes etaient aussi importantes, elle m’a eclaire sur pas mal de points. Je n’aimais pas mendoza mais maintenant je l’aime, elle m’a ouvert les yeux sur ce personnage enigmatique.
Ce qu’elle ecrit sur le lien pere-fils entre Esteban et Mendoza c’est tout juste splendide et acrocheur merci pour ces analyses fouillees et illustrees. Que c’est beau en plus, je suis scotche.
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Message Message n° 16Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 2 Sep 2014 - 19:19

Neptunia

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Bonjour Hokuto et smiley43 sur Planète Séries, nous espérons que tu t'y plaira.


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Message Message n° 17Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mar 2 Sep 2014 - 19:21

j'espère aussi merci !
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Message Message n° 18Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Mer 3 Sep 2014 - 21:49

Eric

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Les cités d'or, j'ai lâché l'affaire avec l'arrivée du solaris. Il va falloir que je lise cette présentation très colorée, c'est vrai que c'est beau, les sujets de Narcisse sont tous très beaux^^. Sylia, ta fille a rencontré son mari sur un forum? Un chef d'entreprise en plus (je l'ai lu dans la belle et la bête), trop fort!
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Message Message n° 19Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Ven 5 Sep 2014 - 23:58

Merci Hokuto pour ces compliments, j’en ferai part à ma Narcisse qui sera aussi très heureuse de l’entendre. C’est vrai que la personnalité de Mendoza est très complexe à analyser, c’est une personnalité très à part. Il est très difficile de distinguer son côté humain, est-il bon ? Est-il mauvais ?
Bravo Narcisse d’avoir vu en ce beau et fameux Mendoza sa bonne âme, sa sensibilité, son côté paternel, sa fierté d’homme (vrai homme) le tout dissimulé dans un corps froid et meurtri… Comme dirait Eric : « Chapeau bas »

Merci Eric pour tes éloges.
Oui ma fille a rencontré son mari sur un forum, il l’a repérée à travers ses écrits et s’est inscrit uniquement pour entrer en contact avec elle (c’était le seul moyen pour lui de le faire), Narcisse a tout de suite été attirée par sa personnalité hors du commun (volcanique au sang chaud), ils se sont tout de suite plu et se sont mariés dans la foulée juste après leur rencontre. Oui il est chef d’entreprise, elle est très chanceuse de l’avoir rencontré, elle a toujours été attirée par ce genre d’homme.
Ce que je peux t’en dire c’est que c’est un homme admirable, attachant, très attirant, tendre et très intelligent ; il peut t’analyser rien qu’en te regardant ou rien qu’en te lisant, c’est d’ailleurs ce qu’il a fait pour ma fille, il l’a aimée rien qu’en la lisant, et dès qu’ils se sont rencontrés son amour s’est décuplé mais après leur union son amour a explosé, les liens se sont renforcés et ils vivent un amour passionnellement enflammé, et je viens d’apprendre que le fruit de leur amour va montrer le bout de son nez d’ici environ huit mois. Tu te rends compte, il a été conçu au Japon, c’est magique et féérique pour elle.
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Message Message n° 20Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 6 Sep 2014 - 15:19

Tout à fait madame, c’est pour cela que je dis que la place de votre fille est sur un site à elle, les gloires doivent lui revenir, elle ameute les foules avec ses ecrits passionnes et elle n’est meme pas là pour le voir et nous repondre, quel dommage.

Votre fille attache de l’importance aux musiques d’ambiance, elle s’en nourrit pour nous parler de l’emotion des scenes, l’artiste que je suis y est sensible.

Je suis heureux pour elle, du nouveau bonheur qui lui arrive.
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Message Message n° 21Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Sam 6 Sep 2014 - 18:30

Neptunia

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Maman de Narcisse a écrit:...et je viens d’apprendre que le fruit de leur amour va montrer le bout de son nez d’ici environ huit mois. Tu te rends compte, il a été conçu au Japon, c’est magique et féérique pour elle.

Bravo ! Plus que 8 mois à attendre pour le nourrir avec des seins animés.

Et qu'on ne vienne pas critiquer mon orthographe ! Mon navigateur n'a détecté aucune faute.




Si on me cherche, je suis déjà dehors.


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Message Message n° 22Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Dim 7 Sep 2014 - 18:48

Eric

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Pété de rire pour le madame, elle est pas vieille la maman de Narcisse mdr. Hokuto, regarde l'âge de maman de Narcisse, vous avez quasi le même. lol Sylia tu reprends mon vocabulaire. mdr Neptune pour ton jeu de mots. hé bé Sylia ta fille a décroché le jackpot dit donc, la veinarde. Et un bébé conçu au Japon en plus, félicitations aux jeunes futurs parents! Tu seras une jeune grand mère. J'espère qu'elle continuera à écrire. c'est bien les enfants ça apporte encore plus de bonheur surtout pour les couples qui s'aiment. Les hommes veulent toujours avoir un enfant de la femme qu'ils aiment, s'ils ne les aiment pas, ils inventent un tas d'excuses pour ne pas en faire. Pour tout te dire ma fille c'était un accident que mon ex m'a fait dans le dos, j'ai du l'épouser pour ça mais l'amour n'y était pas et je ne lui ai jamais fait d'autres enfants. Mais j'aime ma fille c'est moi qui l'ai élevée on est très proches, mon ex était pas fichue de s'en occuper. oulà tu trouves ton gendre très attirant, je vais de ce pas envoyer un autre mail à Narcisse et la mettre en garde contre sa maman qui a des vues sur son gendre MDR (je plaisante hein!)
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Message Message n° 23Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Dim 7 Sep 2014 - 19:32

Neptunia

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Eric a écrit:Pété de rire pour le madame, elle est pas vieille la maman de Narcisse mdr.

Même l'administration a retiré le Mademoiselle de ses formulaires (d'ailleurs je trouve ça bien pour l'égalité des sexes, je trouvais pas normal qu'on puisse deviner l'état civil d'une femme et pas d'un homme).

Du coup maintenant il n'y a plus d'âge pour se faire appeler Madame.

Et pis ça pourrait être pire ! ...
... se faire appeler Mamie ou Mémé par exemple.


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Message Message n° 24Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Dim 7 Sep 2014 - 19:44

Eric

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Mdr Bientôt il va l'appeler mémé puisqu'elle va être grand mére, je plaisante lol ça m' a fait bizarre de lire madame. Je ne suis pas trop pour l'égalité des sexes gardons le power MDR cest toujours intéressant de savoir si une femme est mariée ou pas on peut faire le tri lol
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Message Message n° 25Sujet non listé Re: Les Mystérieuses Cités d’Or [1982] [S.Anim] le Ven 12 Sep 2014 - 18:02

Le madame est une marque de respect. Je respecte énormément les créations de sa fille et je respecte Maman de Narcisse de les faire partager.
Je respecte les travaux passionnés.
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