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Michel Strogoff [1997] [S.Anim]

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Message n° 1Sujet non listé Michel Strogoff [1997] [S.Anim] le Jeu 1 Mai 2014 - 19:14

Ma Narcisse, grande fan de Russie, vous a élaboré une surprenante création de Michel Strogoff.
Un clin d’œil à Neptune, suite à notre première conversation…



Narcisse vous présente :






Genre : Aventure, Historique
Episodes : 26
Année : 1997
Pays : France
Auteur du roman : Jules Verne
Auteurs : France-Hélène Joubaud, Alex de Rhauz-Chen, Bruno-René Huchez
Réalisateur : Hubert Chonzu
Direction de l’animation : Bertrand Tager
Musique : Jean-Jacques Debout, Jean-Michel Bernard



Résumé de l’histoire :

Michel Strogoff, courrier du Tsar, né en Sibérie, doit sauver la Russie de l’invasion tartare.
Pour cela, il est chargé par le Tsar en personne de remettre une lettre à son frère le Grand Duc à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale.
Le Tsar et son frère ne peuvent plus communiquer car les télégrammes ne passent plus Tomsk, la ligne a été coupée par les Tartares.
Dans cette lettre, le Tsar écrit à son frère de ne surtout pas sortir d’Irkoutsk, que ses trois troupes réunies arrivent, et de se méfier d’un traitre russe.
Ce courrier est d’une importance capitale pour l’avenir de l’Empire russe car Irkoutsk est un point de liaison. Pour l’ennemi, avoir Irkoutsk c’est avoir le Grand Duc, avoir le Grand Duc c’est avoir le Tsar, et avoir le Tsar c’est avoir la Russie.
Dans cette lettre, c’est donc le sort de la Russie toute entière qui est scellé.
Ivan Ogareff, traitre à sa patrie, terrible ennemi collaborant avec les Tartares, veut intercepter le courrier du Tsar. Va-t-il y parvenir ?

Michel Strogoff est un officier très brillant, un sibérien d’une force herculéenne et d’un courage à toute épreuve.
C’est un homme de fer, ce qui désigne cette race de sibérien insensible au chaud, au froid, aux tortures et à la douleur.
Au début de sa mission, il rencontre Nadia Fédor, sa compagne de voyage.
Ensemble, ils affrontent de bien rudes épreuves. Les Tartares redoubleront de violence, ils détruisent tout sur leur passage, incendient, pillent sauvagement.

Michel Strogoff a dû franchir plus de cinq mille kilomètres pour accomplir sa périlleuse mission, il a voyagé nuit et jour sans relâche ; doté d’une endurance exceptionnelle, il a supporté la faim, la soif pendant plusieurs semaines, les supplices des Tartares, la chaleur torride et le froid glacial.
Il a pu compter sur la présence et le soutien indéfectible de Nadia, ainsi que sur l’aide de ses amis rencontrés au cours du voyage : Nicolas Pigassof et les journalistes Alcide Jolivet et Harry Blount.
Michel Strogoff rejoindra Irkoutsk, y tuera l’ennemi Ogareff, sauvera son pays de l’invasion tartare et épousera Nadia.
Michel est un véritable héros.



Présentation des personnages



Michel Strogoff


Michel Strogoff, fils de Pierre et de Marfa Strogoff, est né à Omsk, en Sibérie.
Il a été prénommé Michel par l’homme d’Eglise qui l’a baptisé.
Son père lui a enseigné d’excellentes valeurs, il lui a appris le métier de chasseur d’ours, de forgeron, il lui a inculqué le sens de l’observation, son père lui a transmis tous ses savoirs.
Un soir, Pierre découvre que les Tartares vont prendre la forteresse par l’arrière. Il demande à Michel (alors adolescent) de réveiller Olaf pour qu’il demande des renforts par télégraphe.
Le colonel de l’armée russe Ivan Ogareff, qui collabore avec les Tartares, se venge et met le feu à la maison des Strogoff.
Ogareff ordonne aux Tartares de tirer au canon sur la glace alors que Pierre et Michel sont sur le fleuve. Michel et son père tombent dans l’eau glacée. Pierre se sacrifie pour sauver la vie de son fils. Avant de disparaitre dans l’eau glacée, il dit à son fils de vite retourner à la maison pour sauver sa mère.
Malgré ce terrible choc, Michel se précipite au secours de sa mère. En route, il blesse Ogareff avec sa lance. Il arrive à temps pour sauver sa mère des flammes.
Leur maison est détruite. Pierre est enterré avec tous les honneurs, Michel et sa mère vont vivre chez Yuri, le parrain de Michel, en attendant la fin des travaux de leur maison.
Michel rencontre le cuisinier et ancien soldat Kurnonski qui va vivre tout près de chez lui. Kurnonski lui enseigne le sens de la stratégie militaire et son savoir. Michel détient donc les savoirs de deux hommes de grande intelligence : son père et Kurnonski. Il a suivi leurs enseignements.
Un jour, Michel et Kurnonski ont tenu tête à une trentaine de brigands.
Michel est félicité et reçoit une médaille des mains du bourgmestre. Michel a tenu à l’accrocher sur la poitrine de Kurnonski.
Michel est devenu un chasseur d’ours très renommé.
Il veut devenir courrier du Tsar et compte partir à dix-huit ans pour suivre cette voie lorsque les deux petits chiots qu’il a offerts à sa mère seront en âge de la défendre.
À l’âge de dix-huit ans, Michel entre à la caserne, il envoie tous les mois de l’argent à sa mère, lui écrit chaque semaine, lui rend visite pendant ses permissions.
Sa première mission se déroule au Caucase. Michel devient sergent puis lieutenant.
À vingt-cinq ans, Michel est désormais capitaine et courrier du Tsar. Il a rempli avec succès des missions difficiles.
Michel en grandissant est devenu un homme de très grande taille, on dit de lui que c’est un géant, il a les épaules larges, une vaste poitrine, les muscles en acier, un corps de fer, il a de grandes mains, un visage puissant, des yeux bleus d’azur et une bouche parfois très pincée parfois très souriante.
Il aime la Russie, il a le sens du devoir, de la hiérarchie, de la famille et du respect. Il est très calme et sait se contenir.
C’est un homme robuste et résistant, il peut supporter la faim, la soif, le froid, la chaleur, les cahots des routes, la fatigue.
Michel a un très bon sens de l’observation, il a du sang froid, de l’intelligence et du courage. Il a un cœur d’or et une volonté de fer.
Le Tsar en personne le charge de remettre une lettre en mains propres au Grand Duc. Dans cette lettre, le sort du Grand Duc est scellé mais aussi celui de la Sibérie et de la Russie toute entière.
Michel doit agir sous le nom de Nicolas Korpanoff, négociant en chevaux, un civil sans canon ni soldat sous ses ordres, un bourgeois qui prend le train comme tout le monde.
Il aura autant d’argent qu’il le souhaitera.
Si Michel réussit sa mission, il sauve son pays de l’invasion des Tartares.

À Moscou, Michel prend un aller-simple pour Irkoutsk. Il va devoir franchir plus de cinq mille kilomètres. Il rencontre Nadia dans le train et l’observe avec intérêt (la scène est décrite dans la présentation de leur couple).
Ils doivent ensuite descendre du train. Michel cherche des yeux Nadia. Il trouve l’hospitalité dans une auberge en attendant de prendre le bateau du lendemain et le soir, il pense à la jeune fille du train.
Michel remarque qu’un homme (c’est Ogareff) envoie deux hommes pour le suivre (Ogareff le trouve bizarre, il a des suspicions à son égard).
Ce soir-là, trois officiers saouls révèlent à voix haute le grade, l’affectation et le nom de Michel Strogoff en l’apercevant. Un tzigane les entend. Michel et les trois officiers doivent combattre sept tziganes. Ils meurent tous. Le secret de Michel est donc préservé pour l’instant.
Le lendemain, dans une auberge, Michel assomme deux brigands russes qui ont volé les valises du journaliste français Alcide Jolivet lequel peut donc les récupérer grâce à Michel, indigné de voir des russes voler les biens d’un étranger.
Au moment d’embarquer, Michel retrouve la jeune fille du train. Un arrêté du gouverneur interdit aux russes de quitter leur province, Nadia pleure.
Michel peut embarquer grâce à son laissez-passer et fait embarquer cette jeune fille en la faisant passer pour sa sœur.
Pour les besoins de sa mission, Michel se présente à elle en tant que Nicolas Korpanoff, marchand de chevaux.
Nadia appartient désormais à Michel, il prend soin d’elle, veille sur elle, lui offre sa cabine, la met à l’aise. Nadia lui raconte la raison pour laquelle elle veut se rendre à Irkoutsk.
Ils débarquent à Perm.
Michel et Nadia prennent place dans un tarentass et quittent Perm pour rejoindre Ekaterinbourg le plus rapidement possible.
Un violent orage éclate dans la montagne. Un énorme bloc de pierre est sur le point de s’abattre sur le tarentass. Michel, à lui seul, repousse de sa force surhumaine les trois chevaux et le lourd tarentass contenant Nadia.
Ils entendent ensuite des cris, Michel va au secours des voyageurs demandant de l’aide, ce sont les journalistes Alcide Jolivet et Harry Blount qui ont été abandonnés en plein orage par l’iemschik. Michel les amène à sa voiture.
Un ours attaque le tarentass, Nadia est en danger. Michel tue l’ours avec son poignard (c’est sa spécialité).
Ils partent tous en direction d’Ekaterinbourg. Les journalistes tiennent bonne compagnie à Michel et Nadia.
Ils arrivent tous à Ichim.
Le tarentass de Michel double la berline d’Ogareff et arrive avant la sienne au relais de poste. C’est une véritable course contre la montre. Michel Strogoff doit arriver à Irskoutsk avant le traitre Ivan Ogareff (Michel ne sait pas encore à quoi ressemble cet homme).
Au relais d’Ichim, Ogareff arrive et demande les chevaux. Michel refuse de lui céder les siens. Ogareff veut le tuer, Nadia a peur et court se tenir contre Michel. Michel refuse de se battre contre Ogareff alors celui-ci lui assène un coup de fouet sur l’épaule pour l’y inciter. Michel se maîtrise, pour ne pas être démasqué, il ne réagit pas à cette provocation, à cet affront dégradant et humiliant. C’est un homme qui veut et qui doit se cacher, sa mission ne doit pas être compromise, il respecte donc, a fortiori, son engagement vis-à-vis du Tsar, qui est de ne faire qu’une seule chose : avancer et acheminer la lettre jusqu’à destination. S’il se bat, c’est pour sauver sa vie, ce qui n’est pas le cas ici (rappelons qu’il ne s’agit que d’un duel ce qui est différent). Michel étant un homme d’honneur, il lui en a couté de ne pas répondre à cette provocation.
Il lui en découle alors des humiliations et des moqueries : on lui reproche d’être une petite nature, il ne dort pas de la nuit, c’est impossible, sa fierté est atteinte à son paroxysme. Michel en pleure de colère, c’est Nadia qui lui apporte du réconfort.
Le lendemain à l’abri des regards, Michel montre sa force à l’aubergiste (maître de poste), assez costaud, en le soulevant et le soutenant dans les airs pendant quelques secondes puis le jette sur une table avec une force phénoménale. Michel agit ainsi pour lui montrer sa vraie nature, car la veille l’aubergiste le narguait d’être faible et il comptait ne pas lui donner du bon matériel le prenant pour un lâche, un peureux. Il ne le respectait plus.

Michel continue sa route avec Nadia. Les Tartares les attaquent sur le fleuve de l’Irtyche. Nadia est enlevée, un tartare fend le crâne de Michel.
Un vieil homme moujik le soigne, lui apprend que la jeune fille qui l’accompagnait est prisonnière des Tartares à Tomsk. Le vieil homme l’accompagne jusqu’à Omsk. Ils marchent sous un soleil de plomb.
Ogareff passe avec son escorte, Michel reconnait l’officier qui l’a frappé au relais d’Ichim. Il demande au moujik qui est cet officier. Le moujik lui apprend que c’est Ivan Ogareff.
Le vieil homme lui trouve un cheval, c’est le meilleur qu’il puisse trouver. C’est un cheval résistant aux moustiques, une brave bête qui ne désarçonne pas. Michel paie gracieusement le propriétaire du cheval et donne également une somme d’argent au vieil homme.

Dans une auberge, sa mère le reconnait et vient à lui. Michel est contraint de « renier » sa mère, à contrecœur il lui dit qu’elle se trompe. Sa mère insiste, il lui répond qu’il n’a jamais été son fils, et lui dit : « Maintenant, laissez-moi » avant de quitter brusquement l’auberge.
À cause de sa mère qui l’a compromis sans le vouloir, les Tartares sont à la poursuite de Michel. Harassé et affamé, il fait route vers Tomsk. Une nuit, il surprend une conversation des Tartares : il comprend qu’Ogareff veut torturer Marfa à Tomsk pour la faire parler. Les Tartares le surprennent, Michel traverse un fleuve, un tartare tire sur son cheval qui meurt dans l’eau. Michel perd son brave cheval.
À Kolyvan, Michel Strogoff apprend que le télégramme a été coupé vers Moscou mais pas vers Irkoutsk.
Toute une armée de Tartares encercle ensuite Michel qui est contraint de se rendre, il est fait prisonnier et conduit au camp tartare de Tomsk.
Des prisonniers veulent lui prendre de force sa chemise. Michel se bat contre trois d’entre eux et prend le dessus sur tous.
Parmi les prisonniers, il y trouve sa mère et Nadia.

Michel a trouvé un plan pour s’évader. Avec l’aubergiste (qui lui a conté l’histoire d’Ogareff et Sangarre), il descend dans un puits pour s’y cacher. Michel remonte, aide l’aubergiste, ils partent en courant. L’aubergiste tombe, il ralentit Michel qui le porte sur son dos, il ne veut pas l’abandonner. Cette tentative d’évasion échoue, les Tartares les rattrapent.

Les prisonniers doivent défiler devant Marfa Strogoff, chargée de reconnaitre son fils.
Au tour de Michel, Marfa fait non de la tête. Elle est condamnée au knout. Lorsque le premier coup est lancé, Michel, ne pouvant pas cette fois-ci se maîtriser, intervient, retient le knout et en assène un coup au visage d’Ogareff. L’identité de Michel Strogoff est donc démasquée. Pour faire stopper Michel et qu’il lâche son knout, Ogareff menace de tuer Marfa de son épée. Michel est arrêté, la lettre lui est prise. Même prisonnier enchainé et ligoté, Michel reste digne et fier, Ogareff enrage devant tant de force morale.

Ogareff humilie les prisonniers russes en les faisant prosterner un à un devant Féofar-Khan, le chef tartare. Michel refuse de se prosterner, il se bat alors qu’il a les mains liées. Il reste digne en n’importe quelle circonstance.
Michel est condamné par Féofar-Khan à avoir les yeux brûlés avec un poignard dont la lame a brûlé toute la journée dans le feu.
Il pleure en repensant à son père qui lui enseignait les métaux, et pensant qu’il ne pourra plus jamais revoir sa mère. Le bourreau pose la lame sur ses yeux. Michel n’a pas perdu la vue mais il ne le sait pas encore (grâce à Jolivet, la reine tartare a ordonné au bourreau de ne pas approcher la lame trop près des yeux). Michel a seulement deux grosses brûlures aux yeux.
Les Tartares font la fête cette nuit-là, Michel est ligoté à un arbre, Nadia et sa mère le rejoignent. Nadia détache ses liens, ils s’enfuient tous les deux, Michel s’appuie sur Nadia.
Nadia lui dit qu’il a fait son devoir, il a fait ce qu’il a pu mais Michel, malgré son handicap, veut continuer sa mission.
En route, ils rencontrent un jeune homme, Nicolas Pigassof accompagné de son chien Serko. Nicolas accepte de les faire monter dans sa kibitka, ayant été pris de pitié pour Michel, aveugle. Michel lui dit qu’il n’oubliera pas son nom.
Il reconnait la voix du garçon employé au poste télégraphique de Kolyvan. Michel lui serre les mains pour le remercier de sa bonté.
Sur la route, deux tartares les attaquent. L’un d’eux agresse Nadia, Michel la défend. Grâce à ses facultés auditives, Michel parvient à bien se défendre. Malgré son handicap, Michel reste rapide et précis, il tue les deux tartares.

Sur idée de Michel, celui-ci, Nadia et Nicolas gonflent des outres pour flotter sur un grand fleuve, l’Yeniseï. Le danger est grand, Nicolas est pris dans un tourbillon ; malgré sa cécité, Michel le sauve.
Ils trouvent ensuite une cabane, un bortsch est tout prêt. Ils n’auront pas l’occasion d’y gouter : des bandits les menacent. Michel les asperge de bortsch brulant. Il leur prend leurs armes et les met en fuite avec Nicolas et Serko.
Ils se remettent en route, Nicolas finit par trouver des vivres.

Les Tartares les capturent dans une ville en désolation.
Les brigands brûlés de la cabane arrivent et demandent à ce que les prisonniers leur soient laissés pour se venger. Nicolas en tue deux d’entre eux pour sauver Nadia.
Les Tartares excitent le cheval où ils ont installé Michel et le lancent au galop. Le cheval se précipite et tombe du haut d’une falaise.
Michel a la chance de s’accrocher à une branche sur sa descente mortelle, les Tartares le remontent à l’aide d’une corde. Michel parvient à la saisir malgré son état de cécité.
Les Tartares lient les mains de Michel. Attaché à la selle d’un tartare, il est contraint de courir derrière le cheval au galop. Les Tartares, ivres, pillent une ville, Michel ronge la corde qui le lie. Les Tartares jettent Nadia au sol, repartent, la corde de Michel se brise avec l’élan du cheval mais les Tartares sont bien trop ivres pour s’en rendre compte. Ils partent avec Nicolas garrotté et mis en travers sur un cheval.
Michel et Nadia, séparés de leur ami, se retrouvent seuls et doivent se remettre en route.
Quelques jours plus tard, ils découvrent leur ami Nicolas, enterré vivant jusqu’au cou, la tête dévorée par les vautours. Il meurt après avoir dit adieu à Michel et Nadia.
Michel Strogoff l’embrasse et pleure sa mort avec Nadia.
Michel l’enterre en attendant de revenir pour lui offrir la sépulture qu’il mérite.

Lors d’une halte pendant la traversée du lac Baïkal, Michel et Nadia retrouvent les journalistes. Ceux-ci promettent à Michel Strogoff de garder son secret.
Ils traversent l’Angara sur un radeau en direction d’Irkoutsk.
Le radeau est attaqué par des loups puis par des Tartares, Michel dit à Nadia de repérer le plus gros bloc de glace. Ils sautent dessus puis de bloc en bloc. Ils accostent. Michel sait se diriger avec les étoiles, il dit à Nadia de prendre la direction du nord en se repérant sur la petite ours.

Michel et Nadia pénètrent au palais du gouverneur.
Michel combat Ogareff. Michel voit, il retire son bandage qui lui recouvrait les yeux.
Michel daigne offrir un duel à Ogareff bien que le combat soit inégal : Michel est armé de son couteau sibérien, Ogareff d’une épée.
Le Grand Duc arrive, Ogareff lui dit que cet homme (Michel) est l’ami des Tartares.
Michel prouve au duc qu’il est Michel Strogoff, le courrier du Tsar : au moment où Ogareff lui a arraché la lettre et l’a ouverte, il l’a blessé, le sang tombé sur la lettre a caché un mot écrit de la main du Tsar. Le Grand Duc lui demande de quel mot s’agit-il. Michel répond que c’est le mot que met toujours le Tsar pour se faire reconnaitre de ses proches. Le Grand Duc dit que c’est exact, il n’a pas vu ce mot sur la lettre. Alors il demande à Ogareff de dire quel est ce mot, celui-ci tente de fuir.
Michel affronte Ogareff, il dit qu’au bout de son couteau, il y a la douleur et la haine. Il achève enfin Ogareff de son couteau de chasseur d’ours. Michel a tué Ogareff comme un animal, il a tué Ogareff de la même manière qu’il tuait les ours. Il a pu venger la mort de son père, les humiliations subies par sa mère, l’affront qu’il a enduré au relais de poste d’Ichim, et la trahison faite à la Russie. Michel a l’honneur sauf.
Michel assure au Grand Duc qu’il ne faut surtout pas sortir, c’est un piège, les Tartares sont prêts à attaquer.
Il assiste ensuite aux retrouvailles entre Nadia et son père.

Michel a un plan pour piéger les Tartares, il applique les enseignements stratégiques de son ami Kurnonski. Michel Strogoff informe le Grand Duc que les Tartares sont à la portée de leurs canons. Il faut les appâter et les fixer à proximité en faisant une fausse sortie afin qu’ils ne se retirent pas. Le but de cette sortie est de faire croire aux Tartares à une attaque en masse, et le moyen est de faire le plus de bruit possible, il faut beaucoup de poussière (avec la cavalerie) pour que les Tartares ne puissent pas les dénombrer. Les russes s’exécutent puis se replient, Michel Strogoff ferme la marche. Les Tartares sont donc dans la ligne de mire des canons russes.
Les russes gagnent cette bataille grâce à Michel Strogoff.
Lors de la bataille finale, les Tartares sont pris en tenaille, leur seule solution pour survivre est de rentrer dans Irkoutsk.
Les troupes russes arrivent au secours du Grand Duc. Mais la résistance orchestrée par Michel Strogoff a été tellement merveilleuse que les cinquante mille hommes du renfort n’ont rien eu à faire. C’est la victoire finale, Irkoutsk est sauvée.

Le Grand Duc nomme Michel Strogoff commandant. Il lui demande de lui dire ce qui lui ferait le plus plaisir au monde, c’est accepté d’avance. Michel regarde Nadia…
La cérémonie aura lieu dans trois jours, Michel et Nadia se marient le 10 octobre.
Leur troïka doit traverser un pont recouvert de neige. Toujours sur ses gardes et pour s’assurer que personne n’est là pour leur tendre une embuscade, Michel lance des pierres. Michel entend les hurlements d’une femme, il reconnait la voix de Sangarre : elle est en train de brûler vive. Elle se trouve sous le pont, son piège se retourne contre elle-même : le naphte a mouillé sa robe, la bombe qu’elle a lancée sur les mariés est tombée à l’eau, Sangarre s’est enflammée.
Nadia pleure de frayeur en entendant les hurlements mortuaires de Sangarre.
Michel et Nadia se rendent sur la tombe de Nicolas pour le saluer, et le remercient encore avec grande émotion.
Michel et Nadia se rendent à la taverne d’Omsk. Yuri prévient Michel que Marfa est en danger, quatre hommes ont tenté de la voler mais les hommes de la taverne ont pris la défense de Marfa. Yuri pressent que ces hommes ne cherchent à se venger sur elle.
Michel se précipite chez sa mère et arrive à temps pour la sauver. Elle découvre que son fils voit. Michel lui montre une surprise : il a épousé Nadia. Marfa l’appelait déjà « Ma fille » au camp tartare.
Ils partent fêter leur mariage à la taverne et partent ensuite à trois voir le Tsar.
Le Tsar décore Michel d’une médaille et lui donne l’accolade.
La prédiction de la meilleure amie de Marfa, Galiena, s’est réalisée : elle avait prédit que Marfa accoucherait d’un garçon qui ne craindra ni la neige, ni glaces, ni eaux, elle le voyait en uniforme regarder le Tsar dans les yeux.

Michel valse ensuite avec Nadia.

Michel, valeureux courrier du Tsar, a sauvé la Russie de l’invasion tartare. Il a dû parcourir sans relâche et au péril de sa vie plus de cinq mille kilomètres pour accomplir sa périlleuse et impossible mission en supportant : le froid, la chaleur, la faim, la soif pendant plusieurs semaines, affrontant et bravant tous les dangers.
Michel Strogoff est un véritable héros, la Russie lui doit la vie.




Pierre Strogoff


Pierre est le père de Michel Strogoff. Il vit à Omsk, en Sibérie.
Pierre et son épouse Marfa se sont rencontrés à l’école, ils étaient dans la même classe. Pierre était assis derrière Marfa en classe, et il lui caressait les cheveux (Pierre raconte cette anecdote à son fils).

Pierre est un homme sibérien très fort qui a battu au bras de fer le champion cosaque Kopoff.
Pierre exerce le métier de chasseur d’ours, il le fait pour sauver les villageois, et pour gagner sa vie : les chasseurs vendent les peaux d’ours.
Selon la légende, quand les chasseurs tuèrent un ourson sa mère lança alors cette malédiction : « Quarante ours aucun homme ne tuera, jamais trente neuf il ne dépassera. » Pierre en est à trente neuvième ours tué.
Pierre a un mauvais pressentiment : son ami Vladimir, également chasseur, doit tuer son quarantième ours et il est accompagné de son fils Yuri. Pierre se rend sur les lieux, trouve son ami grièvement blessé, l’ours est prêt à tuer Yuri. Pierre se bat à mains nues contre l’ours et le tue. Son ami Vladimir meurt.
Pierre accompagne Yuri chez lui, retourne sur ses pas enterrer son ami et prend la peau de l’ours.
C’est cette nuit-là que son fils nait.
Pierre est un homme vaillant, très courageux, très intelligent. Il a inculqué à son fils Michel d’excellentes valeurs.
Pierre enseigne à son fils comment chasser les ours, à travailler le métal, l’acier, comment reconnaitre les sabots des chevaux de l’armée russe et ceux des Tartares.

Un soir, Pierre voit par sa fenêtre des hommes passer en uniformes de hussard. Il sort et reconnait que les chevaux sont mongoles, ce sont des chevaux Tartares.
Pierre prévient de suite le bourgmestre que les Tartares vont prendre la forteresse par l’arrière, et rassemble quelques hommes. Il dit à Michel de réveiller Olaf pour qu’il demande des renforts par télégraphe.
Le colonel de l’armée russe, Ivan Ogareff, se venge et met le feu à la maison des Strogoff.
Les Tartares tirent au canon sur la glace sur ordre d’Ogareff alors que Pierre et Michel sont sur le fleuve. La glace se brise, ils tombent tous deux dans l’eau glacée. Michel ne parvenant à s’en sortir seul, Pierre réunit ses dernières forces pour jeter son fils hors de l’eau, il lui dit de retourner vite à la maison pour sauver sa mère. Il meurt dans l’eau glacée.



Pierre a sauvé les habitants de son village en les avertissant du danger, il a sacrifié sa vie pour que son fils vive, il a disparu dans les glaces pour que Omsk vive.




Marfa Strogoff


Marfa Strogoff est la mère de Michel.
Juste avant la naissance de son fils, sa meilleure amie Galiena prédit qu’elle accouchera d’un garçon qui ne craindra ni la neige, ni glaces, ni eaux, elle le voit en uniforme regarder le Tsar dans les yeux. La prédiction de Galiena va se réaliser.
Marfa perd un soir son mari Pierre, mort dans les glaces après avoir sauvé la ville d’Omsk et son fils.
En attendant la fin des travaux de leur maison, Marfa et Michel vont vivre chez Yuri.
Kurnonski sera logé dans la cabane près des Strogoff, il leur tient bonne compagnie, leur fait de bons plats et fait profiter Michel de tout son savoir militaire.
Michel entre à la caserne à l’âge de dix-huit ans, Marfa reste en compagnie de Kurnonski qui veille sur elle tout comme les deux chiens que Michel lui a offerts et qui sont désormais en âge de la défendre.
Michel lui écrit chaque semaine, lui envoie de l’argent, lui rend visite pendant ses permissions. Ses visites deviennent de plus en plus espacées, Michel étant à présent devenu courrier du Tsar.

Dans une auberge, à Omsk, Marfa reconnait un jour son fils, contraint de la renier. Marfa insiste, Michel part après lui avoir dit qu’il n’a jamais été son fils. Marfa a un choc, elle a un malaise et se relève, comprenant trop tard qu’elle a compromis son fils sans le vouloir.
À cause de l’espionne tzigane Sangarre qui se trouvait dans l’auberge, un tartare vient chercher Marfa. Amenée à Ogareff, celui-ci la questionne au sujet du jeune homme qu’elle a pris pour son fils. Marfa lui dit que ce sibérien n’est pas son fils. Ogareff met Marfa sous surveillance. Elle est conduite au camp des prisonniers à Tomsk. Elle y rencontre Nadia qui s’occupe bien d’elle.
Marfa lui parle de son fils Michel, elle dit à Nadia : « C’est toi mais en garçon » Marfa voit son fils en Nadia. Nadia lui parle du marchand de chevaux et le lui décrit, elle lui dit qu’il a été très respectueux avec elle, très honnête. Marfa la questionne au sujet de ce marchand de chevaux, elle reconnait son fils dans la description faite par Nadia.
Marfa a ensuite un malaise de joie en entendant une chanson familière chantée par Nadia (c’est Michel qui a appris cette chanson à Nadia hi hi..).
Au camp, Marfa voit son fils, elle comprend qu’il est en mission.
Mais l’espionne tzigane Sangarre l’a démasquée, elle questionne Marfa et la conduit à Ogareff qui la violente pour la faire parler. Ogareff fait défiler les prisonniers un à un devant elle. Au tour de Michel, Marfa fait non de la tête. Ogareff ordonne à ce qu’elle reçoive cinquante coups de knouts. Michel sauve sa mère en arrachant le knout au tartare chargé d’exécuter la sentence.
Marfa reste fière et digne, après avoir été humiliée par Ogareff, elle se relève, se rhabille et se recoiffe fièrement.
Ogareff humilie les prisonniers russes en les faisant prosterner un à un devant Féofar-Khan. À son tour de se prosterner, Marfa reçoit un coup de fouet.
Elle s’évanouit ensuite de douleur en assistant à la sentence de son fils, condamné à avoir les yeux brûlés. Elle le rejoint avec Nadia. Michel et Nadia fuient.

Marfa regagne sa maison. À Omsk, les quatre hommes qui voulaient voler Nadia pendant la halte de la traversée du lac Baïkal apprennent que Marfa est la mère d’un officier aveugle, ils font le lien avec l’homme qui les a combattus là-bas. Ces bandits comptent voler Marfa dans la taverne où elle se trouve mais les hommes prennent la défense de Marfa.
Les bandits la suivent chez elle et la menacent. Michel arrive à temps pour la sauver. Les bandits sont arrêtés. Marfa découvre avec joie que son fils voit.
Michel lui montre une surprise : Nadia, qu’il vient d’épouser. La jeune femme que Marfa appelait « Ma fille » au camp tartare devient réellement sa belle-fille.
Marfa accompagne Michel et Nadia voir le Tsar, elle assiste à la décoration de son fils.




Yuri


Yuri est le parrain de Michel Strogoff.
Peu avant la naissance de Michel, il a accompagné son père Vladimir tuer son quarantième ours. L’ours blesse grièvement son père, Pierre Strogoff arrive à temps pour sauver Yuri.
Avant de mourir, Vladimir demande à son fils de prendre soin de sa mère et d’offrir un chien pour la naissance du fils de Pierre.
Le jour du baptême du bébé, Yuri tient la promesse qu’il a faite à son père : il offre au fils de Pierre un chien blanc. Il tient son autre promesse : il va s’occuper de sa mère Natasha.

Yuri n’est pas un chasseur d’ours, il est de nature peu courageuse, mais il a le sens de la parole donnée, de la solidarité et de la reconnaissance.
Yuri s’est marié avec Lucia et ils ont eu un enfant. Yuri est resté vivre avec sa mère, il ne l’a jamais abandonnée.
Yuri et sa femme vont accueillir Michel et Marfa chez eux après la mort de Pierre Strogoff, en attendant que la nouvelle maison des Strogoff soit construite.
Yuri devient maire d’Omsk.




Kurnonski


Kurnonski est un cuisinier et ancien soldat, il a vécu toutes les grandes batailles. Il aime la Russie et sert fidèlement sa patrie.
Il a un penchant très prononcé pour la vodka mais c’est un homme très intelligent.
Il n’a malheureusement pas été pris au sérieux lorsqu’il prévenait les officiers russes qu’ils étaient face à l’attaque de Tartares, déguisés en officiers russes, prêts à prendre la forteresse par l’arrière. Les officiers se moquaient de lui. Kurnonski s’est battu contre les Tartares, il se fait assommer.
Kurnonski découvre que l’officier russe (c'est-à-dire le colonel Ogareff) est un traitre, il en fait part à Michel, alors adolescent, lorsque celui-ci le rencontre blessé. Kurnonski sera logé dans la cabane construite tout près de la maison des Strogoff. Kurnonski vient souvent diner avec Michel et sa mère, Michel et lui se racontent des histoires jusque tard dans la nuit.
Kurnonski a le sens de la stratégie militaire, stratégie qu’il a enseignée à Michel. Il lui a appris à mettre en déroute l’ennemi, comment reconnaitre des soldats, des pillards rien qu’en regardant l’endroit où apparait le nuage de poussière, et comment savoir combien ils sont en calculant (par seconde) le moment où le nuage de poussière s’arrête (par exemple, si le nuage de poussière s’arrête en cinq secondes c’est qu’il y a moins de quinze chevaux). Il lui a aussi appris que lorsqu’on est inférieur en nombre, il faut impressionner l’ennemi pour lui faire croire le contraire.
À eux d’eux, ils ont un jour tenu tête à une trentaine de brigands.
Kurnonski a reçu une médaille des mains du bourgmestre, Michel aussi, et il a tenu à accrocher la sienne sur la poitrine de Kurnonski.

Michel entre à la caserne à l’âge de dix-huit ans, Kurnonski reste avec Marfa et prend soin d’elle, il lui tient bonne compagnie.
On ne sait ce qu’il advient de Kurnonski par la suite.




Nadia Fédor


Nadia Fédor est une très belle sibérienne originaire de Riga, fille de Wassili et Katia Fédor.
Du fait de son statut de fille d’exilé et de bagnard, Nadia est calme, elle a l’habitude d’être livrée à elle-même, de ne compter que sur elle-même.
C’est une très grande jeune fille, aussi bonne que Michel, forte (physiquement et mentalement), courageuse, résistante, discrète et très réservée.
Elle prend le train qui part en direction d’Irkoutsk pour y retrouver son père. C’est dans ce train qu’elle rencontre pour la toute première fois Michel Strogoff, son futur époux.
Le lendemain, elle doit prendre le bateau mais un arrêté du gouverneur interdit aux russes de quitter leur province. Nadia pleure. L’homme qu’elle a rencontré le jour d’avant a un passe-droit, il fait embarquer Nadia en la faisant passer pour sa sœur.
Nadia ne sait pas qu’elle est devenue la compagne de voyage et future femme de Michel Strogoff, courrier du Tsar. Pour l’instant, elle croit qu’il est « Nicolas Korpanoff », marchand de chevaux.
Nadia se confie à lui, elle lui relate l’histoire de son père exilé, de sa mère morte de la tuberculose il y a deux mois, elle n’a pas eu le temps de se rendre en France pour s’y faire soigner dans un sanatorium. Nadia a vendu la maison et laissé l’argent chez un notaire à Riga, elle veut rejoindre son père à Irkoutsk. Plus personne ne lui disait bonjour, elle n’avait plus le droit d’aller à l’école car elle était la fille d’un exilé et d’un bagnard.
Michel la rassure quant à ses craintes, il n’a pas peur de parler à une fille d’exilé, il est même fier de parler à une fille qui s’est occupée de sa mère, une fille d’un homme qui respecte les hommes.
Nadia continue le voyage avec Michel. C’est une fille très courageuse, elle a supporté la faim, la soif et les cahots de la route, ce qui suscite l’admiration du journaliste Alcide Jolivet, et la fierté de Michel.

Nadia est enlevée par les Tartares sur le fleuve de l’Irtyche. Elle est conduite au camp des prisonniers à Tomsk. Nadia croit que Michel est mort.
Au camp tartare, Nadia rencontre Marfa Strogoff, elle s’occupe d’elle et l’appelle « Petite mère ». Nadia lui parle de « Nicolas Korpanoff ». Nadia pleure croyant l’homme qu’elle aime mort. Marfa lui dit que c’est étrange, cet homme lui fait penser à son fils. Le destin a rapproché Nadia de sa future belle-mère. Michel a entendu toute cette conversation.
Nadia voit ensuite que son aimé est dans le camp. Elle découvre qu’il s’agit du capitaine Michel Strogoff.

Nadia assiste à la sentence de Michel condamné à avoir les yeux brûlés. Cette nuit-là, elle fuit avec lui, ils quittent Tomsk. Nadia devient les yeux et le guide de Michel.
Ils rencontrent Nicolas Pigassof, un jeune homme plein de bonté, qui leur vient en aide (comme expliqué dans la présentation de Michel Strogoff). Sa mort la peinera immensément, elle n’oubliera jamais ce compagnon de quelques jours.

Michel, malgré son état de cécité, est en mesure de protéger Nadia.
Nadia comprend que Michel veut aller Irkoutsk pour l’accompagner et la protéger, en plus d’accomplir son devoir.
Nadia résiste, lutte contre la fatigue, la faim et la douleur, par sa force mentale. Sa présence et son soutien indéfectible pour Michel, tout au long de la mission périlleuse, ont constitué une force pour lui.

Lors de la traversée du lac Baïkal, quatre hommes armés reconnaissent Nadia, durant la halte, ils attaquent Michel et Nadia. Les journalistes Alcide Jolivet et Harry Blount leur prêtent main forte.
Ces quatre hommes en voulaient à la sacoche de Nadia, désirant voler la lettre du notaire pour s’emparer de l’argent de Nadia.

Michel et Nadia arrivent au palais du gouverneur. Michel voit, il combat et tue Ogareff.
Nadia apprend que son père n’est plus exilé et qu’il a été nommé commandant. Elle retrouve son père et lui présente Michel, son sauveur.
Michel et Nadia se marient un 10 octobre, moins de trois mois après leur rencontre (comme expliqué dans la présentation de Michel et de leur couple).




Wassili Fédor


Wassili Fédor est le père de Nadia.
C’était un médecin très estimé à Riga, il était aussi très bon chirurgien, de grande renommée. Il soignait tout le monde, appliquant le serment d’Hippocrate. Il était réputé pour sa précision et son génie, plusieurs professeurs de médecine, venant des quatre coins du monde, le consultaient.
Sa femme Katia était atteinte de la tuberculose, il lui fallait un climat doux et sec.
Un soir, Wassili a soigné un révolutionnaire. La police pénètre alors dans sa maison, la fouillent, sortent sa femme Katia de son lit et la poussent dans les escaliers. Les professeurs de médecine sont tous embarqués, ils ont tenté d’empêcher les policiers de monter dans la chambre de la femme de Wassili.
Nadia et sa mère se sont rendues au tribunal, les médecins prennent la défense de Wassili, les policiers les sortent alors du tribunal sous les coups.
Wassili est condamné à deux ans de bagne, chassé de Riga et exilé à Irkoutsk. Les médecins le rassurent et lui disent qu’ils vont s’occuper de sa famille.
Les jeunes révolutionnaires, en signe de reconnaissance, veulent délivrer Wassili, mais ils se font tous tuer, l’un d’eux parvient toutefois à tuer le mouton (expression désignant le compagnon de cellule, le bagnard chargé de recueillir des informations pour les répéter aux policiers tout en les déformant).
Lors de l’attaque des révolutionnaires, un soldat et un capitaine russes sont blessés. Wassili les soigne sur place. Les officiers russes sont subjugués par tant de talent et de bonté. Le capitaine le remercie. Wassili est conduit à Irkoutsk.



Un jour, un officier, le fils du Grand Duc, est grièvement blessé par les Tartares.
Le maire d’Irkoutsk informe le Grand Duc que le seul chirurgien vit ici en exil (aucun autre chirurgien ne se trouve dans la ville en raison de l’état de nécessité).
Wassili est conduit jusqu’au Grand Duc. Wassili lui dit qu’il n’a pas le droit, sous peine de mort, de soigner un fonctionnaire du saint Empire russe. Wassili raconte son histoire au Grand Duc. Il ajoute qu’à cause de son bannissement, il n’a même pas pu soigner sa femme, morte depuis de la tuberculose.
Le Grand Duc annule son bannissement et lui fait le serment qu’il aura le droit de rentrer chez lui. La duchesse lui offre un laissez-passer pour la sainte Russie : sa chevalière.
L’opération est plus que délicate, une balle est logée près du cœur et l’autre près de la colonne vertébrale. Wassili réussit. Ses doigts ne tremblent jamais quand il opère, même dans les endroits les plus fatidiques.

Wassili, sincère patriote, aide à combattre les Tartares, il a l’idée de faire tomber des piliers sur les Tartares, de prendre les fusils des Tartares hors de combat.
Les exilés de Russie demandent l’autorisation de former un corps spécial et d’être placés en tête à la première sortie, Wassili est à leur commande. Les exilés demandent à ce qu’il soit leur chef. Le Grand Duc l’accepte, Wassili y consent.
Le Grand Duc le nomme commandant.

Wassili croit que les Tartares ont tué sa fille. Ogareff, se faisant passer pour le courrier du Tsar, lui a dit n’avoir vu aucune femme vivante dans le camp des prisonniers.
Anéanti, croyant avoir tout perdu, Wassili s’apprête à se suicider. Au moment où il va passer à l’acte, il entend la voix de sa fille. Il la retrouve enfin. Nadia lui présente Michel comme son sauveur, elle dit à son père que c’est grâce à Michel qu’elle a pu le rejoindre ici.
Wassili assiste évidemment à leur mariage puis à la décoration de Michel au palais du Tsar.
Le destin fait bien les choses : si Wassili n’avait pas été exilé à Irkoutsk, Nadia n’aurait jamais rencontré Michel Strogoff.




Alcide Jolivet et Harry Blount


Alcide Jolivet (à gauche de l’image) et Harry Blount (à droite de l’image) sont deux journalistes, deux correspondants de guerre très courageux, ils sont là où il y a de l’action et des balles.
Ils se rencontrent pour la première fois à la fête donnée au Palais Neuf.
Alcide Jolivet, journaliste français, dit correspondre avec « sa cousine Madeleine », c’est en fait un code secret lui permettant de brouiller les pistes et ne pas révéler le nom du journal avec lequel il correspond.
Alcide Jolivet sait lire sur les lèvres.
L’anglais Harry Blount est reporter pour le Daily Telegraph, il a l’ouïe très fine.
Tous deux comprennent au Palais Neuf, grâce à leurs sens développés, que les télégrammes ne passent plus Tomsk et que le Tsar a décidé d’envoyer un courrier.

Alcide Jolivet n’a pas la langue dans sa poche. Il se montre même insolent, il n’hésite pas à roter à la face d’un officier russe chargé de lire un arrêté du gouverneur ah ah !
Aussi, il a un appétit féroce, il a tendance à manger avec excès de peur de manquer de nourriture par la suite du voyage.
Harry Blount représente le typique anglais, il est élégant, soigné et a un langage soutenu. Lorsqu’il entend ou voit quelque chose d’inconvenant ou de déplacé, il s’exclame de son habituelle expression : « Shocking ! »

Les journalistes se retrouvent dans le bateau traversant la Volga et font route ensemble.
Des tziganes veulent voler la valise de nourriture de Jolivet. Il se défend avec l’aide d’Harry. La police intervient. Ils débarquent ensuite à Perm.
En route sur un tarentass, Alcide Jolivet et Harry Blount sont abandonnés en plein orage par l’iemschik, Michel Strogoff les amène à sa voiture. Il se présente à eux en tant que Nicolas Korpanoff, négociant en chevaux. Michel est amené à tuer un ours, Alcide remarque que ce sont les chasseurs sibériens qui sont capables de tuer les ours comme cela.
Ils partent tous en direction d’Ekaterinbourg. Les journalistes tiennent bonne compagnie à Michel et Nadia. Alcide fait même rire Nadia.
En route, Alcide Jolivet raconte à Michel et Nadia de quelle manière Ivan Ogareff a trahi sa patrie en collaborant avec un capitaine français pour vingt mille napoléons en or.
Alcide Jolivet dit à Nadia qu’il l’admire, il connait peu de personnes dans son entourage qui auraient eu son attitude, elle supporte la faim, la soif et les cahots de la route.

On retrouve les journalistes à la poste de Kolyvan, Harry Blount demande une dépêche pour Londres, il récite les versets de la Bible pour ne pas céder sa place à Jolivet. Les Tartares viennent les attaquer, Jolivet se défend bien, Michel vient à leur aide.
Les journalistes sont faits prisonniers et conduits au camp tartare.
Là-bas, Alcide prend la défense de Blount importuné par un autre prisonnier, ils se soutiennent.
Ogareff laisse les journalistes libres de circuler.

Les journalistes découvrent au camp tartare la véritable identité de leur compagnon de route « Nicolas Korpanoff » : Michel Strogoff, courrier du Tsar.
Les journalistes veulent faire évader Michel Strogoff, condamné à avoir les yeux brulés. Ayant remarqué que la reine tartare avait fait tomber son éventail lorsque la sentence de Michel a été annoncée, Jolivet a compris qu’elle n’était pas insensible. Jolivet a donc une idée : en compagnie d’Harry Blount, il approche la reine et tente un quitte ou double : il lui souffle qu’il faut sauver l’officier russe, que Féofar-Khan n’a aucune chance face à la puissante armée du Tsar. Alcide Jolivet a eu une très bonne intuition qui porte ses fruits : la reine ordonne au bourreau de ne pas approcher la lame trop près des yeux de l’officier. Le bourreau obéit, les yeux de Michel Strogoff sont sauvés grâce à Jolivet.
Les journalistes sont choqués et indignés par la barbarie de certains Tartares, et d’avoir assisté à cette scène de torture.


Michel et Nadia retrouvent les journalistes à leur halte pendant la traversée du lac Baïkal.
Jolivet et Blount sont heureux de les retrouver, et surtout de voir que Michel est vivant. Michel leur demande de respecter son secret. Jolivet le lui promet sur l’honneur, Blount lui promet sur sa foi de gentleman.
Quatre hommes armés attaquent Michel et Nadia. Les journalistes viennent à leur secours.
Jolivet assomme l’un d’eux avec son saucisson sec de haute Savoie, Blount, pratiquant la boxe anglaise, met un brigand K.O. Jolivet en combat un autre à mains nues.
L’un des brigands s’enfuit avec la sacoche de Nadia, Jolivet l’assomme avec sa dernière cartouche : son saucisson sec d’Arles.
Les journalistes, Michel et Nadia traversent l’Angara sur un radeau en direction d’Irkoutsk. Le radeau est attaqué par des Tartares, les journalistes sont contraints de se rendre. Ils s’en sortent sains et saufs.

Alcide Jolivet et Harry Blount assistent au mariage de Michel et Nadia, puis à la décoration de Michel auprès du Tsar. Jolivet dit qu’il a toujours su que ce jeune homme avait l’étoffe d’un grand militaire, Blount ajoute : « Je dirai même d’un gentleman ! »
Cette aventure a rapproché ces deux rivaux qui sont devenus d’inséparables amis.




Le Tsar et le Grand Duc


Le Tsar (à gauche sur l’image), père de toute la Russie, est un homme aimé du peuple, le pays mange à sa faim. Il est simple, marche sans ses décorations, il est calme et ne laisse rien paraitre de ses pensées.
Le Tsar ordonne l’arrestation du traitre Ogareff, il veut à tout prix l’empêcher de rejoindre le chef tartare Féofar-Khan.
Le Tsar a besoin d’un homme sûr pour acheminer sa lettre jusqu’à son frère le Grand Duc (à droite sur l’image), il ne peut plus communiquer avec lui car les télégrammes ne passent plus Tomsk, la ligne a été coupée par les Tartares. Le Tsar écrit à son frère de ne surtout pas sortir d’Irkoutsk, que ses trois troupes réunies arrivent, et de se méfier d’un traitre russe.
Le général Kissoff lui recommande Michel Strogoff. Le Tsar confie alors l’avenir de la sainte Russie à cet homme de fer.
Le Grand Duc a pleine confiance en son frère, il est certain qu’il lui enverra une aide, malgré la distance. En attendant les renforts, il résiste et fortifie la ville d’Irkoutsk en établissant des défenses.


Le Grand Duc ordonne au maire de faire partir un convoi de femmes et d’enfants.
Son fils, courageux officier, est grièvement blessé par les Tartares. Il lui faut un excellent chirurgien mais il n’y a plus aucun chirurgien militaire dans tous les hôpitaux de la région, quant aux chirurgiens civils, ils ont été réquisitionnés par les troupes du duc pour rejoindre l’armée impériale.
Le maire dit au Grand Duc que le seul chirurgien vit ici en exil. Le Grand Duc, suivant l’avis de sa femme, ordonne à ce qu’on aille le chercher séance tenante.
Comme expliqué dans la présentation de Wassili Fédor, Le Grand Duc annule son bannissement, il lui fait le serment qu’il aura le droit de rentrer chez lui, même si l’opération est un échec.
Wassili Fédor réussit et sauve le fils du Grand Duc.

Deux cent mille Tartares attaquent les quatre mille militaires et dix mille civils du Grand Duc, toujours en attente des secours du Tsar.
Le Grand Duc accepte la demande des exilés de former un corps spécial, d’être placés en tête à la première sortie et que Wassili soit leur chef. Le Grand Duc le nomme commandant et déclare que les exilés ne le sont plus.

Ivan Ogareff se présente au Grand Duc en tant que courrier du Tsar, il prétend être Michel Strogoff. Ogareff lui présente la lettre qui enjoint de mourir à Irkoutsk plutôt que de quitter la ville. Ogareff, exagérant les avantages obtenus par les Tartares, arrive à le persuader que les renforts russes n’arriveront pas. Ogareff en rajoute et affirme que les troupes tartares s’évaluent à quatre cent mille hommes.
Le Grand Duc, piégé, a l’intention de tenter une sortie.

Le Grand Duc surprend l’homme qu’il croit être le courrier du Tsar en combat face à un homme. Ogareff prétend que cet homme est l’ami des Tartares.
Mais le Grand Duc soupçonne Ogareff de ne pas être le courrier du Tsar au moment où il veut faire justice lui-même après qu’un ordre ait été donné par son supérieur.
Comme expliqué dans la présentation de Michel Strogoff, celui-ci apporte la preuve formelle au Grand Duc qu’il est bien le courrier du Tsar.
Michel lui dit de ne pas sortir, c’est un piège, les Tartares sont prêts à attaquer, il lui apprend que les Tartares ne sont pas quatre cent mille mais tout au plus cent cinquante mille.
Irkoutsk est sauvée grâce à Michel Strogoff.
Le Grand Duc nomme Michel Strogoff commandant.
Quant au Tsar, il décore d’une médaille et donne l’accolade à Michel Strogoff, ce héros qui a sauvé la Russie.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.narcisse-et-les-dessins-animes.com

Message n° 2Sujet non listé Re: Michel Strogoff [1997] [S.Anim] le Jeu 1 Mai 2014 - 19:53

Le général Kissoff


Le général Kissoff tient au courant le Tsar de tous les évènements.
Kissoff a rencontré Michel pour la première fois alors que ce dernier était adolescent.
Michel venait de tenir tête, avec Kurnonski, à une trentaine de brigands.
Kissoff, qui était alors commandant, a remercié et félicité Michel. Il lui a dit que si un jour il a besoin de quoi que ce soit de demander le commandant Kissoff.
À l’âge de vingt-cinq ans Michel est désormais courrier du Tsar. Celui-ci a besoin d’un homme sûr pour acheminer sa lettre jusqu’à son frère le Grand Duc. Le général Kissoff lui recommande Michel Strogoff et lui décrit tous ses mérites, toutes ses grandes qualités.
Le général Kissoff estime grandement Michel Strogoff.





La duchesse


La duchesse, femme du Grand Duc, est une femme élégante, intelligente, très organisée, son intuition ne la trompe jamais, et elle est d’excellent conseil pour son époux.

Lorsque le Grand Duc ordonne au maire de faire partir un convoi de femmes et d’enfants, la duchesse ne veut pas partir en raison de son titre officiel. La duchesse est entêtée, elle veut rester là où se trouve la garnison que son époux commande.
Leur fils, officier, est grièvement blessé par les Tartares. Le maire dit que le seul chirurgien vit ici en exil. La duchesse veut qu’il vienne soigner son fils, elle ne veut même pas savoir pour quelle raison cet homme a été exilé, seul son fils lui importe.
Le bannissement du chirurgien Wassili Fédor est annulé par le Grand Duc, quand bien même l’opération serait un échec. La duchesse offre à Wassili sa chevalière, c’est un laissez-passer pour la sainte Russie.

La duchesse est de bon conseil, elle dit à son mari de ne pas tenter de sortie, de faire confiance en son frère, de rester à Irkoutsk.
Le Grand Duc, trompé par le traitre Ogareff, veut tenter une sortie, mais sa femme, toujours de bon conseil, ne veut pas. Elle a une bonne intuition, elle pense que son mari fait une erreur. Heureusement que Michel Strogoff arrive à temps pour sauver Irkoutsk.

La duchesse et Nadia s’entendent très bien.
La duchesse demande à Nadia : « Que penseriez-vous du 10 octobre ? C’est dans quatre jours, le pope (prêtre du village) serait libre, il serait correct de le prévenir quelques jours avant la cérémonie ». Nadia ne comprend pas, la duchesse dit qu’elle sera le témoin du capitaine Strogoff, elle est sûre qu’il ne lui refusera pas cela.
La duchesse est très intuitive, elle comprend que Michel et Nadia sont amoureux.
La duchesse aime beaucoup Nadia, elle lui dit qu’elle est un peu comme elle il y a vingt ans.
La duchesse s’est chargée de tout, Michel et Nadia se marient effectivement le 10 octobre, la date qu’elle avait choisie.





Nicolas Pigassof


Nicolas Pigassof est l’employé chargé des transmissions télégraphiques à Kolyvan. Il ne lit jamais les dépêches qu’il transmet, son devoir étant de les oublier. C’est un jeune homme correct, droit, juste et bon.
Il a tenu jusqu’à la dernière minute à son poste mais il a été contraint de le quitter après l’attaque des Tartares.
Il se dirige vers Krasnoïarsk en vue d’y trouver un emploi.
Sur la route, Nicolas Pigassof, accompagné de son chien de race sibérienne Serko accepte de faire monter Michel et Nadia dans sa kibitka. Il prend en pitié Michel lorsque Nadia lui dit qu’il est aveugle.
Nicolas appelle Michel « Petit père », celui-ci lui serre les mains pour le remercier de sa bonté. Sur la route, deux tartares arrivent et les attaquent. Nicolas prend la défense de Michel et Nadia.
La robe de Nadia est déchirée suite à son agression, Nicolas lui offre sa veste.
Nicolas apprend que Michel est au service du Tsar, il lui dit que sa charrette sera également au service du Tsar.
Nicolas confie détester Ogareff, ce traitre à sa patrie.
Nicolas est un homme bon, sensible à la souffrance d’autrui. En voyant un âne attaché, il se précipite à son secours.
Michel et Nadia se sont liés à Nicolas, c’est un compagnon très agréable, plein de bonté.

En traversant l’Yeniseï, Nicolas est pris dans un tourbillon, malgré sa cécité, Michel le sauve.
Ils trouvent une cabane et du bortsch.
Nicolas sort chercher du bois, des bandits l’attaquent, l’amènent à la cabane et le ligotent.
Michel réussit à faire fuir toute la bande de brigands en les aspergeant de bortsch. Michel leur prend leurs armes et les met en fuite aidé de Nicolas et Serko.
Ils se remettent en route, Nicolas trouve des vivres.
La joie habituelle de Nicolas s’éteint au moment où un lièvre traverse la route devant la charrette alors que Michel et Nadia chantent.
Nicolas croit à cette superstition de certaines provinces de Russie : lorsqu’un lièvre traverse la route devant une charrette alors qu’on est en train de chanter, cela porte malheur aux passagers de la charrette. Les Tartares les capturent dans une ville en désolation, Nicolas dit que c’est à cause du lièvre, Michel ne croit pas aux superstitions et dit que c’est à cause de la guerre.
Les brigands brûlés par le bortsch arrivent et demandent à ce que les prisonniers leur soient laissés pour se venger. Ils comptent violenter et humilier Nadia, Nicolas en tue alors deux d’entre eux. Les Tartares le ligotent.
Michel et Nadia sont séparés de Nicolas, garrotté et mis en travers sur un cheval, emmené par les Tartares.
Nicolas a été enterré vivant dans la steppe par les Tartares, seule sa tête dépasse du sol, les vautours se sont attaqués à son visage pour le dévorer.
Son chien Serko faisait du mieux qu’il pouvait pour défendre son maitre.
Nadia et Michel le découvrent dans cet état de supplice. Nadia lui essuie son visage avec sa robe. Michel Strogoff l’embrasse. Michel et Nadia pleurent la mort de leur ami.
Avant de mourir, Nicolas leur a dit : « Adieu mes amis, je suis content de vous avoir revus, priez pour moi. »
Michel l’enterre en attendant de revenir pour lui offrir la sépulture qu’il mérite.

Le jour même de leur mariage, Michel et Nadia se rendent sur la tombe de Nicolas pour le saluer et le remercier de ce qu’il a fait pour eux. Jamais ils ne pourront oublier cet ami au cœur d’or, empli de bonté et de générosité, ayant le sens du respect, de la droiture et de la fidélité. Il était honnête, pur, sincère et si dévoué à sa patrie.





Ivan Ogareff


Le colonel Ivan Ogareff est un traitre à sa patrie, il collabore avec les Tartares. Ogareff veut devenir le maitre de la Russie.
Ivan Ogareff est un homme sans scrupule, très ambitieux, il ne recule devant rien. Il est très dangereux car non seulement il fréquente les extrémistes qui ont déjà attenté à la vie du Grand Duc, le frère du Tsar, et il est très intelligent, c’est un grand militaire qui a fait l’école d’officier de Saint-Pétersbourg.
Il a trahi sa patrie à de nombreuses reprises, notamment :
- Il y a dix ans, il rencontre la tzigane Sangarre, il est censé l’arrêter elle et ses hommes qui ont massacré des officiers et volé un coffre contenant une solde. Sangarre, s’étant reconnue en Ogareff, lui propose de partager l’or avec lui. Ensemble, ils trahissent et tuent leurs hommes. Sangarre s’est offerte à lui corps et âme. Elle lui offre une chevalière (qu’elle a volé à l’un des officiers russes massacrés) en gage de fidélité éternelle. Le père du propriétaire de la chevalière est le général Karasoff. Il retrouve Ogareff grâce à un aubergiste qui l’a dénoncé, et le combat. Ogareff et Sangarre sont arrêtés, le général reprend sa bague. Ogareff ne veut pas dire où est l’or que Sangarre et lui ont caché.
Deux survivants, parmi la patrouille russe qu’Ogareff a trahie, le dénoncent. Ogareff doit être jugé en Cour Martiale. Sangarre parvient à fuir. Ogareff est conduit à la prison de la caserne, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité dans les mines de Sidésie. Ogareff en est sorti car le Tsar, pour son anniversaire, a gracié tous les condamnés politiques. Ogareff, pourtant prisonnier militaire, s’est fait passer pour l’un d’eux. Il est parti rejoindre Sangarre, ils ont amassé une fortune avec Féofar-Khan, le chef tartare.
- Ogareff a trahi sa troupe russe pour de l’argent, les russes ont perdu une bataille contre les français à cause de lui qui a collaboré avec le capitaine Guérin, en échange Ogareff lui a demandé vingt mille napoléons en or.
- Conformément au plan qu’il a concocté, après avoir trahi les siens en aidant les Tartares à se munir de canons, Ogareff se rend dans une caserne russe, prétendant avoir été blessé par des tartares.
Il est accueilli avec tous les honneurs et décoré de l’ordre de Saint-Pierre.

Ogareff est toujours très bien informé, il n’hésite pas à se déguiser et il a beaucoup d’amis. Il dirige un complot avec les Tartares. Ogareff est recherché par toutes les polices du pays.
Ogareff cherche à intercepter le courrier du Tsar.
Sur le bateau traversant la Volga, l’un des tziganes allait dénoncer son chef à la police, Ogareff le tue alors d’un coup de pistolet mais il fait passer ce meurtre pour un acte héroïque visant à sauver le capitaine du bateau. Ogareff lui dit que le tzigane avait sorti un pistolet, pendant ce temps Sangarre laisse tomber le pistolet près du corps.

Sangarre rapporte à Ogareff que Marfa Strogoff a reconnu son fils à l’auberge d’Omsk.
Il ordonne à ce qu’on la lui amène et l’interroge. Marfa lui assure que l’homme qu’elle a pris pour son fils n’est pas Michel Strogoff, mais Ogareff est certain qu’il s’agit de Michel Strogoff, courrier du Tsar, se cachant sous le nom de Nicolas Korpanoff.
Il ordonne à ce que Marfa soit conduite à Tomsk, il compte bien la faire parler.
Au camp tartare, Sangarre informe Ogareff que Marfa Strogoff s’est trahie, son fils est bien dans ce camp. Marfa est amenée à Ogareff qui la violente pour la faire parler puis fait défiler les prisonniers un à un devant elle.
Au tour de son fils, Marfa fait non de la tête. Ogareff ordonne à ce qu’elle reçoive cinquante coups de knouts. Le premier coup de knout n’atteindra pas Marfa, le courrier du Tsar Michel Strogoff est démasqué en sauvant sa mère. Ogareff reçoit un coup de knout au visage, il enrage. Pour faire stopper Michel Strogoff qui assène des coups de knout aux Tartares, Ogareff menace de tuer Marfa de son épée.
Ogareff s’empare ensuite de la lettre et en lit le contenu. Ogareff apprend donc que les troupes du Tsar vont venir au secours du Grand Duc pour délivrer Irkoutsk.
Ogareff humilie les prisonniers russes en les faisant prosterner un à un devant Féofar-Khan.


Disposant de la lettre, Ivan Ogareff présente son plan à Féofar-Khan : il compte faire sortir le Grand Duc à la tête de ses troupes de la ville d’Irkoutsk mais pour cela, il veut le convaincre que les Tartares sont décimés, en pleine déroute.
Il veut lui faire croire que les renforts russes n’arriveront pas. Ogareff va se présenter au Grand Duc en tant que Michel Strogoff, courrier du Tsar et apporter le courrier.
Il se déguise en messager russe, une fois dans la place, il tente de convaincre le Grand Duc que les troupes du Tsar n’arriveront jamais, et que la seule tactique est de surprendre Féofar-Khan en faisant une sortie dès le lendemain matin et l’attaquer.
Pendant ce temps, Féofar-Khan poste ses soldats de chaque côté des berges de la rivière Angara et attend les soldats russes.
Pour que Féofar-Khan sache si le Grand Duc fait effectivement sa sortie le lendemain, Ogareff lui dit de regarder les fenêtres du palais : si Ogareff persuade le Grand Duc de sortir de la ville, un flambeau passera d’une fenêtre à l’autre, mais s’il n’y est pas parvenu, le flambeau restera devant une seule fenêtre, et dans ce cas, Ogareff est mort ce qui signifie que Féofar-Khan perd Irkoutsk.
Ogareff met son plan à exécution : il se coupe les cheveux, se rase les moustaches et change de vêtements, il porte à présent un costume de paysan sibérien.
Ogareff s’infiltre et au passage, tue des civils russes qui combattent les Tartares.
Il se saigne la joue pour accentuer son apparence de voyageur éreinté de fatigue.
Ogareff se présente auprès du Grand Duc et met son plan à exécution. C’est une réussite.
Ogareff est logé dans le palais du Grand Duc.
Un officier qui l’accompagne dans ses appartements le piège. Il le teste en lui disant que le maire d’Omsk est un sabotier et Ogareff confirme, tombant ainsi dans le piège de l’officier. Ce dernier enferme Ogareff dans sa chambre. Il comprend qu’il a été piégé.
Ogareff rejoint l’officier, le tue ainsi que les deux hommes auxquels l’officier a fait part de sa découverte.
Ogareff allume les flambeaux, en signe de réussite.
Il est ensuite surpris de voir Nadia dans le palais du gouverneur, il tente de la faire taire. Michel intervient. Michel et Ogareff se battent, Ogareff comprend que Michel voit. Michel daigne lui offrir un duel.
Le Grand Duc arrive, Ogareff prétend que cet homme (Michel) est l’ami des tartares.
Le Grand Duc soupçonne Ogareff d’être le traitre au moment où il veut faire justice lui-même après qu’un ordre ait été donné par son supérieur.
Michel apporte au Grand Duc une preuve formelle quant à la véracité de son identité.
Ogareff se trahit, il tente de fuir. Michel Strogoff le combat. Le combat est inégal, Michel est armé d’un couteau, Ogareff d’une épée. Michel Strogoff l’achève d’un coup de couteau en plein cœur. C’en est fini d’Ivan Ogareff.





Sangarre


Sangarre est une espionne et chef des tziganes, compagne d’Ivan Ogareff.
Cette femme aux yeux de serpent est surnommée « le choléra », c’est une femme terrible, elle est l’âme et le visage de la mort et de la traitrise. Tout comme Ogareff, elle est avide d’or, ils agissent de la même façon, leurs comportements et leurs méthodes sont similaires. Pour ne pas se faire prendre ou se faire démasquer, ils se camouflent et se déguisent.
Voici dans quelles circonstances Ivan Ogareff et Sangarre se sont rencontrés :
À l’âge de dix-huit ans, Sangarre a repéré la chevalière d’un officier russe dans une auberge, elle est attirée par ce bijou. Cet officier faisait partie de l’escadrille chargée de transporter la solde (la paie d’un régiment pour six mois). Sangarre, à la tête d’une bande de tziganes, leur tend une embuscade. Elle vole le coffre contenant la solde et demande les clés aux officiers. Ils fuient, Sangarre leur tire alors dessus. Les officiers finissent massacrés, Sangarre vole la chevalière. Ivan Ogareff faisait partie de la petite troupe que le général Karasoff avait envoyée pour arrêter Sangarre et ses hommes. Arrivé sur les lieux, Ogareff rencontre Sangarre, elle le griffe, les russes l’attachent. Sangarre ne se laisse pas faire, crache sur Ogareff qui la gifle en retour. Leur rencontre est très musclée ah ah !
Dès que ses yeux se sont posés sur lui, Sangarre s’est vue en Ogareff, elle a reconnu le mal, la haine, la traitrise ; sans se faire attendre, elle lui propose un pacte : partager l’or avec lui. Sangarre lui fait comprendre que les russes sont à lui, il n’a qu’à donc les tuer. Sangarre lui dit que ses hommes (les tziganes) sont à elle corps et âme et s’il le veut, ils sont à lui. Elle ajoute à Ogareff qu’elle sera à lui corps et âme (elle se donne donc à lui).
L’accord et le plan d’action qu’ils viennent de conclure les lient à jamais : elle tuera ses hommes, il tuera les siens, et ils se partageront l’or. Ogareff et Sangarre se sont vus l’un en l’autre, une attirance malsaine les relie. Ils ont compris qu’ensemble, ils pourraient accomplir de grandes choses, terrifiantes mais grandes.
Ogareff tue ses hommes (les russes) avec l’aide de Sangarre qui trahit et tue les siens (les tziganes sont pendus). L’or est à eux.



Sangarre lui offre la chevalière en gage de fidélité éternelle. Cependant, le général Karasoff, le père du propriétaire de la chevalière, les arrête. Sangarre profite d’un moment d’inattention des officiers pour s’enfuir. Malgré qu’elle ait les mains liées, elle saute sur un cheval. Pour les raisons expliquées dans la présentation d’Ogareff, celui-ci est condamné mais parvient à s’en sortir. Il est parti rejoindre Sangarre, ils ont amassé une fortune avec Féofar-Khan.
Depuis, Ogareff et Sangarre ne se sont plus jamais quittés.

Sur le bateau traversant la Volga, en voyant Michel et Nadia (sans connaitre leur identité), Ogareff dit à Sangarre : « En Russie où que nous nous trouvions il y a des amoureux. » Sangarre lui répond : « Il y en a beaucoup plus que tu ne le crois. » Sangarre étant amoureuse et compagne d’Ogareff, elle fait référence à leur propre couple.

Sangarre pénètre en tout lieu pour espionner, et tout ce qu’elle entend, elle le rapporte à Ogareff :
- Sangarre a entendu que le Tsar va envoyer un courrier, elle prévient immédiatement Ogareff, ils veulent l’intercepter.
Les tziganes se mettent donc à attaquer tous les courriers du Tsar.
- Dans une auberge à Omsk, Sangarre assiste à la scène où Marfa reconnait son fils Michel, elle en rapporte tous les détails à Ogareff.
- Au camp des prisonniers russes, Sangarre surprend une conversation entre Nadia et Marfa. Toutes deux parlent du même homme. Sangarre comprend donc que le courrier du Tsar est dans le camp, surtout après avoir vu Marfa avoir un malaise de joie en entendant une chanson familière chantée par Nadia.

Après la défaite des Tartares, nous retrouvons Sangarre inquiète et en colère. Elle connait Ogareff depuis de longues années, et sait pertinemment qu’il n’a pas trahi les Tartares. Désorientée, elle le recherche ardemment. Elle comprend avec angoisse que s’il n’est pas là, c’est qu’il est mort. Déboussolée et envahie par une chaleur de haine, elle veut le venger à tout prix, elle veut tuer Michel Strogoff.
Sangarre est triste, accablée par la perte de son ami, son compagnon, son seul amour, elle se retrouve seule au monde et ne sait plus que faire, elle est désemparée, déstabilisée, fragilisée, elle erre comme une âme en peine.

Le 10 octobre, Michel et Nadia se marient, leur troïka doit traverser un pont recouvert de neige. Toujours sur ses gardes et pour s’assurer que personne n’est là pour leur tendre une embuscade, Michel lance des pierres. Il a vu juste, Sangarre ébranlée, abimée, se trouve, à ce moment même, sous le pont tout près de la rive ; malheureusement le bruit de l’eau l’empêche d’entendre la traversée sur le pont de la troïka de Michel. Perdue dans ses pensées, elle ne voit pas que le naphte mouille le bas de sa robe ; égarée et croyant que les pierres lancées par Michel sont la traversée, elle tente de lancer une bombe sur le pont pour faire exploser Michel et Nadia et enfin assouvir sa vengeance, et sauver l’honneur de son aimé. Malencontreusement, la bombe allumée ricoche et retombe dans l’eau, sa robe prend immédiatement feu et Sangarre meurt atrocement brûlée vive… elle part rejoindre son amour pour l’éternité…






Féofar-Khan


Féofar-Khan est un chef tartare qui veut fonder sa capitale à Irkoutsk, capitale de la Sibérie Orientale, car son aïeul y repose et il veut que ses enfants y vivent.
Les Tartares, aidés d’Ogareff, volent des canons russes. Puis Féofar-Khan se débarrasse des témoins russes gênants.
Ses hommes redoublent de violence et de barbarie, ils envahissent la Sibérie.
Au camp tartare, Féofar-Khan décide que Michel Strogoff ne devra plus voir les choses de la terre, et le condamne à avoir les yeux brûlés.
Mais il ne sait pas que sa femme ordonne au bourreau de ne pas approcher la lame trop près des yeux de l’officier russe, Alcide Jolivet lui ayant soufflé qu’il faut le sauver, que Féofar-Khan n’a aucune chance face à la puissante armée du Tsar.

Arrivé près du but, Ivan Ogareff lui expose son plan d’action.
Pendant qu’Ogareff s’infiltre auprès du Grand Duc en prenant le nom et la qualité du courrier du Tsar et qu’il tente de le piéger, Féofar-Khan poste ses soldats de chaque côté des berges de la rivière Angara et attend que les soldats russes fassent leur sortie.
Féofar- Khan saura si le Grand Duc fait effectivement sa sortie le lendemain en regardant les fenêtres du palais : si Ogareff a réussi sa mission, un flambeau passera d’une fenêtre à l’autre, mais s’il a échoué, le flambeau restera devant une seule fenêtre. Dans ce dernier cas, Féofar-Khan perd Irkoutsk.

Ogareff allume les flambeaux, en signe de réussite.
Féofar-Khan croit que tous les russes sont là, mais les Tartares tombent dans le piège stratégique de Michel Strogoff. Féofar-Khan pense qu’Ogareff l’a trahi.
Les Tartares sont pris en tenaille, leur seule solution pour survivre est de rentrer dans Irkoutsk.
Les Tartares perdent la bataille finale. C’est la défaite, Féofar-Kahn n’est plus le chef des Tartares.






L’avis de Narcisse :

Michel Strogoff est un dessin animé intéressant qui nous tient en haleine jusqu’au bout.
La Russie a toujours été mon pays préféré [avec l’Allemagne, et l’Espagne depuis quelques mois (L’Autriche ne fait plus partie de mon top 3)].
Je suis fascinée par la beauté de la Russie, son histoire, sa culture, son architecture, ses vastes étendues, ses paysages surprenants et apaisants.

Je suis ravie de voir un dessin animé qui montre des valeurs sibériennes que j’estime.
Cette œuvre oppose d’un côté le mal, la haine, la traitrise, la corruption, la malveillance, la démesure et de l’autre, les valeurs : le bien, la bonté, l’honneur, la droiture, le courage, la pudeur.
J’ai tellement aimé ce dessin animé que je l’ai revu trois fois d’affilée. J’ai ensuite prêté mon coffret DVD à ma mère qui est devenue fan de Michel Strogoff ah ah !

J’ai apprécié le roman mais je lui préfère nettement le dessin animé qui démarre, contrairement au roman, avec l’enfance de Michel Strogoff qui est bien mise en avant, et qui intègre des personnages inédits.
Il y a des différences entre le roman et le dessin animé, en voici quelques-unes :
- Dans le roman, la différence d’âge entre Michel et Nadia est plus grande : Michel est âgé de trente ans, Nadia en a seize. D’ailleurs j’aime beaucoup cette différence d’âge, elle accentue le côté fort et protecteur de Michel, et la fragilité de Nadia, qui malgré sa force et son courage a grandement besoin d’un homme puissant, fort et protecteur pour prendre soin d’elle.
- Dans le roman, ce n’est pas Alcide Jolivet qui sauve les yeux de Michel Strogoff, la scène avec la reine tartare n’existe pas. Dans le livre, ce sont les larmes de Michel Strogoff qui le sauvent : au moment où le bourreau va exécuter la sentence, l’action de la chaleur a été annihilée par les larmes de Michel.
Du coup, dans le livre, Michel Strogoff fait semblant d’être aveugle jusqu’à son combat final contre Ogareff. De plus, toujours dans le roman, sa mère est la seule à savoir qu’il n’est pas aveugle, Michel l’a mise dans la confidence au camp tartare.
- Dans le roman, Sangarre ne tend pas une embuscade à Michel et Nadia après leur mariage puisqu’elle meurt durant la bataille finale alors qu’elle cherchait à rejoindre Ivan Ogareff.



Michel Strogoff est un grand et bon personnage, c’est le sibérien dans toute sa splendeur. Son caractère, sa façon d’être, sa froideur, ses valeurs le rendent beau. Il embellit et se renforce de plus belle en prenant de l’âge, il s’affirme.
Michel Strogoff est un homme prenant, captivant, attachant, il est doté d’une endurance exceptionnelle, c’est un homme vraiment solide à toute épreuve qui garde confiance en toute circonstance.
C’est un homme de fer, un homme de valeurs, un homme d’honneur, un homme de cœur, j’aime tout ce qu’il représente.
Les hommes comme lui sont malheureusement bien rares, on peut avoir la chance d’en rencontrer mais cela arrive rarement, surtout de nos jours.
Michel Strogoff ne parle pas beaucoup, j’ai toujours été attirée par les personnages masculins qui ne sont pas bavards (par les hommes qui sont tout mon contraire hi hi…).
Son physique est imposant, sa force est prodigieuse, j’ai toujours aimé les personnages masculins puissants physiquement et mentalement.
J’ai été impressionnée lorsqu’en plein violent orage, à lui seul, il a fait reculer trois chevaux et le tarentass dans lequel se trouvait Nadia pour éviter qu’ils soient écrasés par l’éboulement d’une grosse pierre. Quelle force extraordinaire et surhumaine !
Michel est un vaillant protecteur, un homme très résistant. Il possède des qualités formidables, c’est un homme, un vrai ! Nadia a trouvé un excellent mari. J’aime d’ailleurs beaucoup leur couple (j’en parle plus bas), ce qui me plait notamment c’est qu’ils se sont tout de suite aimés, se sont côtoyés intensément et mariés très rapidement après leur rencontre.

J’aime bien Nadia, elle a si bon cœur, elle s’est occupée de Marfa, lui a offert sa part d’eau, elle a le respect de la personne plus âgée.
C’est une brave fille qui a supporté toutes les peines, toutes les fatigues, les dures épreuves du voyage si dangereux. Quel formidable soutien elle a été pour Michel.
Heureusement que Nadia sait repérer la position des étoiles, Michel n’avait qu’à lui dire laquelle il fallait suivre.
Peu de femmes pourraient endurer tout ce que Nadia a supporté.
J’ai trouvé cela mignon que Nadia plaise au fils du grand duc, malheureusement pour lui, elle est déjà prise.

La duchesse est très élégante, j’apprécie son intelligence, ses conseils très avisés envers son mari, il a de la chance de l’avoir.
La voix de la duchesse est très bien choisie, elle colle parfaitement au personnage.

J’aime aussi les journalistes Jolivet et Blount, ils se chamaillent toujours, apportent une touche d’humour à la série. Mais ils sont aussi d’une grande importance, ils sont très intelligents, ils ont été les compagnons de voyage de Michel et Nadia, les ont aidés, parfois même sauvés. Dans le dessin animé, c’est grâce à Jolivet que Michel Strogoff ne perd pas la vue.
Alcide Jolivet me faisait mourir de rire, il a tant d’humour et de répondant, et d’appétit !
J’étais aussi morte de rire quand Blount s’est exclamé : « Oh my God ! » choqué par les Tartares qui l’encerclaient sauvagement.

La mort de Nicolas m’a choquée, je ne m’attendais pas à une fin si tragique pour lui. Les Tartares qui lui ont infligé ce tourment sont des monstres. Quel mort horrible !
Michel et Nadia ne pourront jamais oublier un tel ami qui a les a soutenus et protégés au péril de sa vie.

Quant à Ogareff et Sangarre, je ne les aime pas du tout. Je trouve que Sangarre a des manières grossières, Ogareff et elle se sont très bien trouvés, ils font vraiment la paire.

Le dessin animé contient des petites erreurs :
- Marfa a tantôt les cheveux blancs tantôt les cheveux roux au camp tartare de Tomsk.
- Il en est de même pour Wassili Fédor, il était roux à Irkoutsk en opérant le fils du Grand Duc, puis on le retrouve avec les cheveux blancs.
- La robe de Nadia, déchirée par les Tartares qui l’ont agressée, s’est recousue comme par miracle ! ah ah !
- Sur la chemise de paysan sibérien de Michel Strogoff, apparait de temps en temps des soutaches sur l’une de ses épaules.
- Ogareff, qui s’est pourtant coupé les cheveux et rasé la moustache, se retrouve le soir même avec des cheveux longs et une moustache !
- Au palais du gouverneur, Nadia porte une nouvelle robe (elle a même droit à un décolleté) et Michel Strogoff est vêtu d’un costume d’officier. C’est incohérent, avant d’y pénétrer, ils étaient vêtus de vêtements sales, usés et déchirés.

Enfin, ce dessin animé fait un petit clin d’œil aux malheurs de Sophie, on peut en effet entendre, dans certaines scènes au début du dessin animé, le générique de début des Malheurs de Sophie hi hi…




LE COUPLE MICHEL/NADIA




Michel Strogoff et Nadia Fédor se rencontrent pour la toute première fois dans le train qui part en direction d’Irkoutsk.
Michel, très galant, propose à cette demoiselle de s’asseoir à sa place car elle est assise dans le sens contraire de la marche. Elle décline poliment son offre d’un geste de la main. Nadia est timide mais surtout elle a l’habitude de ne pas parler, d’être mise à l’écart par les autres, d’être rejetée, d’être livrée à elle-même.
Sur le chemin, le voisin de Nadia fait semblant de s’endormir et profite de s’affaler grossièrement sur elle. Michel, chevaleresque, vient à son secours.
En descendant du train, Michel la cherche du regard.
Le soir, il pense à elle, il se dit qu’elle est aussi obligée d’attendre le bateau du lendemain, et espère qu’elle a trouvé l’hospitalité quelque part. Il sait que cela peut-être dangereux pour elle d’être seule.
Michel a été attiré par elle dès le premier regard, c’est une très belle fille sibérienne tranquille qui représente la pureté, dans tous les sens du terme, ce qui correspond à la femme idéale pour Michel, lui qui aime tant ces valeurs sibériennes.

Michel est très heureux de retrouver Nadia au moment de l’embarquement. Elle pleure car elle ne peut pas partir, l’arrêté du gouverneur interdisant aux russes de quitter leur province. Michel a un passe-droit, il peut embarquer et profite de ce moment pour emmener Nadia en la faisant passer pour sa sœur. Il l’appelle donc « sœur », elle l’appelle « frère ».
Ils montent dans le bateau, main dans la main, elle est désormais à lui. Pour les besoins de sa mission, il se présente à elle en tant que Nicolas Korpanoff, négociant en chevaux.
Sur le bateau, Michel lui dit : « Partout où je passerai, tu passeras » ce qui signifie qu’ils ne se quittent plus. Nadia a compris le message, alors elle lui dit qu’elle lui expliquera pourquoi elle doit tellement se rendre à Irkoutsk.
Nadia est épuisée, elle souhaite se reposer. Michel lui dit alors : « Eh bien va donc te reposer dans ma cabine, va, va Nadia et use sans façon de ton frère Nicolas Korpanoff. Korpanoff est à présent ton nom Nadia. » C’est comme s’il l’avait épousée à cet instant précis, c’est très entreprenant hi hi…Elle lui répond : « C’est un peu comme un baptême » Nadia a parfaitement compris sa demande, eh oui, c’est un peu comme un baptême qu’une femme prenne le nom de famille de son époux.
Michel la prend par la main pour la conduire jusqu’à sa cabine.



Michel est un homme très entreprenant, directif, avec un brin d’autorité. C’est l’homme sibérien dans toute sa splendeur.

Michel n’oublie pas qu’il est en mission, il espère ne pas avoir de raisons de se méfier de Nadia car il a une très forte attirance pour elle.
Au petit déjeuner, Michel pose sa main sur celle de Nadia et lui demande ce qui la tracasse.
Nadia se confie à Michel qui l’a aidée et mise à l’aise, elle lui raconte donc toute son histoire, que c’est la fille d’un exilé, sa mère est morte de la tuberculose il y a deux mois, et s’est occupée seule de l’enterrement.
Elle craint que Michel ne veuille plus la côtoyer, et le lui demande : « Tu n’as pas peur de parler à la fille d’un bagnard ? Tu n’as pas peur de parler à la fille d’un exilé ? Michel lui répond que non seulement il n’a pas peur mais il est fier de parler à une fille qui s’est occupée de sa mère (ce sont des valeurs qu’il estime) et à la fille d’un homme qui respecte les hommes. Michel l’a prise sous sa protection, lui caresse les cheveux comme son propre père le faisait à sa mère lorsqu’ils étaient à l’école.



Sur la route menant à Ekaterinbourg, Nadia dit à Michel : « C’est agréable d’être à tes côtés », ce qui veut dire qu’elle ne veut nul autre compagnon que lui. Michel l’a compris et lui répond « Merci » d’une agréable satisfaction, cela le rend très heureux de l’entendre. J’aime beaucoup la façon dont il l’a regardée à cet instant, ainsi que le son de sa voix, il a parfaitement compris que Nadia lui confirme qu’elle est à lui pour toujours.



Nadia vient de répondre à sa demande qu’il lui avait faite sur le bateau, Michel lui avait en effet dit : « Je souhaite que tu rencontres un jour un compagnon de route (ce qui signifie un compagnon pour la vie, ce qui signifie un mari) car cela doit être agréable d’être à tes côtés. »


Nadia a supporté de nombreuses épreuves terribles au côté de Michel. Elle a courageusement tout enduré, et ne s’est, à aucun moment, plaint.
Même le journaliste Alcide Jolivet est frappé par le courage de Nadia qui supporte, sans un mot, la faim, la soif et les cahots de la route. Nadia lui répond que beaucoup de sibériennes sont comme cela. Jolivet lui dit qu’il l’admire, il connait peu de personnes dans son entourage qui auraient eu son attitude. Michel en rit de fierté, satisfait de la réponse de Nadia et de ce que Jolivet pense d’elle.

Sur la route, Michel teste Nadia : il lui demande d’aller chercher du pain, une ou deux gourdes d’eau et quelques viandes séchées, chez l’aubergiste, s’il y en a. Michel ajoute : « À moins que tu ne veuilles repartir avec ces messieurs ? » (c'est-à-dire les journalistes Alcide Jolivet et Harry Blount) et regarde en même temps la réaction de Nadia qui ne se fait pas attendre : elle se lève d’un bond : « Il n’en est pas question ! » Nadia ne quitte plus Michel.



Nadia a toujours eu confiance en Michel, elle n’a jamais désespéré, elle se savait en sécurité auprès de lui… c’est un homme de fer.
Sur le fleuve de l’Irtyche, les Tartares attaquent. À leur approche, Michel rassure Nadia en lui disant : « Aie confiance en moi. » Nadia lui répond : « J’ai confiance »
Quoiqu’il lui dise, Nadia fait.

Nadia soutient Michel en n’importe quelle circonstance, et lui apporte toute son affection :
Lorsque Michel a dû subir un affront terriblement humiliant d’Ogareff, il n’en a pas dormi de la nuit, il en a versé une larme de colère. De compassion, Nadia lui essuie sa larme, c’est si mignon ! Lui aussi lui avait essuyé sa larme dans le bateau.



Elle lui demande ensuite sa main de la même façon qu’il lui avait demandé la sienne pour embarquer sur le bateau, et elle pose sa main sur la sienne.
Puis, elle pose sa main sur sa joue avant de monter se coucher, elle comprend qu’il a besoin de rester seul. Elle lui apporte tant de réconfort :



Michel et Nadia n’ont pas besoin de se parler pour se comprendre.
Nadia comprend que Michel est animé par un devoir, elle ne lui en demande aucune explication. Elle le soutient, simplement.
C’est du bon pour Michel d’avoir Nadia auprès de lui, elle lui apporte une bonne compagnie, du soutien, du réconfort. Michel la protège vaillamment, elle a de la chance d’être tombée sur un tel homme.

Lorsque Michel a eu le crâne fendu par une lance d’un tartare, un moujik l’a soigné. Avant de se réveiller, le subconscient de Michel appelle Nadia, enlevée par les Tartares.
Il l’aime et se sent responsable d’elle, il se sentait aussi coupable car elle était sous sa protection.
Michel et Nadia se retrouvent au camp tartare. Là-bas, Michel est condamné à avoir les yeux brûlés. Cette nuit-là, Nadia détache les liens de Michel et il fuit appuyé sur Nadia.
Tout au long de leur évasion, Nadia le rafraichit auprès d’une source, elle le soigne en lui mouillant ses yeux.
En le regardant se ressourcer, Nadia se dit : « Quel courage il lui a fallu »
Sachant à présent qu’il est le courrier du Tsar, que c’est lui Michel Strogoff, Nadia lui dit : « C’était donc toi le capitaine Strogoff, Michel. » Désormais, ils se donnent moins souvent le nom de « frère » et « sœur ».
Nadia lui dit qu’il a fait son devoir, il a fait ce qu’il a pu mais Michel, malgré son handicap, veut continuer sa mission, Nadia lui dit qu’elle sera ses yeux. Elle devient son guide.
Même aveugle, Michel protégeait Nadia, elle a toujours été en sécurité auprès de lui.

Michel veut aller Irkoutsk non seulement pour accomplir son devoir mais surtout pour accompagner et protéger Nadia, il ne veut plus la quitter, et celle-ci l’a bien compris. Au fond, on peut dire que c’est grâce à elle que Michel est allé au bout de sa mission, sans elle, il n’aurait pas eu la force morale d’y parvenir.
Michel aime le mental de Nadia, elle est forte et courageuse mais en même temps elle est fragile, cela plait à Michel qui aime prendre soin d’elle.
Michel était d’ailleurs très heureux quand Nicolas Pigassof lui a dit au sujet de Nadia : « Au fond c’est faible ces mignonnes-là » hi hi…

Michel a eu des moments de crainte au sujet de son devenir marital avec Nadia. Lorsqu’il était aveugle, il craignait que Nadia ne veuille plus de lui, il se sentait diminué :
- En voyant la bonté de Nicolas, Nadia, admirative, se met à dire qu’il a bon cœur, que c’est un homme agréable. Michel répond « Oui » de façon très jalouse, il ajoute que c’est un jeune « très comme il faut, qui conviendrait très bien à une jeune fille courageuse » Nadia rougit et lui dit « Mais Michel les jeunes filles courageuses aiment aussi les jeunes hommes courageux et… » Nadia veut lui faire comprendre qu’elle l’aime lui.
Mais Michel la coupe et finit sa phrase : « Et qui peuvent plonger leurs yeux dans leur regards limpides » Michel voulait s’assurer que Nadia l’aime toujours, même aveugle.
Elle répond : « Michel tu n’as pas le droit de dire cela ! »
- De nouveau, Michel revient à la charge et lui redit ce soir là que Nicolas est un bon parti, Nadia lui répond qu’elle a tout son temps, qu’elle choisira avec son père.

J’aime les instants où Nadia se sert contre Michel, elle se sent protégée, sécurisée et apaisée auprès de lui. C’est le seul qui ait daigné lui parler alors qu’elle est la fille d’un exilé, qui plus est, de part sa fonction, il n’avait pas le droit.

La première fois qu’elle lui a fait un bisou sur la joue, c’est après qu’il ait fait la traversée de l’Yeniseï, et sauvé Nicolas pris dans un tourbillon, alors qu’il était aveugle.

Il y a des petits instants mignons du voyage que j’aime bien :
- Lorsque Nicolas leur a trouvé des vivres, Michel a taquiné Nadia en lui disant : « Ne mange pas tout petite sœur, je sais que tu es gourmande. » hi hi….
- Sur la route, Michel a dit à Nadia : « Allez Nadia, chante nous quelque chose de beau. Une jolie chanson. » Le son de la voix de Michel est beau à entendre, il est plein de force et de tendresse pour Nadia.
Nadia était gênée, elle a commencé à chanter puis a demandé à Michel de chanter, elle lui a attrapé la main et ils ont chanté ensemble hi hi…



- J’aime bien son côté parfois un peu « bourru » dans sa gestuelle lorsqu’il touche Nadia hi hi…Il est tellement imposant et large qu’il ne mesure pas sa force. On peut en avoir un aperçu lorsqu’il allonge Nadia dans la kibitka de Nicolas. C’est certes un peu « bourru » mais tendre à la fois.
On peut aussi le voir lorsque Michel soignait Nadia de sa blessure du loup. Ses gestes étaient un peu « bourrus » hi hi…



Nadia est tombée sur un homme d’une résistante à toute épreuve, il est impressionnant.
Pour pouvoir résister en courant, mains liés, aveugle, derrière un cheval d’un tartare lancé au galop, Michel pensait à Nadia. C’était sa force. C’est grâce à l’intensité de ses sentiments pour Nadia qu’il a pu résister à cette épreuve.


Lorsque Nadia retrouve son père, elle lui présente Michel en tant que son sauveur.
Le fils du Grand Duc, s’apercevant de la gêne soudaine de Michel, le taquine : « Capitaine, il semblerait que si les Tartares ne vous effraient pas le moins du monde par contre là ! » Michel est intimidé devant son futur beau-père hi hi…

Lorsque le Grand Duc demande à Michel de lui dire ce qui lui ferait le plus plaisir au monde, que c’est accepté d’avance. Michel regarde Nadia, c’est si beau !
Michel et Nadia se marient le 10 octobre, un peu moins de trois mois après leur rencontre. La duchesse, entreprenante et très organisée, a tout planifié.
Mais dans le roman, Michel demande à Nadia sa main en présence de son père, en lui disant : « Nadia, je ne crois pas que Dieu, en nous mettant en présence, en nous faisant traverser ensemble de si rudes épreuves, ait voulu nous réunir autrement que pour jamais. » Nadia tombe alors dans ses bras, regarde son père, rougissante, cherchant sa bénédiction. Il la lui donne : « Ma joie sera de vous appeler tous les deux mes enfants ! »
Comme c’est touchant !

Cette demande en mariage est si sincère, si profonde, si intense, c’est le véritable amour : c’est l’amour de la destinée. Tout était fait pour les réunir.
Le destin a fait en sorte que le père de Nadia soit exilé à Irkoutsk pour que Nadia puisse rencontrer Michel.

Après la cérémonie de mariage, Michel et Nadia sont en route dans leur troïka, Michel lui demande : « Tu n’as pas trop froid Nadia ? » « Non pas à tes cotés » répond-elle. Comme cette scène sous la neige est romantique !
Michel est si attentionné, il s’est toujours préoccupé de Nadia (il lui a toujours demandé s’il elle n’avait pas faim, si elle n’était pas fatiguée…).
Et suite à la réponse de Nadia, pris d’un sentiment attirant et captivant, en toute pudeur Michel l’embrasse sur le front :



Même marié à Nadia, Michel reste pudique dans ses gestes.
Et même marié à Nadia, Michel continue à l’appeler « petite sœur ». C’est son surnom affectif, la marque et le souvenir de leurs premiers moments passés ensembles.

Nadia pleurait de frayeur en entendant les hurlements mortuaires de Sangarre qui brûlait vive. En remontant dans la troïka, Michel a donc tenu Nadia pour la réconforter :



Je disais plus haut que Michel et Nadia n’ont pas besoin de parler pour se comprendre. Également, ils n’ont jamais eu besoin de manifester leur amour par des embrassades et encore moins par des élans passionnés pour se prouver que leur lien est fort.
Malgré leur inexpérience, leur couple présente une maturité sentimentale qui se discerne clairement à travers leurs comportements, leurs attitudes, leurs gestes : leur amour est sibérien. Leur amour est pudique, pur et profond.
Michel est très entreprenant, il parvient parfaitement à exprimer son amour à sa manière, ses déclarations sont directives, ses mots sont rassurants, ses gestes sont protecteurs, ses regards sont attentionnés.
Michel et Nadia forment un couple empreint de valeurs sibériennes, le couple parfait en Sibérie. Ils étaient faits pour se rencontrer, ils étaient faits l’un pour l’autre. La destinée les a enlacés à jamais.






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Message n° 3Sujet non listé Re: Michel Strogoff [1997] [S.Anim] le Jeu 8 Mai 2014 - 17:45

C'est une belle série à la clémentine. ^^
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Message n° 4Sujet non listé Re: Michel Strogoff [1997] [S.Anim] le Dim 25 Mai 2014 - 20:01

Oui c’est vrai que le graphisme ressemble beaucoup à celui de Clémentine et princesse Sissi.

Ma petite fille chérie je viens te lire ce que tu as écrit dans ton avis, tu n’as pas besoin de révéler mes pensées intimes. smiley07 Soit dit en passant, tu aurais pu me ramener un Michel Strogoff de ton retour de voyage de Russie. smiley23 Alors si tu me lis, tu sais ce qui te reste à faire…
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Message n° 5Sujet non listé Re: Michel Strogoff [1997] [S.Anim] le Mar 14 Oct 2014 - 20:10

Eric

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Encore une magnifique création, avec Narcisse ça devient tellement une habitude que ça ne m'étonne plus. J'ai bien aimé le roman je connaissais pas le dessin animé.
Sylia je suis en train de lire des créations que ta fille vient de m'envoyer, truc de dingue, tu as une fille très intelligente et tu y es sûrement pour quelque chose les chiens ne font pas des chats, j'ai hâte de vous rencontrer in real life^^ surtout que ta fille m'a dit que tu es une très belle femme, je vais me mettre sur mon 31 en novembre mdr On va se rencontrer donc faudrait vraiment que tu me files ton adresse email please ça sera plus simple, j'ai pas trop de tes news en ce moment, puis ça y est je suis en contact avec ta fille et ya même ton gendre qui m'a appelé pour cette sortie, c'est bon maintenant je fais partie de la famille lol
en parlant de lui hé bé c'est pas un rigolo ton gendre ^^j'ai hâte de le voir parce qu'avec sa voix impressionnante jme sentais tout petit,j'avais l'impression d'être redevenu un petit garçon j'appréhende un peu la rencontre lol, il est très directif et autoritaire il a rien à voir avec ta fille qui est toute gentille et chaleureuse, ce qui est rassurant c'est qu'il est très protecteur c'est beau ça mais qu'il ne s'inquiète pas je sais me tenir.

mdr Sylia qui veut un Michel strogoff, à force de lire ta fille j'ai remarqué qu'elle aime les hommes qui ont de la poigne, elle tient ça de toi?^^
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Message n° 6Sujet non listé Re: Michel Strogoff [1997] [S.Anim] le Lun 3 Nov 2014 - 20:15


Oui effectivement tu as raison, j’y suis pour quelque chose…

Ah oui ! Tu as intérêt à te mettre sur ton 31, j’aime les hommes élégants.

Je suis désolé mon ami Eric de ne pas t’avoir répondu plus tôt, mais comme tu peux le constater en ce moment je suis extrêmement occupée ; l’arrivée de deux bébés cela se prépare…

Concernant mon adresse email, je vais en parler à ma fille elle va te l’envoyer dès ce soir, et nous aussi on a hâte de te rencontrer (n’oublie pas Adachi en route smiley02)

Concernant mon gendre, oui c’est vrai il est très impressionnant aussi bien physiquement qu’oralement ; je t’avais pourtant déjà prévenu.
Oui tu as intérêt à bien te tenir, comme tu le sais il a failli refuser cette sortie.

@Eric a écrit:mdr Sylia qui veut un Michel strogoff, à force de lire ta fille j'ai remarqué qu'elle aime les hommes qui ont de la poigne, elle tient ça de toi?^^

Oui je pense qu’elle a pris cela de moi.
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